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La Taupe cherche la lumière

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

1973, Londres, guerre froide. Année du premier choc pétrolier, de l’arrivée de Pinochet, et de l’entrée de l’Angleterre dans la CEE. Mais surtout période faste des agents secrets.
"La taupe" est centré exclusivement sur ce petit univers, nous faisant rencontrer les têtes pensantes des services du MI6. Une plongée dans les influences politiques qui les régit, les coutumes bien particulières (chanter l’Internationale le soir de Noël), le vocabulaire (tellement riche que le dossier de presse en contient un glossaire). Bref, c’est bien documenté.

Les belles têtes d’affiche (Gary Oldman, Colin Firth sous exploité) ne sauvent pourtant pas le film d’une réalisation trop complexe. De nombreux personnages à suivre, d’encore plus nombreux flashback intercalés sans vraiment d’indices permettant de s’y retrouver finissent pas noyer le spectateur qui, loin de participer à l’enquête, attend alors sagement le dénouement (et patiemment : 2h07 de film).
On regrette aussi qu’aucun des évènements géopolitiques extérieurs de cette année (pourtant riche !) ne soient abordés, même en filigrane. Le film reste totalement centré sur l’enquête et ne s’accroche aucunement à son époque.

Les véritables films policiers, avec enquête de la première à la dernière image, ne sont pas si fréquents, et c’est un point à souligner. Mais à la course à la complexité de mise en scène le spectateur est le plus grand perdant.

Merci à Benoît pour sa présence à l’avant-première

24 janvier | 0 commentaires


Un an déjà

Publié dans la catégorie Cogitations

Hier j’ai fêté ma première année à Londres. Une année riche de découvertes, de balades et de rencontres.

La découverte de quartiers qui m’étaient inconnus, comme Waterloo et Shoreditch. De belles balades sur les bords de la Tamise, sur Regent Street aussi (lors de Regentweet) ou à Hampstead, pas mal de sorties dans Soho et Covent Garden.
Il y a eu aussi de jolis expos (comme The Enchanted Palace), beaucoup de Starbucks, la découverte de la boutique Abercrombie et son ambiance si spéciale, le style de Cath Kidston, de longues pauses dans les Apple Stores et quelques heures à flanner dans The Tea House.

De belles rencontres aussi, grâce à l’Aperoblog et aussi dans le cadre professionnel. Tous ces gens qui font partie de ma vie ici et que j’aime retrouver autour d’une pizza ou dans une aire de jeux, avec les enfants.

Je me réjouis de démarrer une nouvelle année ici et j’espère qu’elle sera aussi exaltante que cette dernière !

18 janvier | 3 commentaires


Vendredi 13

Publié dans la catégorie Cogitations

Un vendredi comme un autre, qui arrive à la fin d’une semaine entre filles. Sauf que ce vendredi est le jour où notre jeune fille au pair est définitivement rentrée chez elle, en France. Dans la vie, y’a des moment où l’on croise des personnalités totalement inattendues, et puis on s’attache, sans trop comprendre pourquoi... Alors forcément, quand on se quitte, ça pique un peu aux coins des yeux et ça pèse un peu dans la gorge. Au delà de son job chez nous, elle est devenue une amie, je ne me l’explique pas, mais c’est ainsi.

Et puis ce vendredi 13, après des mois de recherches, près de 70 entretiens, des centaines d’emails, j’ai enfin retrouvé un job et pas n’importe lequel !
La boîte me plaît et est leader sur son marché, l’ambiance a l’air géniale, j’ai eu la chance de rencontrer l’équipe cette semaine et le job sera radicalement différent de ce que j’ai fais. Je vais devoir me servir de tout ce que j’ai appris jusque là, mais dans un autre but et d’une autre manière. Ca va me faire du bien de changer de poste, tout en restant dans les réseaux sociaux.

Un vendredi 13 joyeux parce qu’il clos la fin de ma "traversée du desert", que je me sens prête à retourner en entreprise après avoir bien profité de mes puces, à la maison. Mais un peu triste tout de même, parce que dire au revoir à quelqu’un qui compte, ça n’est jamais simple.

Ces prochaines semaines s’annoncent passionnantes, en tous cas, je les attends de pied ferme, gonflée à bloc !

14 janvier | 6 commentaires


Adrien Brody produit son film sur l’école

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Detachment est de ces films qui nous laisse assis quelques minutes après la dernière image, qu’il faut digérer avec soin. La violence du quotidien de cet homme nous agresse, mais son calme est comme une bouée de sauvetage.

Ici donc, le héros raconte. Son métier, son quotidien, ses blessures, ses actes de bravoure comme de faiblesse. A des journalistes, documentaristes, nous n’en saurons rien, mais nous sommes les témoins omniscients du drame qui se déroule tous les jours dans cette école. Et il le raconte bien ; le texte file, les dialogues sont agréables.

Avoir des témoins sera le fil rouge, tout au long de nos rencontres. Les personnages secondaires prendront temporairement la place du narrateur pour nous rappeler l’espoir de chacun, placé en nous par ceux qui nous préparent à notre vie d’adulte : laisser une marque dans ce monde, ne pas se contenter de se laisser porter.
La qualité du jeu des acteurs est pour beaucoup dans cette réussite émotionnelle. La photographie est le seul élément qui reste décalé, mais ce film restera comme un véritable voyage au cœur du système scolaire et d’une jeunesse mal dans sa peau, nous questionnant sur ce que l’on souhaite vraiment pour nos enfants.

Merci à Benoît pour sa présence à l’avant-première

13 janvier | 0 commentaires


Bosser gratuitement, c’est bosser quand même

Publié dans la catégorie Actualités

Quand j’ai commencé à chercher un job, j’étais prête à tout. Prête à me coucher tard pour rédiger des présentations, prête à déranger des amis pour brainstormer sur des cas fictifs, prête à rédiger de longs plans d’actions. À chaque entretien, chaque candidature, j’y allais convaincue à 100% que je pouvais avoir le job et que j’avais mes chances.

J’ai vite déchanté quand mes plans d’actions n’ont eu aucun echo, même pas un "merci, mais en fait non" ou quand mes présentations sont restées sans retours.

Du coup, il m’a fallu changer mon fusil d’épaule et me résigner à ne pas travailler gratuitement, même si certain projets me semblaient passionnants, si ces exercices me permettaient de me mettre dans l’esprit de l’entreprise, en situation réelle de travail, je pense qu’ils m’ont desservi. Je me suis rendue compte que si pour prouver ma valeur à un recruteur, je devais lui détailler mon plan d’action pour les 3 prochains mois, c’est que cette personne n’avait aucunement l’intention de m’embaucher.

Désormais, je me contenterai de tout donner en entretien, idées, stratégies, cas d’étude similaires, mais je ne rédigerai plus rien gratuitement.
Au moins, c’est dit.

5 janvier | 3 commentaires


2012 un peu plus douce

Publié dans la catégorie Actualités

À la lecture de mon bilan, vous imaginez bien que cette année 2012 je me la souhaite (égoïstement) un peu plus douce.

Pas mal de points d’interrogation subsistent, mais l’espérance est là, parce que j’ai profondément foi en ma bonne étoile et en nous.

Pas de grandes résolutions, mais des choses quotidiennes que je dois apprendre à faire un peu mieux... Apprendre la patience avec ma grande, accompagner un peu mieux ma petite puce dans ses découvertes, lâcher un peu l’iPhone et le Mac aussi (je pense que je suis dépendante, vraiment).

Bref, savoir passer des moments de qualité avec les miens.

Côté pro, rien n’est fait, alors on se bat, on y croit et on avance !

Je vous laisse sur ce passage du livre des Nombres (Nb 6, 22-27), qui résume ce que je vous souhaite pour cette année :

Le Seigneur dit à Moïse : « Voici comment Aaron et ses descendants béniront les fils d’Israël :
"Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il se penche vers toi ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix !"
C’est ainsi que mon nom sera prononcé sur les fils d’Israël, et moi, je les bénirai. »

2 janvier | 2 commentaires


L’heure du bilan

Publié dans la catégorie Actualités

2011 se terminera bientôt et j’avais envie de dresser un petit bilan des trucs positifs et moins positifs qui me sont arrivés cette année. C’était une année charnière pour moi, personnellement et professionnellement. Une année de défi et une année pas facile.

Les + (soyons positifs quand même) :

- Revenir vivre à Londres, parce que j’en avais vraiment très envie
- M’émerveiller des progrès de mes filles, chaque jour un peu plus, que se soit en anglais pour ma grande et en dextérité et expression pour ma petite.
- Profiter de ma famille, déposer ma grande à l’école, tout en cherchant du boulot. J’ai rattrapé mes quelques mois loin d’eux.
- Retrouver ma place dans ma famille
- Améliorer mon anglais de façon significative et m’épater même un peu parfois
- Développer mes compétences professionnelles en travaillant en freelance
- Rencontrer de chouettes copines grâce à l’Apéroblog et me faire un petit cercle de copains ici
- Surmonter (en partie) ma peur de l’hôpital

Les - :

- Réaliser que mon feeling peut me tromper et m’engager professionnellement dans une voie désastreuse
- Douter énormément de mes compétences et mettre quelques mois à me relever
- Perdre des amis à cause de la distance (seuls les meilleurs restent)
- Faire confiance trop facilement à des jeunes filles au pair complètement inconscientes
- Me rendre compte que trouver un job à Londres c’est un sacré challenge quand on est français
- Déprimer et faire peser ma mauvaise humeur sur ma famille
- Rater 3 mois de vie de famille à cause d’un job (de merde)

Bref, 2011 a été une année difficile physiquement avec notre déménagement, et moralement avec cette vie à distance qui nous a tous fait souffrir. Néanmoins, nous sommes profondément heureux ici, tout le monde a trouvé sa place et son rythme.

J’espère que 2012 m’apportera son lot de bonnes nouvelles, parce que là, je les attends de pied ferme ! En tous cas, malgré les echecs, j’aurais beaucoup grandi et fait un point sur ma vie : il y a des erreurs que je ne commettrai plus désormais.

Merci à vous d’être là, amis, potes du web, famille, parce que ça fait un bien fou de se savoir lu.
Bonnes fêtes à tous et à très vite !

23 décembre 2011 | 5 commentaires


Promenade du dimanche : de Columbia Road Market à Regent’s Canal

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Un dimanche froid et ensoleillé, une petite puce bien couverte et nous voilà partis tous les trois pour Old Street, le quartier des start-ups ou Silicon Roundabout. Mais pas question de parler boulot un dimanche, nous y sommes allés pour découvrir un peu mieux ce quartier et en particulier Columbia Road Market. C’est un marché aux fleurs, très fréquenté, au cœur d’un quartier populaire, un peu à l’est de Shoreditch. À une semaine de Noël, de nombreuses familles étaient venues acheter leur sapin. Nous, on était là en touristes, se baladant dans les petites échoppes de la rue, regardant les objets atypiques, design ou vintage qui y sont vendus, salivant devant des bagels ou dégustant un chocolat chaud.

Un gros chat blanc, instalé sur une voiture, profitait comme nous de ces quelques rayons de soleil d’hiver, qui ne réchauffent malheureusement pas grand chose...
Après ce lèche-vitrine aux couleurs de Noël, nous sommes remontés jusqu’à Queensbridge Road pour retrouver le Regent’s Canal. Nous y avons croisé des joggeurs du dimanche, des cyclistes et pas mal de poules d’eau et autres foulques macroule.

Notre puce, perchée dans son porte-bébé était ravie de les regarder nager et aurait volontiers été les caresser si elle avait pu.
On a continué le canal, passant sous les ponts et regardant les péniches amarrées, jusqu’à retrouver New Road, pour redescendre jusqu’à Old Street et reprendre le tube.

Malgré le temps un peu frais (autant dire carrément glacial même), c’était une balade vraiment sympa, alternant de jolies petites boutiques et l’agitation de Columbia Road, avec le calme et la zenitude du Regent’s Canal.
À refaire au printemps, quand il fera un peu plus doux.

19 décembre 2011 | 0 commentaires


Christmas cards et autres traditions

Publié dans la catégorie Actualités

Depuis début décembre, ma grande rentre de l’école avec des cartes de vœux de ses copains. D’abord une première, avec écrit "Love, Albert", qui nous a fait sourire et puis une avalanche de cartes, de toutes tailles, que ma grande aime trier, regarder, ranger. Cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille mais j’ai mis quelques semaines à comprendre qu’il fallait peut-être qu’elle rende la pareil.
Profitant d’une balade vers Sloan Square et d’un passage chez Muji, je me suis dit que j’aurais aussi vite fait de confectionner moi même ces fameuses cartes de Noël, d’autant qu’il y en avait quand même 20 à faire. Un paquet de masking tape, du papier cartonné, un joli dessin de mon homme et un peu de temps nous ont suffit à faire de petites cartes pour tous les copains de la classe.

Fière de mon idée, je m’apprêtais à déposer ma fille le cœur léger pour ces dernières journées d’école avant les vacances, même le joli paquet argenté que tenait la maîtresse ne m’a pas fait tilter. J’ai mis un peu de temps à réaliser qu’il faudrait également trouver un cadeau pour cette gentille jeune femme, avant la fin du trimestre.
Le système D étant mon ami, j’ai donc fait de petits sablés au chocolat, en deux temps trois mouvements. Un joli petit paquet improvisé (lui aussi) et le tour était joué.

Ma grande a certainement pu distribuer ses cartes à ses copains et était ravie de donner son paquet à la maîtresse.

Mission accomplie !
Merry Christmas ;)

16 décembre 2011 | 3 commentaires


You de Salveco : nettoyer sa maison naturellement

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Je suis devenue adepte du vinaigre blanc par soucis d’économie et de praticité. J’ai découvert que ce truc pouvait servir à peu près à tout, même à détartrer ma machine à laver. Mais à part le vinaigre, je n’y connais pas grand chose en produits ménagers naturels. N’étant déjà pas une grande fanatique du ménage, au grand désespoir de ceux qui partagent mon foyer, je me suis dit que des trucs 100% naturels, ça me donnerait peut-être envie. J’ai donc reçu la gamme de produits You by Salveco : des produits d’entretien 100% écologiques pour toute la maison. Les nettoyants YOU ne contiennent que des molécules issues de matières premières végétales et minérales 100% renouvelables, sélectionnées pour leurs propriétés anticalcaires, dégraissantes, désinfectantes comme le son de blé, la betterave, l’huile essentielle de giroflier ou de menthe... Enfin des produits ménagers qui ne sentent pas la javel, ça change !

Déjà, je les ai trouvé jolis et pratiques avec leur code couleur. Violet pour les WC, Vert pour la salle de bain, Jaune pour désinfecter, Rouge pour dégraisser.
Pour le ménage, j’ai tendance à utiliser de la crème à récurer et de l’anti-calcaire quelconque. Je garde le vinaigre blanc pour le sol ou les grandes surfaces. Sachant que je ne suis pas une maniaque de la propreté, j’avoue être un peu flémarde et laisser trainer les choses. Généralement, une envie de ménage me prend quand je trouve que vraiment ces traces de calcaire dans la baignoire ça ne peut plus durer. Ça me prend comme une envie de pisser, je m’y mets 1h, je me défoule et puis ça va mieux.

J’ai surtout testé les produits You pour la salle de bain et les WC et j’ai trouvé que l’odeur était déjà moins agressive que mes crèmes à récurer habituelle. Ça sent le propre mais pas la piscine aseptisée. En plus, les pistolets se rechargent ce qui ajoute un petit bonus « écolo » aux produits.

Pour les mamans inquiètes que des petites mains attrapent ou s’amusent avec ces jolis produits, sachez que les pistolets ont une position fermée, pour éviter les accidents. Mes crèmes à récurer ont repris leur place au fond d’un placard, laissant la place à nos jolis pistolets You. Espérons que le virus du ménage s’installe chez nous de façon durable !

Pour en savoir plus, le site www.youpuissantnaturellement.fr est vraiment bien fait et explique comment fonctionnent ces fameux produits, leurs recharges, etc.

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15 décembre 2011 | 0 commentaires


LeWeb’11 : l’Open Data

Publié dans la catégorie Actualités

Tout le monde en parle, mais il n’est pas si simple de comprendre ce qu’est l’Open Data. Ça tombe bien car Etalab, la mission gouvernementale pour l’ouverture des données a posé ses valises à LeWeb. L’occasion de comprendre un peu mieux les initiatives liées à cette initiative.

L’objectif d’etalab est de mettre à disposition des citoyens les données publiques, collectées par les différentes organisations publiques (collectivités locales, impôts, etc). L’Open Data a pour vocation d’être un vecteur d’innovation et de développement économique.

Grâce à l’Open Data, chaque citoyen peut ainsi savoir où partent ses impôts et comment l’argent est utilisé. C’est déjà le cas en Angleterre, avec le site Where My Money Goes
L’autre volet important de l’Open Data est l’appropriation des données par les particuliers et les entreprises. De nombreuses initiatives se développent en région. Par exemple Handimap s’appuie sur un recensement « des bateaux » (les trottoirs rabaissés) pour proposer un service de calcul d’itinéraires pour les personnes à mobilité réduite.

À Londres, les données des transports sont accessibles, ce qui a permis la création de nombreuses applications mobiles donnant l’état du trafic des lignes de métro, les travaux, en temps réel. Ces initiatives arrivent en France, comme par exemple l’appli mobile développée par les transports de Rennes.
Un autre exemple d’exploitation de ces données est celui des arbres d’alignement de la ville de Paris. Ces données sont accessibles et peuvent permettre de dresser des cartes des pollens et des principales allergies.

Bref, l’Open Data ouvre de nombreuses possibilités d’amélioration de la vie quotidienne et c’est heureux que se soit une initiative du gouvernement.

9 décembre 2011 | 1 commentaire


LeWeb’11 : 1er jour

Publié dans la catégorie Actualités

Pour cette édition 2011, LeWeb a explosé en terme de participants, atteignant les 3000 tickets vendus. Cette première journée a démarré avec la conférence d’ouverture et son invité, Karl Lagerfeld. Que l’on aime ou que l’on deteste, le personnage ne laisse pas indifférent. Mac fan, il déballe ses gadgets et lance quelques phrases bien senties "quand j’achète un livre, j’aimerais également acheter le temps pour le lire".
Aucun lien avec le thème de LeWeb et aucun relooking express des speakers de l’événement. Dommage.

Le réel événement de cette journée a été la conférence d’Eric Schmidt, CEO de Google. Après une démo impressionnante de la nouvelle mouture d’Android (Ice Cream Sandwich, pour les gourmands), il a été bon joueur et s’est prêté au jeu des questions/réponses avec l’assemblée. C’est avec beaucoup d’humour qu’il a su rester droit dans ses bottes face aux questions relatives à la concurrence de Facebook ou aux problématiques liées à la Chine. Il a également été question de l’ouverture des nouveaux locaux de Google France, inaugurés en début de semaine. Google est friands de nouveaux talents et se lance à l’assaut des ingénieurs français.

Après cette intervention, j’ai pu suivre l’interview de Denis Crowley CEO de Foursquare, ainsi que de Kevin Systrom CEO de Instagram. Deux services qui explosent par leur simplicité d’utilisation et leur constante adaptation aux nouveaux usages que leurs clients en font.

Ce que je retiens de cette journée, c’est que finalement, les américains sont en train de tourner leurs regards vers l’Europe. Le business se développe autant sur leur territoire qu’ici. L’ouverture des nouveaux locaux de Google France, la volonté affichée de Google de créer un pôle d’ingénieurs à Paris, en est le reflet. De plus, 50% des check-ins sur Foursquare se font hors des Etats-Unis, ce qui prouve que la communauté n’est pas auto-centrée sur le continent américain.

Quand je vois le dynamisme de certaines start-ups de la Silicon Roundabout à Londres (cf Tweetdeck racheté par Twitter), je me dis que l’Europe n’est plus seulement un pied-à-terre ou un marché parmi d’autres pour les américains.
L’Europe crée de la valeur et ce n’est qu’un début.

7 décembre 2011 | 2 commentaires


My summer in London

Publié dans la catégorie Cogitations

Alors que j’arpentais la ville, j’ai eu envie de garder un souvenir un peu sympa de mes balades. 1098 photos plus tard, voici la vidéo de mon été à Londres.

Enjoy !

5 décembre 2011 | 8 commentaires


Skylanders Spyro’s Adventure : un jeu palpable !

Publié dans la catégorie Bao Geek

À la maison, le jeu vidéo, c’est un peu une activité de grand !

Mes filles préfèrent de loin les vrais jouets bien palpables aux écrans bien trop plats. Alors quand Activision annonce qu’ils vont abolir la frontière entre ces deux mondes, il n’y a plus qu’à franchir le pas… enfin, le portail !

Petit retour dans le passé : Spyro le Dragon est un jeu d’aventure où l’on incarne… un dragon (au cas où vous n’auriez pas suivit). Ce charmant personnage violet évolue de plateformes en plateformes par l’intermédiaire de portails magiques mais jusque là, ça reste bien plats. Pourtant, 10 ans après sa première apparition, la bête perce l’écran pour atterrir dans les mains de notre chères têtes blondes/rousses/brunes (rayer les mentions inutiles).

Comment se fait-ce ? C’est très simple : le Maître des Portails n’est plus !

Le pauvre à quitté le plan matériel pour n’être plus qu’énergie et ne peut donc plus manipuler les fameux portails. Pire, les Skylanders (étranges énergumènes dont fait partie notre cher Spyro - vous suivez) ont été bannis sur notre Terre…

Heureusement, nous avons pu en retrouver trois ainsi qu’un portail (comme par hasard, dans la boite du jeu vidéo Skylanders, Spyro’s Adventure). Il faut croire que la vie est bien faite.

Bref, voilà donc que dimanche matin, nous installons le jeu sur le Mac(Pro de mon mari – parce que le jeu est gourmand en ressources) et branchons le portail (en usb, car le Maître des Portails a pensé à tout). Pendant ce temps, ma grande joue déjà avec ces Skylanders. Enfin, nous lançons le jeu et après une cinématique d’intro, notre première figurine est appelée à la rescousse… Et comment je la mets dans l’écran me direz-vous ? Et bien, en la posant sur le Portail, pardi ! C’est saisissant et on en vient même à changer de figurine, juste pour les voir rentrer et sortir du jeu comme si de rien n’était. Un instant, elle sont figées dans notre monde et l’instant d’après elles se baladent dans le monde de Skylands : c’est ça, la réalité augmentée !

C’est cette mise en abysse qui donne cette sensation (surtout aux plus jeunes) d’interagir pleinement avec le jeu.

Le jeu en lui même est graphiquement plaisant, c’est agréable d’évoluer dans le monde des Skylands : « même quand ça fait peur, ça ne fait pas peur » dixit ma fille. Et même si les commandes ne sont pas aisément assimilables aux premiers abords, papa saura profiter de l’occasion pour jouer assister sa fille dans sa progression.

Les niveaux courts permettent de finir une mission sans « zombifier » l’enfant et les figurines propulsent l’univers du jeu dans notre salon (ou celui des copains, puisqu’évidemment, on peut emmener ses Skylanders chez ses copains pour jouer avec en conservant sa propre progression puisque les figurines gardent en mémoires leur compétences acquises dans le jeu).

En bref, de bons moments en perspectives. Et comme se serait dommage de ne pas vous en faire profiter, voici un petit concours pour vous proposer de gagner un Starter Pack Skylanders (avec des figurines, des cartes, un poster, un portail et puis le jeu, évidemment).

Pour cela, il suffit de me dire - en commentaire - quel est le nom exact du Portail que nous a confié le Maître des Portails (que vous trouverez peut-être en farfouillant sur le site du jeu : http://www.skylanders.com/fr ) et de me préciser sur quelle plateforme vous voudriez avoir le jeu (PC/Mac, PlayStation, Wii, Xbox, 3DS…).

Pour maximiser vos chances de gagner, vous pouvez également partager cette note sur Facebook et Twitter et venir poser un 2ème commentaire avec le lien vers ces plateformes. Je tirerai au sort le gagnant le 11 décembre (pour que vous puissiez recevoir le jeu pour Noël – il est pas magnifique, ce concours, hein).

À vous de jouer !

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3 décembre 2011 | 15 commentaires


Chercher un job et se trouver

Publié dans la catégorie Cogitations

Bien que je sois en pleine recherche d’emploi, j’arrive à me réjouir de certaines de choses du quotidien et à continuer d’apprendre de nouvelles choses.

Déjà, on peut dire que j’ai appris sur moi !
Mes capacités, mes qualités, mes compétences. Je les cerne un peu mieux. Je crois que j’ai découvert des choses que je pouvais mettre en avant dans mes expériences, que je pensais insignifiantes. Mon honnêteté et ma franchise sont parfois des atouts aussi. Comme quoi, tout est bon à prendre.

Ensuite, j’ai découvert un peu plus Londres. Clerkenwell, Shoreditsh, Mayfair n’ont plus trop de secret pour moi. Entre les agences de recrutement et les entretiens finaux, j’en ai foulé des pavés !
D’ailleurs, à force de rencontrer tous ces gens et d’échanger moultes emails avec des recruteurs, j’ai découvert des process de recrutement insoupçonnés. Le processus est déjà long pour être recruté. D’abord, on rencontre le cabinet de recrutement, on envoi nos idées/inspirations, si le client final est satisfait, on peut potentiellement le rencontrer. Parfois, cela va plus vite, mais ce n’est pas plus positif pour autant. Il faut relancer parfois 5 fois pour obtenir un feed-back ou une quelconque réponse du client.

Le recrutement le plus compliqué que j’ai eu à passer commençait par un test de maths en ligne, chronométré. J’ai réussi le test et ai eu accès à une rencontre avec un membre de l’équipe de l’entreprise pour un entretien de comportement. Je suis tombée sur une fille froide, qui ne faisait que des "hunhun" après chacune de mes réponses. Aucun dialogue, aucun échange, j’avais la vague impression d’être chez le psy. Il y a eu ensuite un entretien avec un mec brillant, qui suite à une discussion passionnante, m’a refait passer un test de calcul et maths appliqués à l’éco. Après 2h enfermée dans cet aquarium, j’ai eu peu lâché sur la fin de l’exercice et n’ai pas été prise pour le job. Cela dit, c’était un job en gestion de partenariats... pas trop mon rayon.

Ici, les entreprises mettent des mois à recruter quelqu’un et sont capables de le virer en 24h, c’est assez frustrant.

Actuellement, je suis sur deux recrutements.
L’un pour une très grosse boîte où il semble que je sois la seule candidate. Belle boîte, basée à 1h de chez moi à l’extérieur de Londres, joli poste, un peu surdimensionné mais j’en suis capable. Encore quelques étapes et je verrais si l’on me propose un contrat de 6 mois.

L’autre est dans une plus petite boîte, avec des passionnés du web, une belle communauté, un job à ma mesure et des valeurs auxquelles je crois. Pas trop loin de chez moi, dans un quartier que j’adore. Moins bien payé que la première piste, mais l’argent ne fait pas le bonheur (j’en suis témoin).

Tout ça pour dire que ça avance et que j’aimerais bien aboutir sur quelque chose… j’ai l’impression de vivre dans une tragédie grecque (au premier sens du terme) et ça devient épuisant de passer d’une émotion extrême à une autre.

Plus que quelques semaines, j’espère.

2 décembre 2011 | 4 commentaires


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