
4 jours à courir partout, au point d’être écœurée du métro et de vouloir retrouver mon Tube. Revoir les potes, ceux que je n’ai pas vu depuis longtemps, rencontrer une petite Myriam tout juste née, prendre des nouvelles des amies enceintes.
Et puis profiter, comme ça, comme si de rien n’était, marcher rue Mouffetard, boire des bières en tapant dans des quilles, prendre un deca sur la place ce la Contrescarpe à minuit, rigoler aux éclats, emmagasiner de la joie et de la bonne humeur.
Après ces quelques jours, j’ai eu le sentiments d’être une touriste, disant "sorry" quand je bousculais quelqu’un dans la rue. Londres, c’est chez moi, ma vie est ici et j’y suis bien.
Pour terminer ces quelques jours parisiens, j’ai regardé "La Guerre est déclarée", qui relate l’histoire d’un couple qui se bat contre le cancer de leur bébé. À la fois sincère et drôle. Les personnages sont attachants, on se prend à pleurer de joie ou de tristesse, à imaginer le pire, comme eux. Ils usent de beaucoup d’humour pour traverser l’adversité et affronter cette épreuve avec leur enfant, ils se soutiennent, tombent parfois, se relèvent toujours. On relativise, nous qui avons des enfants en bonne santé. Mais le film nous fait entrevoir la force que le couple doit avoir pour tenir et continuer à se battre.
Je réalise à quel point mon couple compte dans notre vie de famille, à quel point nos enfants nous font avancer en tant qu’adultes et aussi en tant que couple. On n’a pas autant de temps ensemble qu’on aimerait, mais on profite de ce qu’on a. Des soirées en amoureux à discuter, se chamailler, rigoler, regarder des films. Des moments à deux, des blagues, des vannes, des private jokes. Finalement, nous avons un univers bien à nous, qui nous permet de nous ressourcer, de nous retrouver.
Après ces quelques jours en France, j’étais heureuse de retrouver mon homme et mes puces, dans ce froid polaire londonien.
3 février | 2 commentaires
Hier j’ai fêté ma première année à Londres. Une année riche de découvertes, de balades et de rencontres.
La découverte de quartiers qui m’étaient inconnus, comme Waterloo et Shoreditch. De belles balades sur les bords de la Tamise, sur Regent Street aussi (lors de Regentweet) ou à Hampstead, pas mal de sorties dans Soho et Covent Garden.
Il y a eu aussi de jolis expos (comme The Enchanted Palace), beaucoup de Starbucks, la découverte de la boutique Abercrombie et son ambiance si spéciale, le style de Cath Kidston, de longues pauses dans les Apple Stores et quelques heures à flanner dans The Tea House.
De belles rencontres aussi, grâce à l’Aperoblog et aussi dans le cadre professionnel. Tous ces gens qui font partie de ma vie ici et que j’aime retrouver autour d’une pizza ou dans une aire de jeux, avec les enfants.
Je me réjouis de démarrer une nouvelle année ici et j’espère qu’elle sera aussi exaltante que cette dernière !
18 janvier | 3 commentaires
Un vendredi comme un autre, qui arrive à la fin d’une semaine entre filles. Sauf que ce vendredi est le jour où notre jeune fille au pair est définitivement rentrée chez elle, en France. Dans la vie, y’a des moment où l’on croise des personnalités totalement inattendues, et puis on s’attache, sans trop comprendre pourquoi... Alors forcément, quand on se quitte, ça pique un peu aux coins des yeux et ça pèse un peu dans la gorge. Au delà de son job chez nous, elle est devenue une amie, je ne me l’explique pas, mais c’est ainsi.
Et puis ce vendredi 13, après des mois de recherches, près de 70 entretiens, des centaines d’emails, j’ai enfin retrouvé un job et pas n’importe lequel !
La boîte me plaît et est leader sur son marché, l’ambiance a l’air géniale, j’ai eu la chance de rencontrer l’équipe cette semaine et le job sera radicalement différent de ce que j’ai fais. Je vais devoir me servir de tout ce que j’ai appris jusque là, mais dans un autre but et d’une autre manière. Ca va me faire du bien de changer de poste, tout en restant dans les réseaux sociaux.
Un vendredi 13 joyeux parce qu’il clos la fin de ma "traversée du desert", que je me sens prête à retourner en entreprise après avoir bien profité de mes puces, à la maison. Mais un peu triste tout de même, parce que dire au revoir à quelqu’un qui compte, ça n’est jamais simple.
Ces prochaines semaines s’annoncent passionnantes, en tous cas, je les attends de pied ferme, gonflée à bloc !
14 janvier | 6 commentaires
Alors que j’arpentais la ville, j’ai eu envie de garder un souvenir un peu sympa de mes balades. 1098 photos plus tard, voici la vidéo de mon été à Londres.
Enjoy !
5 décembre 2011 | 8 commentaires
Bien que je sois en pleine recherche d’emploi, j’arrive à me réjouir de certaines de choses du quotidien et à continuer d’apprendre de nouvelles choses.
Déjà, on peut dire que j’ai appris sur moi !
Mes capacités, mes qualités, mes compétences. Je les cerne un peu mieux. Je crois que j’ai découvert des choses que je pouvais mettre en avant dans mes expériences, que je pensais insignifiantes. Mon honnêteté et ma franchise sont parfois des atouts aussi. Comme quoi, tout est bon à prendre.
Ensuite, j’ai découvert un peu plus Londres. Clerkenwell, Shoreditsh, Mayfair n’ont plus trop de secret pour moi. Entre les agences de recrutement et les entretiens finaux, j’en ai foulé des pavés !
D’ailleurs, à force de rencontrer tous ces gens et d’échanger moultes emails avec des recruteurs, j’ai découvert des process de recrutement insoupçonnés. Le processus est déjà long pour être recruté. D’abord, on rencontre le cabinet de recrutement, on envoi nos idées/inspirations, si le client final est satisfait, on peut potentiellement le rencontrer. Parfois, cela va plus vite, mais ce n’est pas plus positif pour autant. Il faut relancer parfois 5 fois pour obtenir un feed-back ou une quelconque réponse du client.
Le recrutement le plus compliqué que j’ai eu à passer commençait par un test de maths en ligne, chronométré. J’ai réussi le test et ai eu accès à une rencontre avec un membre de l’équipe de l’entreprise pour un entretien de comportement. Je suis tombée sur une fille froide, qui ne faisait que des "hunhun" après chacune de mes réponses. Aucun dialogue, aucun échange, j’avais la vague impression d’être chez le psy. Il y a eu ensuite un entretien avec un mec brillant, qui suite à une discussion passionnante, m’a refait passer un test de calcul et maths appliqués à l’éco. Après 2h enfermée dans cet aquarium, j’ai eu peu lâché sur la fin de l’exercice et n’ai pas été prise pour le job. Cela dit, c’était un job en gestion de partenariats... pas trop mon rayon.
Ici, les entreprises mettent des mois à recruter quelqu’un et sont capables de le virer en 24h, c’est assez frustrant.
Actuellement, je suis sur deux recrutements.
L’un pour une très grosse boîte où il semble que je sois la seule candidate. Belle boîte, basée à 1h de chez moi à l’extérieur de Londres, joli poste, un peu surdimensionné mais j’en suis capable. Encore quelques étapes et je verrais si l’on me propose un contrat de 6 mois.
L’autre est dans une plus petite boîte, avec des passionnés du web, une belle communauté, un job à ma mesure et des valeurs auxquelles je crois. Pas trop loin de chez moi, dans un quartier que j’adore. Moins bien payé que la première piste, mais l’argent ne fait pas le bonheur (j’en suis témoin).
Tout ça pour dire que ça avance et que j’aimerais bien aboutir sur quelque chose… j’ai l’impression de vivre dans une tragédie grecque (au premier sens du terme) et ça devient épuisant de passer d’une émotion extrême à une autre.
Plus que quelques semaines, j’espère.
2 décembre 2011 | 4 commentaires
10 jours que je regarde mon blog et que je me dis que je n’ai plus rien à y dire. C’est triste. Je n’ai pas envie de me plaindre et ma vie actuelle m’y pousse bien trop souvent. À quoi bon se morfondre par écrit ici ?!
Des emails qui restent sans réponses, des feedbacks négatifs, des projets qui n’avancent pas... je commence à me lasser de relancer tous les jours les gens par email. Heureusement, quelques lueurs restent allumées, me donnant espoir, au milieu de tout ça.
Et puis il y a LeWeb, que j’attends avec une grande impatience !
Je lis de plus en plus d’articles concernant mon métier de community manager et même si c’est un métier à la mode, je constate que beaucoup d’entreprises commencent à le considérer comme un poste clé. Ca me redonne un peu confiance, je vais bien finir par trouver l’entreprise où je pourrais donner le meilleur de moi-même.
"Chaque pot a son couvercle", comme on dit !
26 novembre 2011 | 0 commentaires
Entre 10 et 15 ans, j’ai découvert la vie, chanté, prié, rêvé.
Entre 15 et 20 ans, j’ai défié tout ce en quoi je croyais, me suis brûlé les ailes et ai décidé d’avancer.
Entre 20 et 25 ans, j’ai étudié, voyagé et me suis ouverte aux autres.
Entre 25 et 30 ans, j’ai commencé à travaillé et j’ai fait mes enfants.
Et après 30 ans, on fait quoi ?
Encore plus perdue qu’à 20 ans, mais mieux dans mes baskets. Plus de parents sur le dos, mais une famille sous ma responsabilité.
Alors que dans ma tête j’ai l’impression d’avoir encore 25 ans, je me sens comme au bord d’un plongeoir du quel il faudra que je saute dans le grand bain.
Pas de fête prévue car faire venir les amis à Londres ce n’est pas si simple. Juste un petit week-end comme les autres, entre nous.
Depuis ce matin, le téléphone n’arrête pas de vibrer, m’annonçant un nouveau tweet ou un nouveau message sur mon wall Facebook. Mon homme me faisait remarquer que j’avais bien peu de messages de mes amis, les vrais, ceux que je connais depuis 10 ans dans la vraie vie. En effet, ils ne sont pas adeptes des réseaux sociaux mais savent être là quand j’ai vraiment besoin d’eux.
Tout est dit.
29 octobre 2011 | 5 commentaires
Je commence à apprécier de vivre comme ça, sans prévoir, au rythme du soleil. Accompagner ma grande à l’école, ranger la cuisine, faire les machines, aérer les chambres, prendre une tisane devant un épisode de The Big Bang Theory.
Seulement, le futur me rattrape. Le stress revient au grand galop, rapportant avec lui mes angoisses, mes doutes et mes mauvais souvenirs.
Plus que quelques mois pour trouver un boulot et ça va passer vite, vu comment filent les semaines sans que je m’en aperçoive.
Quand je lis les fiches de postes, je ne sais plus trop si ça me tente ou pas. Je passe des heures sur les sites des boîtes où je rêve de bosser... Google, Linkedin, Facebook, Moo, EA, Bossa Studio, Ubisoft...
J’envoie des candidatures où je mets tout mon espoir, toute ma personnalité, toutes mes plus belles réalisations, toute ma motivation, en vain.
Je ne sais plus en quoi je crois, mais je m’accroche parce qu’il faut que je trouve. J’ai envie de bosser avec des gens qui changent le monde, qui offrent du divertissement, qui aident les autres à avancer. Limite, je monterai ma boîte si j’en avais le temps, mais je ne l’aurais pas. Eviter de regarder en arrière, surtout ne pas regretter, surtout ne pas s’apitoyer.
Je suis usée.
Alors je vis au jour le jour, au rythme des pipis au lit à 4h du matin, des réveils à 6h30, des déjeuners de ma petite puce et des sorties d’école de ma grande.
Quand j’en ai l’opportunité, je fais un peu de freelance, juste de quoi manger pour un mois.
19 octobre 2011 | 4 commentaires
Je n’aime pas ce mois, je ne l’ai jamais aimé.
Chaque année c’est à peu près la même histoire, mais là, je crois que c’est encore différent. J’atteindrai un âge fatidique dans quelques semaines, un âge que je redoute plus que les autres car il me fera prendre une dizaine d’un coup, changer de tranche.
Est-ce que le regard des gens va changer ? Je ne sais pas... c’est peut-être ça que je redoute.
Bloquée quelques années en arrière, j’ai l’impression d’avoir des préoccupations d’adultes, des responsabilités, malgré mes questionnements d’adulescente.
Certaines choses ne changent pas.
J’ai encore peur devant les films où il y a trop de suspens, je ne supporte pas la vue d’une aiguille rentrer dans de la chaire, je pleure devant les documentaires animaliers et je ne sais toujours pas à quoi je suis destinée...
Parfois, j’aimerais grandir, avancer, dépasser ces trucs qui me collent à la peau, être plus forte, savoir ce que je veux, et y arriver. Mais ça veut pas.
Alors je saisi les opportunités en faisant confiance au Ciel. On verra bien.
Rien n’arrive par hasard.
14 octobre 2011 | 0 commentaires
Me voilà, après tout le monde, en train de rédiger une note suite au décès de Steve Jobs... Chacun y est allé de son anecdote lié aux produits d’Apple ou de ses vannes (minables) sur Twitter.
J’ai eu la chance de travailler pour Apple, pendant trois ans, en tant qu’attachée de presse.
Chaque jour apportait son lot d’excitations, de stress, de drames et de lassitude aussi parfois. Mais j’avais cette petite flamme qui me faisait vibrer, cette envie de me lever le matin, ce suspens avant les keynotes (alors que je savais déjà ce qui serait annoncé)... Bref, j’ai vibré avec Apple, au fil des keynotes de son génial inventeur Steve Jobs.
J’ai même eu la chance de l’apercevoir de loin lors d’un des Apple Expo que notre agence coordonnait.
Cet homme m’a fasciné par son charisme, ses idées, son talent et sa vision. Je sais que je ne suis pas la seule, mais savoir que je faisais mes revues de presse pour lui et ses équipes suffisait à mon bonheur.
Au cours des années qui ont suivi, je ne me suis jamais séparé de mes RSS d’actu Mac ou des différents flux d’actu iPhone. J’ai continué à suivre les annonces, les produits pommés et les keynotes.
Alors la semaine dernière, quand j’ai reçu ce sms accompagné du lien vers la homepage d’Apple, ça m’a fait un choc.
Il n’était ni un parent, ni un ami, ni un être cher. Mais il m’a permis de passer les trois plus belles années de ma vie professionnelle et c’est déjà beaucoup.
10 octobre 2011 | 0 commentaires
Passé les premiers mois à trouver le tube "trop chouette" parce que différent du metro parisien, survient l’angoisse du trajet matinal quotidien.
Entre 8h et 9h, sur la Northern Line, se livre une guerre psychologique incroyable.
D’abord tu entres dans la station, sachant pertinemment que tu vas payer ta panne de réveil en litres de déodorants à la sortie. Bon, mais tu n’en es pas encore sortie ma chérie !
Tu aperçois le tableau des horaires, en passant ta Oyster. 1 train toutes les 2 minutes, on a vu pire. Tu déchantes vite quand en arrivant sur le quai, la foule des autres usagers recouvre déjà la moitié de la largeur du quai. Ça s’annonce rude ce matin !
Tu avances sur le quai, scrutant ceux qui sont les plus nonchalants, les types encore endormies, la nana stressée et déjà en nage, etc.
Tu avances le plus possible vers l’avant du quai, là où les gens n’avancent pas, pas flemme.
Le tube arrive, décoiffant tout le monde sur son passage, tu l’as enfin ta coupe "saut du lit".
Agglutinés devant les portes, tu as du mal à te dire qu’il va falloir rentrer dans ce tube, déjà archi plein. Les faces des autres collées sur la vitre te découragent mais il faut y aller, t’es pas une lopette toi ! Tes compatriotes de quai essaient eux aussi de garder leur contenance et leur courage pour entrer dans la bataille. Certains attendront le prochain tube, mais toi, tu as pu entrer. Tel du bétail, tu t’es entassée entre une tasse à café et un magasine.
L’angoisse commence. Tu suis les virages et freinages au rythme de la masse de gens qui bougent en meme temps que toi. L’individu n’existe plus, tu formes une masse informe, comme de la pâte dentifrice dans un tube (il porte si bien son nom).
La première station s’ouvre de ton coté, un peu d’air, tu en profites pour décourager d’un seul regard les gens du quai de monter.
Toujours collée à la vitre de la porte, tu regardes le mur défiler. La prochaine station s’ouvrira de l’autre coté. Tu es donc coincée entre une porte vitrée qui donne sur un mur et des gens qui te cachent la lumière, beaucoup plus grands que toi. Tu luttes pour ne pas sombrer dans l’obscurité. La prochaine station est proche, les gens vont descendre en masse, tu pourras rejoindre le centre de la rame, c’est une question de minutes. Tu essais de concentrer ton esprit sur autre chose, il faut tenir, c’est dans ta tête.
Mais les minutes s’allongent, le tube s’arrête sans raison, aux abords de la station. Tu respires, tu te concentres sur la lumière que tu aperçois au centre. Il fait si chaud. Tu vois d’ici la bouteille de jus de citron salvatrice qui t’attend à la sortie.
Finalement, après 5 minutes de concentration et d’images positives, tu craques et descends du train, laissant un camarade de quai prendre ta place, ravi de ton malheur. Tu prendras le prochain et tu joueras encore des coudes pour rentrer et décourager les autres de te suivre.
À la sortie, c’est avec un petit sourire de victoire que tu laisseras "les agglutinés" à leur sort en sortant du tube, assorti d’un petit "sorry".
26 septembre 2011 | 2 commentaires
Nous passons un temps incalculable devant des écrans d’ordinateurs, de smartphone, de télé. Le travail se mêle à la vie perso, la vie perso se partage sur les réseaux sociaux, qu’en retiennent nos enfants ?
Je veux dire, comment voient-ils notre travail ?
Pour ma grande par exemple, être derrière un écran d’ordinateur c’est travailler. Avec un ordinateur, on peut aussi écouter de la musique et regarder des vidéos, mais c’est d’abord un outil de travail selon elle. Quiconque travaille, doit avoir un ordinateur, c’est comme ça.
Nos enfants nous voit pester, nous sentent stressés derrières nos écrans, je me demande si mes filles ne vont pas tout simplement détester ces machines et se tourner vers des métiers plus concrets. Finalement, je le leur souhaite parce que passer ses journées derrière un écran n’est vraiment pas bon pour la santé (physique et mentale).
L’autre problème pour moi, c’est comment leur faire aimer le travail, comment leur montrer que nous sommes heureux quand nous travaillons. Actuellement, je travaille pour vivre, pour payer des factures, pour faire travailler mon cerveau, pour rencontrer de nouvelles personnes. Je ne pense pas que mon travail soit particulièrement épanouissant, mais ça m’occupe.
Comment, en voyant ça, mes filles peuvent se dire "wahou, ça a l’air génial de travailler, vivement que je travaille moi aussi !".
J’aimerais leur transmettre le goût de l’effort, quand on se bat pendant des semaines pour faire aboutir un projet, la satisfaction du travail bien fait et l’épanouissement qu’on en retire... mais je ne vois pas vraiment comment faire.
A l’heure où ma grande commence à rapporter du travail à la maison et à apprend à lire, je ne voudrais pas qu’elle soit dégoutée ou découragée par l’effort que cela demande, j’aimerais qu’elle aime ça et qu’elle soit contente d’y arriver au final.
Nous ferons tout pour les aider à trouver leurs voies et les pousser là où elles ont envie d’aller, même si cela est difficile.
Leur faire confiance, surtout et les écouter. Je veux croire que si elles sont épanouies à la maison, elles pourront le rester dans leurs vies professionnelles.
23 septembre 2011 | 0 commentaires
Croyez le ou non, tous les amis qui sont passés nous voir depuis avril ont été agréablement surpris par le climat londonien. Oui, parce qu’à la différence de Paris, nous avons eu un été ici, et plutôt pas mal même !
Certes, il n’a pas fait 35 degrés, il y avait toujours une petite brise, mais on a eu chaud et on a pris des couleurs.
Aujourd’hui encore, nous avons profité de ce temps magnifique pour nous balader avec des amis, de passage ici. Le soleil nous a suivi toute la journée, de squares en parcs, lors de nos balades à Shoreditch comme à Covent Garden et jusqu’au soir, à St James’s Park.
Une belle journée qui m’a presque fait oublier le quotidien un peu compliqué de ces dernières semaines...
Nos filles reviennent dans 8 jours, alors on va pouvoir en profiter encore un peu.
C’est qu’elles commencent à nous manquer... 3 semaines, c’est super long, même pour les parents !
15 août 2011 | 2 commentaires
Y’a des semaines comme ça où rien ne se passe comme prévu, où tout arrive un peu par hasard, où l’on doit improviser. J’en suis exactement là.
On s’improvise des soirées en amoureux, des cinés, des sorties avec des potes. Je m’improvise quotidiennement, je me découvre des zones d’ombres et de l’assurance sur certaines choses. Je me recentre sur moi, comme je peux, avec les moyens du bord.
Un silence radio un peu volontaire, car certains imprévus ne sont pas simples à gérer. Je ne lâche pas complètement le web, mais comme tout le monde, je m’éloigne, le temps de l’été... et sachant que mon instagram est rempli des photos de vacances de mes amis, entre plages, piscines, etc. ça ne peut me faire que du bien !
5 août 2011 | 0 commentaires
On l’attend depuis quelques semaines, limite on cocherait les jours sur un calendrier tellement on a hâte. Chaque truc-chiant-à-faire est reporté et ajouté à la to-do list de l’été. Dès qu’on voit un truc à finir de bricoler, on se dit "bon on fera ça cet été". Parce que pour nous, l’été, ça va surtout être ces 3 semaines en couple, sans enfants, juste tous les deux à Londres.
On rêve de sortir, d’aller au cinéma, de flâner dans les parcs, mais on travaille et on a un tas de trucs à faire à la maison. Par exemple, il faut qu’on termine le jardin, qu’on répare la barrière en haut de l’escalier, qu’on coupe le lierre devant la porte, qu’on trie les vêtements des filles, qu’on se débarrasse de notre frigo (en double) qui prend de la place, etc.
La liste est longue et on verra bien si on parvient à tout boucler avant fin août.
3 semaines de calme, sans enfant à coucher, à faire manger. Mais aussi sans rires, sans câlins de nos puces, sans balades tous les 4 le week-end.
Je suis sûre que cette période fera du bien à tous les monde et nous permettra de nous reposer vraiment, à défaut de partir en vacances.
27 juillet 2011 | 3 commentaires
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