
Publié dans la catégorie Actualités
Ma fille a 5 ans et prend de grands airs ces temps-ci. Elle aime manger de vrais petit déjeuners, elle adore diriger sa sœur (et nous rapporter quand elle fait des bêtises), elle aime parler en anglais avec des adultes (et frimer un peu aussi), elle se fait des copains partout où elle passe et file jouer avec eux le plus loin possible de nous.
Ce week-end, elle a invité pour la première fois une de ses copines à dormir. Du coup, on a essayé de faire ça bien, elles ont eu le droit de regarder un dessin animé le soir et ont dormi dans la même chambre, comme des grandes. Au coucher, après une heure de papote, on a retrouvé deux petites filles en manque de câlins et contentes qu’on les aide à trouver le sommeil... pas si grandes que ça en fait.
Elle jongle entre l’envie d’être une grande, de vivre sa vie et d’aller passer des après-midi chez ses copines, et le besoin de notre présence, de nos câlins. Ça me rassure, même si je suis contente de la voir grandir, elle reste mon bébé, un peu.
En tous cas, on l’encourage et on l’entoure de notre mieux, pour qu’elle prenne son "indépendance" dans les meilleures conditions. Oui parce qu’à 5 ans, on n’est pas si indépendant que ça, même si on a l’impression de pouvoir tout faire...
Quelque chose me dit que ce premier week-end est le début d’une longue série !
15 mai | 3 commentaires
Publié dans la catégorie Cogitations
Ceux qui me connaissent un peu savent que j’aime passer du temps sur mon ordi ou mon iPhone à surfer, papoter, compiler, rêver. Bref, les écrans sont devenus comme une extension de moi-même, au point de me faire un peu peur parfois. Nos métiers sont entièrement liés à Internet et nos filles nous voient régulièrement devant des écrans.
Passées les premières fascinations de l’écran qui bouge devant leurs petits yeux, elles ont appris à ne pas y attacher une trop grande importance. Certes, elles ont quelques DVDs (Pixar, Disney, Miyazaki, Pomme d’Api) mais les regardent rarement. Finalement, vivre au milieu de toutes ces technologies, ça leur est complètement égal puisque c’est ce qu’elles ont toujours connu.
Autour de moi, j’ai souvent des amis qui me demandent si mes filles ne sont pas trop scotchées aux écrans, accro à l’iPhone... pas le moins du monde !
Ces outils là sont les nôtres et elles n’y ont que très rarement accès. Elles lisent beaucoup, feuillètent leurs magazines (Tralalire), jouent aux poupées (exit Barbie), se racontent des histoires, écoutent des comptines, dessinent, jouent aux playmobiles ou aux petites voitures.
Ces activités leurs permettent de vivre des aventures, de se mettre en scène, d’imaginer, de créer.
C’est vraiment marrant de constater qu’elles s’amusent avec un rien, toujours heureuses de sortir courir sous la pluie ou de jouer aux légos. On essai de les laisser s’ennuyer aussi, chercher quelque chose à faire, se chamailler, apprendre à se respecter.
Je ne suis pas du tout partante pour que mes enfants aient des outils comme des tablettes ou des iPad, j’aimerais que ces machines soient à leur service, plutôt que l’inverse. Pour cela, je les encourage à développer leurs personnalités, leurs connaissances avant tout.
Toutes ces choses feront partie de leurs vies d’ado puis d’adulte, alors je ne me presse pas trop, sachant qu’elles ne vivent pas non plus en autarcie et découvrent tout ça à l’école ou chez leurs copains.
Si vous êtes parents, je serais intéressée d’avoir vos avis sur ce sujet.
7 mai | 1 commentaire
Publié dans la catégorie Idées, découvertes
Comme je l’écrivais récemment, je redécouvre le plaisir d’apprendre en travaillant dans une start-up qui évolue vite.
Dans le même temps, je me suis inscrite sur Codeacademy pour apprendre à coder, ou au moins avoir les bases sur les langages web. J’ai commencé par le Javascript mais arrivée aux fonctions, j’ai laissé tomber car la logique m’échappait quelque peu. Certains cours étaient vraiment très compliqués et pas forcément très bien documentés. En revanche, quand les cours de HTML et CSS se sont lancés, j’ai complété les différents exercices super facilement. Quel plaisir de se creuser la tête pour trouver les solutions et surtout de voir mes pages s’afficher correctement, de sentir que je progresse.
Maintenant, j’attends tous les lundis l’email qui m’annoncera les nouveaux exercices à faire pour la semaine et ça m’amuse beaucoup. C’est bizarre qu’il m’ait fallu tant d’années pour aimer apprendre, moi qui étais plutôt du genre à trouver toutes les meilleures combines pour tricher aux examens...
En fait, coder, c’est être malin, c’est peut-être pour ça que ça me plaît.
A côté de ça, j’ai aussi découvert les cours en ligne de Stanford dont le cours Venture Lab. L’objectif de ce cours est de comprendre comment on monte une start-up, de l’idée au projet. En plus des vidéos de cours, on a eu à monter une équipe à travers l’Europe. J’ai ainsi rencontré 9 personnes, répartis entre Grenoble, Paris et Londres, avec qui je travaille régulièrement via Google hangout, pour produire des présentations ou avancer sur nos projets.
Tout se fait à distance, mais nous apprenons à nous connaître au fur et à mesure. Certains viennent d’Italie, d’autre des pays de l’Est, d’autres sont anglais ou français. Un sacré mix ! Le plus compliqué est surtout de réussir à se coordonner, à ne pas se marcher dessus, à savoir peser chaque décision et à rester motivés. Une nouvelle façon de bosser et de superbes rencontres.
Tous ces projets reflètent complètement l’essence même d’Internet : échanger.
25 avril | 0 commentaires
Publié dans la catégorie Actualités
Un beau dimanche ensoleillé, des petites puces sur-motivées pour jouer à Kensington Garden, des copains qui nous rejoignent sur place, un pic-nic et même un tour au musée. Cette journée aurait pu être un dimanche normal, fait de jeux, de rires, d’enfants qui courent et de gâteaux au chocolat au National History Museum. Voter pour le premier tour aurait du nous prendre 20 minutes, voir 30 au pire, mais cela nous a pris près de 2 heures !
Motivés mais pas patriotiques non plus, nous avons tenu dans cette queue interminable, prenant les choses avec humour mais critiquant cette organisation pathétique.
Voter est un droit, mais hier cela ressemblait plus à une punition. En sortant de l’isoloir, on était presque étonné de ne pas avoir un petit quelque chose, un réconfort, n’importe quoi pour nous récompenser de notre ténacité. On a fini par se réconforter nous même, avec un petit thé et de gros gâteaux au café du musée, avant de regagner nos pénates, épuisés.
Mon iPhone tombé en rade pendant mon cours de yoga, j’ai donc appris les résultats de l’élection grâce à un anglais qui attendait le bus et m’a permis de lire un article du guardian sur son iPhone. Je m’attendais à ce résultat, mais le scores du FN fait froid dans le dos... qui sont ces français qui votent extrême-droite ? qu’attendent-ils ? qu’imaginent-ils ?
Il va falloir faire un choix pour le second tour, entre un type mou, qui n’a pas les épaules pour le poste et un petit nerveux qui veut conserver ses privilèges... C’est pas gagné !
23 avril | 2 commentaires
Publié dans la catégorie Actualités
En réalité, je vais aller voter, la question n’est pas là. La vraie question est plutôt pour qui voter dimanche ?
Je potasse les programmes, j’essai de m’intéresser à cette campagne inintéressante mais le choix est cornélien. Voter pour le président actuel ne me séduit pas trop, n’ayant déjà pas voté pour lui la dernière fois. Sarkozy a fait des choses, ça on ne peut pas le lui reprocher, mais la façon qu’il a de ne considérer qu’une partie des français (les plus riches en gros) me dérange un peu. Cela dit, il ne s’en est pas si mal sorti avec les crises... ça aurait pu être bien pire.
De là à aller voter à gauche, je ne sais pas. Je trouve que Hollande est trop mou, j’ai du mal à l’imaginer gérer une crise, prendre des mesures allant parfois à l’encontre de ses convictions pour sauver le pays. Je crois qu’il n’a pas les épaules, ce n’est pas un leader.
Du coup, il ne me reste pas grand chose... Eva Joly ne me séduit pas plus que ça. Elle est intelligente, mais selon moi, elle aurait plus sa place dans un gouvernement qu’en tant que présidente. Ensuite, entre les doux rêveurs et les rassembleurs, il va falloir faire un choix.
Je n’ai pas envie de me contraindre à voter droite ou gauche, uniquement parce que les sondages pensent que la phase finale sera un duel gauche/droite.
Bref, je suis perdue et il ne me reste que quelques jours pour prendre ma décision... le week-end s’annonce sympa (ou prise de tête, au choix). Quoiqu’il en soit, j’irai voter dimanche matin, et je vous conseille d’en faire autant.
20 avril | 1 commentaire
Publié dans la catégorie Cogitations
Avril démarre tout juste et je ne peux m’empêcher de repenser à ces deux années passées...
Il y a deux ans pile, j’attendais avec impatience la naissance de ma petite puce. Elle se faisait désirer et j’avais dépassé la date du terme de quelques jours. Je me souviens m’être sentie terriblement frustrée de ne pas avoir accouché à ce moment là. Si j’avais pu imaginer que quelques jours plus tard, j’accoucherai en 30 minutes d’une jolie petite puce. La vie et ses surprises...
Et puis il y a eu avril l’an dernier, mettant fin à 4 longs mois de solitude.
Ce mois que j’ai tant attendu, ces jours que j’ai compté, seule dans ma chambre sur Clapham High Street, voyant mes filles une fois toutes les deux semaines. Enfin, le 17 avril est arrivé et nous avons tous emménagé à Londres, ensemble.
Bien sûre il a fallu s’adapter, découvrir, apprendre à parler la langue (pour ma grande), se mettre à marcher (pour ma petite). Une année chargée de hauts et de bas, des progrès, de grosses déceptions... la vie quoi !
Pour certain, l’année commence en janvier, pour moi, elle démarrer en avril et Pâques y a une place toute particulière.
Alors joyeuses Pâques et bonne année !
10 avril | 0 commentaires
Publié dans la catégorie Idées, découvertes
Je ne sais pas trop ce qui m’a pris ce week-end, peut-être ce trop plein de chocolat et de sucre des dernières semaines ou le fait d’être assise sur une chaise toute la journée, mais j’ai ressenti comme un besoin urgent de réveiller mon corps. Il y a quelques semaines, j’étais tombée par hasard sur un article vantant les mérites du Yoga Bikram, qui se pratique dans une salle à 40 degrés... Un peu effrayée, mais curieuse, j’ai donc été me renseigner autour de chez moi.
Quoi de mieux qu’un dimanche matin de Pâques pour aller essayer ça ?! J’avoue que je n’avais peut-être pas réellement pris conscience que j’allais faire du sport par 40 degrés et j’ai pris peur en voyant sortir les gens du cours précédent, tous plus trempés les uns que les autres, la mine déconfite et les muscles saillants. Gonflée à bloc, je me suis dit qu’au pire, j’aurais un peu chaud, rien de bien méchant... Après coup, je peux vous dire que j’ai repoussé les limites de mon esprit bien plus que celles de mon corps.
Quand on entre, les meilleurs se mettent toujours devant, c’est eux que nous allons suivre pendant la séance qui dure 90 minutes (les plus longues de ma vie).
Chacun pose sa serviette sur son petit tapis en mousse et s’installe. Je suis stratégiquement restée proche de la porte, espérant en vain que le prof l’ouvre de temps à autre, histoire de se rafraîchir. Tu parles ! T’es là pour suer et tu le sens.
On commence par des exercices de respiration, puis un peu de stretching. Je regarde ma gourde du coin de l’oeil mais c’est encore un peu tôt pour boire. Je suis, j’imite, je regarde cette fille devant moi, dont la cuisse fait l’épaisseur de mon bras et qui a est capable de se plier en deux (presque) sans effort. Je la hais à cet instant précis. Après réflexion, être si maigre, c’est moche quand même. Mais dans une salle surchauffée, on a tendance à avoir des instincts primaires..
Au bout de 40 minutes, mon regard s’attarde sur la pendule, "encore 1h, il faut tenir". Parfois, les exercices sont vraiment trop difficiles, mes jambes me font mal et je n’arrive pas à me concentrer tellement j’ai de la sueur dans les yeux. Du coup, je m’assoie, respire et bois par petites gorgées.
Enfin, on commence les exercices au sol, je m’y sens plus à l’aise, plus souple aussi. Après 1h20, ma tête commence à tourner, j’ai beau boire, ça ne passe pas. Je m’arrête à nouveau et bois, calmement.
La séance se termine par un exercice où tout le corps se vrille, littéralement. Impossible pour une débutante ; j’admire donc la jeune femme à côté de moi, qui "s’écoule", en continu, en essayant de tenir la position sans glisser. Impressionnant.
Ma serviette est trempée, je me sens vidée, mon visage est rouge et je rêve d’une douche froide, mais j’ai tenu ces 90 minutes et j’en suis fière.
Apparemment, les premières séances ont pour but de s’acclimater à la chaleur, de trouver ses marques et sa respiration. Du coup, comme j’ai un pass de 20 jours, j’envisage d’y retourner demain.
Suis-je masochiste ? Que m’arrive-t-il ?
Non, en fait, j’ai ressenti un profond apaisement en sortant. Plus dans ma tête que dans mon corps d’ailleurs, même si j’ai pas mal sué. La douche froide m’a réveillée alors que j’aurais presque pu m’endormir tellement cette chaleur m’accablait.
Bref, même si cette expérience est vraiment difficile, elle demande un réel dépassement de ses limites et c’est justement ça qui me plaît. On verra si j’arrive à y aller régulièrement et si je fini par y adhérer totalement...
8 avril | 4 commentaires
Publié dans la catégorie Idées, découvertes
J’ai moi aussi été piqué par le virus des Hunger Games, à cause de mes collègues. Tout le monde le lisait, du coup j’ai été tenté et ai attaqué le premier livre la semaine dernière.
J’ai parfois traîné en longueur, juste pour rester un peu plus avec les héros, tenter de ressentir l’action, mais je l’ai terminé en quelques jours. Malgré la traduction française "approximative" (un peu de Google translate parfois ?), j’ai continué avec le 2ème livre, trop pressée de savoir comment l’histoire allait évoluer et comment les héros allaient s’en sortir. Parfois, j’ai trouvé cette héroïne un peu cruche, dans ses réactions de gamine, mais elle a 16 ans, alors...
Cet univers post-apocalyptique et ce contrôle permanent des citoyens m’a rappelé 1984 sur certains points. S’attacher aux personnages m’a été difficile ... peut-être est-ce le style d’écriture ou le fait que les personnage soient trop impulsifs, je ne sais pas.
En attendant de terminer la trilogie, j’ai été voir le film adapté du premier livre, hier soir avec mes collègues. L’ayant lu toutes en même temps, c’était tout naturel d’aller le voir ensemble.
Le film est plutôt fidèle au livre, même si certaines choses ont été altéré et font perdre un peu de sens à l’histoire, en revanche les moments clés sont vraiment bien mis en scène. En particulier l’arène et la démo devant les juges.
Après, on adhère ou pas à l’histoire qui est un peu tirée par les cheveux... en tous cas, nous sommes ressorties enchantée par cette adaptation cinématographique, à quelques détails près (je ne vais pas vous spoiler quand même ^^).
Il ne me reste plus qu’à lire le troisième volet (en anglais cette fois) et la boucle sera bouclée.
4 avril | 0 commentaires
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Depuis février, je découvre donc l’univers trépidant de la vie dans une start-up américaine. Cet univers m’a souvent beaucoup attiré et après quelques années en agences puis chez l’annonceur, je vous confirme que travailler dans une start-up est tout à fait différent de tout ce que j’ai pu expérimenter jusque là.
S’adapter constamment
Notre produit et la plateforme évoluent extrêmement vite et il faut s’adapter toutes les semaines (voir tous les jours parfois). Cela impose donc des process de communication précis, pas mal d’échanges, ainsi que des session de formation. En plus de bosser, on se forme donc en continu et c’est passionnant. En moyenne, j’ai 2 à 3 heures de formation par semaine. Pour apprendre, nous parlons aussi énormément et nous nous posons beaucoup de questions les uns aux autres. Dès que quelqu’un a besoin d’aide, de conseils ou autre, on a des tas de canaux (chatter, skype, etc) à notre disposition pour discuter. Le dialogue et l’entraide sont au cœur de notre job.
S’amuser beaucoup
Je ne sais pas si c’est cet esprit de découverte et d’apprentissage, mais l’on s’amuse beaucoup en fait. Les journées sont longues, le taf est parfois très ingrat, mais on sait que l’on n’est pas seul. Il y a toujours de quoi grignoter ou boire, et même des bières au frais pour le soir. Beaucoup de choses sont organisées (surtout aux US), quizz, jeux, sorties, évènements, etc. Pour exemple, le week-end dernier que l’on a passé à Prague, où l’on a bien fait la fête.
Être toujours positif
L’optimisme est super important car on rencontre de nombreux bugs/problèmes tout au long de la journée et il vaut mieux en rire. Heureusement, les choses sont bien organisées pour pouvoir avancer avec les développeurs sur ces bugs. De même, on n’a pas toujours des clients faciles à gérer, la zenitude est de mise.
Je crois que l’état d’esprit américain est naturellement beaucoup plus optimiste que le français. Une des nombreuses raisons qui font que je ne supporterai plus de vivre à Paris...
Et puis évoluer dans une start-up c’est aussi savoir que demain sera différent d’aujourd’hui, que les choses bougent très vite et que notre petit bureau de 25 aura doublé à la fin de l’année. Du coup, j’ai plaisir à me lever le matin et à retrouver mes collègues à 8h.
Au fait, on recrute, alors n’hésitez pas à postuler (je peux même pousser votre candidature au besoin, suffit de me faire un petit mail).
20 mars | 3 commentaires
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Le brouillard matinal laisse rapidement place à un grand soleil qui illumine les briques orangées des bâtiments de Covent Garden.
On se prend à rêver d’une sieste au soleil ou d’un apéro sur le toit. Mais les soirées restent fraîches. On passera bientôt à l’heure d’été, j’attends ça avec impatience.
Quitter les bottines pour les sandales, ranger les manteaux et les cagoules, ressortir les robes de mes puces, sentir la chaleur du soleil sur nos bras nus et remettre mes lunettes de soleil.
C’est d’autant plus dur que j’ai eu un avant-goût d’été quand j’étais en Californie et je supporte mal de vivre comme en automne à Londres.
On y est presque, regardez le ciel est bleu !
16 mars | 1 commentaire
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La semaine dernière, j’ai vraiment remis les pieds dans le monde du travail, dans un bureau où je vais passer plus de 8h par jour et avec ma nouvelle équipe. Comme je ne sais pas trop comment raconter tout ça, j’ai repris ce vieux principe de Up and Down, j’espère que vous ne m’en voudrez pas trop.
Mon bureau est situé en plein cœur de Covent Garden et ça c’est vraiment le pied ! Il y en a pour tous les goûts (et tous les budgets) pour déjeuner, le quartier est très animé et je mets 30 minutes pour venir depuis chez moi. Top quoi.
L’équipe est sympa, ouverte et surtout ultra positive. Un réel esprit de start-up qui exige que l’on apprenne en permanence et que l’on s’entraide beaucoup. L’entreprise évolue vite et s’adapte constamment, du coup on suit des formations très régulièrement.
Je ne sais pas si c’est les 8h de jetlag que je me suis pris dimanche dernier ou le fait de reprendre une activité intellectuelle intense, mais je suis épuisée. C’est simple à 22h, je suis au lit.
Je redoutais de devoir animer 8 petites filles ce week-end pour l’anniversaire de ma grande et finalement, c’était pas si compliqué. Quelques jeux de jeannettes et une empathie soudaine m’ont bien aidé. Non pas que je n’aime pas les enfants, mais quand ils sont si nombreux dans un petit espace, je ne suis pas tout à fait à mon aise. Elles ont été chouettes, souriantes, polies et ont l’air de s’être bien amusées, alors tant mieux. Ma grande était aux anges.
Mission accomplie.
Ma petite puce a drôlement grandi en 2 semaines. Elle commence à quitter son corps rond de bébé et devient une petite fille. Mon bébé quoi ! ça me fait tout drôle...
Le froid et la pluie me soulent un peu ces temps-ci... la Californie (et ses 22 degrés) me manque, vraiment.
Ma nouvelle oreille étant maintenant en pleine forme, je n’ai pas souffert de l’avion (même si 10h c’est franchement long). Si bien que je repars à Prague le week-end prochain avec ma boîte. Je vais avoir visité tous les aéroports de Londres !
Voilà pour les news.
Je m’accroche et je positive, parce que oui, la vie est belle.
5 mars | 3 commentaires
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Il s’en est passé des choses en 5 ans !
Toi et moi, ce n’est pas toujours simple, entre exigence et complicité. Même un peu loin ces dernières semaines, je pense fort à toi et tu me manques.
J’admire ta force de caractère et la joie de vivre que tu communique sans cesse autour de toi. J’aime comme tu es capable de raconter des histoires et de nous emporter dans ton imagination.
Tu es ma grande, ma puce, mon rayon de soleil et je t’aime fort.
Bon anniversaire Emma.
21 février | 2 commentaires
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J’ai décidé de quitter Redwood City et de tenter l’aventure avec airbnb pour passer deux jours dans cette grande ville.
Est-ce le soleil ou l’air de la baie qui m’ont poussé à partir comme ça, seule ? Je ne sais pas. Tout ce que je peux vous dire c’est que c’est une aventure !
Aller d’un point A à un point B n’est pas du tout aussi aisé que je l’espérais. J’ai donc pris mon courage (et mes mollets) à deux mains et ai gravi (et dévalé) les collines. Des heures durant, j’ai marché dans la nuit, les étoiles comme seuls points de repères. La ville est si grande, j’ai cru ne jamais arriver. Les maisons sont belles, originales et tiennent, je ne sais par quelle magie, toutes alignées le long de ces rues verdoyantes. Je n’ai pas eu envie de trouver la maison bleue, peur qu’un rêve s’évanouisse, que cette chanson que j’aime tant, perde de sa magie.
Malgré sa taille, San Francisco m’a rappelé Londres ou Paris. Des quartiers très différents, des petites maisons, peu de grands buildings, pas mal de parcs ... Même perdue, je m’y suis sentie bien, abordant les gens dans le bus, discutant, découvrant.
Je ne suis pas de nature aventurière, en tous cas pas seule, mais j’avais envie de vivre ça ainsi. $2 en poche pour les bus en illimité et mes bensimon aux pieds !
De Little Russia à Cole Valley, en passant par le Golden Gate Park. Et puis Cole Valley, Mission, Dolores et toute ces avenues numérotées... Ces noms ont maintenant un sens, une couleur.
S’assoir et regarder les enfants faire du vélo avec leurs parents, boire une Blue Moon avec des œufs pochés, prendre un bain de soleil en attendant le bus, manger une glace assise dans l’herbe de Dolores Park avec une copine...
Pas tout à fait touriste, car à part le Golden Gate Bridge et Alcatraz je n’ai pas vu grand chose, j’ai découvert San Francisco à mon rythme et j’ai tenté de sentir ce qu’il se passe ici... Il y a fort à parier que j’y reviendrai.
"Elle sera dernière à rester debout"
20 février | 3 commentaires
Publié dans la catégorie Cogitations

Entre la formation au bureau et l’hôtel, j’ai un peu de temps pour sortir avec mes collègues et découvrir le coin.
Tout est tellement diffèrent ici. Tout est plus grand : les portion de nourriture, les voitures, les routes, le lit, etc. Tout est aussi tellement diffèrent (il m’a fallu près de 20 minutes pour trouver quelque chose de mangeable au Lucky store) et la conduite d’une voiture automatique n’est pas si simple que ça.
Nous sommes une classe de 20, beaucoup viennent des autres bureaux américains (Chicago, LA, NYC) et nous sommes 4 arrivant de Londres. Nous passons beaucoup de temps tous ensemble, à suivre des présentations pour mieux comprendre les produits, l’esprit de l’entreprise, l’organisation générale. On s’entraîne aussi à utiliser les outils car dans 2 semaines nous devrons maîtriser tout ça et prendre nos fonctions à nos postes respectifs.
En attendant, on emmagasine des connaissances, on rencontre un tas de gens, on se balade en voiture a Redwood City et à Palo Alto. Hier soir, on s’est même perdu sur le campus de Stanford en rentrant !
Vivement ce week-end de 3 jours (bon anniv Washington) pour que l’on ai le temps d’aller visiter San Francisco, Altatraz, Sauselito, etc.
J’oubliais, il fait 15 degrés ici, je ne suis pas du tout sûre d’avoir envie de rentrer !
16 février | 1 commentaire
Publié dans la catégorie Cogitations
Un matin comme les autres, sauf que celui-ci était mon dernier matin avec mes filles (hors week-end bien sûre, car les enfants ont cette incroyable capacité à te tirer du lit encore plus tôt que la semaine).
Je sais, ça peut paraître ridicule, je retourne simplement travailler, je ne les abandonne pas, je serai là tous les soirs. En laissant ma grande devant la porte de sa classe ce matin j’ai eu un petit pincement au coeur. Nous avions pris nos habitudes toutes les deux. Chaque matin, nous prenions le temps de discuter sur le chemin de l’école, de rêver, de se raconter des histoires et de rigoler. C’était pour moi l’occasion d’être en tête-à-tête avec elle, de débriefer certaines situations qui n’auraient pas été comprises, de l’écouter simplement aussi.
Demain sera différent.
Je sens déjà ce petit stress qui monte, à l’idée de retourner dans une entreprise, de rencontrer de nouvelles personnes, d’apprendre de nouveaux trucs. Mais cette fois, je me sens prête. J’ai profité de ces derniers mois (malgré tout) et je suis heureuse de repartir vers une nouvelle aventure professionnelle. Pas de regrets, bien au contraire.
C’est armée de plein de bonne volonté et d’une grande joie que je les embrasserai demain matin, avant de filer attraper mon bus pour Covent Garden.
7 février | 7 commentaires
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