
2 mois de sorties au parc quasi quotidiennes ont eu raison de moi. Je n’en peux plus de ce square/parc/aire de jeux, peuplé de moustiques et araignées en tous genre ! Je rentre tous les soirs avec un bouton de plus.
Heureusement, au parc il y a les autres mamans et donc les autres enfants. Ce qui me permet de prendre un bon bouquin et de me poser sur un banc, tranquille, pendant que ma puce joue avec ses copains. Parfois, j’arrête de faire l’ours et je papote avec quelques mamans. On commence à se connaître et ces 2 mois d’été auront resserré nos liens.
On se regarde, d’un air un peu dépité, résigné, du genre "bah ouai, faut bien en passer par là".
Le parc, c’est entre la cour des miracle et le bureau des pleurs. On y apprend les bonnes, les mauvaises nouvelles, on y voit les grand parents, les tata, les potes des petits, les copains des parents.
Malgré son sable dégoutant, ce parc est tout de même une bénédiction car il est à 50 mètres de la maison et réservé aux habitants de la résidence.
On en use et en abuse, jusqu’au dégoût.
Aller, plus que 2 jours et tout rentrera dans l’ordre.
31 août | 4 commentaires
Surfer, regarder des vidéos de Florence Forresti en riant bêtement, lire, regarder les étoiles, marcher pour aller à la piscine, ranger, tenter de monter les vidéos des vacances, envoyer des tas d’emails pour monter un petit concours pour la rentrée, rêver, voyager dans Montréal avec Google Maps, faire des listes encore et encore, trier, faire des sacs de fringues-à-donner, manger des petits-suisses avec du sucre non raffiné, retomber sur de vieux carnets.
Préparer le sac à dos pour repartir demain à l’aube, revoir la mer, une dernière fois avant l’année prochaine. L’été sera bientôt fini.
Réaliser que je vieillis drôlement plus vite depuis que je suis maman.
9 août | 3 commentaires
De retour à la maison et avant un nouveau départ en vacances dans quelques jours, nous essayons d’occuper notre grande fille. En semaine, le planning est plutôt cool : jeux dans sa chambre le matin avec son papa, le temps que je me réveille après une nuit chaotique à bercer/allaiter sa sœur. Ensuite, on joue un peu, on va au parc si on a le temps.
Après la sieste, on file souvent au parc, profiter du soleil, faire de la trottinette et elle retrouve ses copains de la résidence. J’ai un peu la flemme d’aller dans Paris avec ma grande en semaine, donc on bouge un peu plus, tous ensemble, le week-end.
Ce week-end, nous sommes allés pic-niquer au jardin du Luxembourg et profiter de l’énoooorme aire de jeux pour les enfants. L’occasion d’essayer les toboggans des grands, avec Benoît et Florian.
On a rarement vu petite fille si bien escortée ! Les garçons semblent s’être autant amusés qu’elle à glisser sur les toboggans...
Je commence à chercher quelques trucs sympas à faire fin août, avec elle et j’ai déjà quelques idées...
2 août | 0 commentaires
L’allaitement de ma deuxième puce (3 mois et demi) va bientôt prendre fin et cela me fend le coeur. Devoir stopper cette relation si particulière que nous avons tissé, me déprime d’avance. Seulement, il faut reconnaitre que la demoiselle tète souvent mais pas suffisamment longtemps. Du coup, elle a souvent faim et la nuit, j’ai du mal à suivre. Ajoutez à cela qu’elle fait sa poussée de croissance des 3 mois et je vous laisse imaginer mon état après des nuits de 4h de sommeil (voir moins).
Il va donc falloir qu’elle accepte de prendre des biberons et c’est là que se pose le problème : elle refuse en bloc tout ce qui ressemble à du caoutchouc (tétine, biberon, etc). Son papa va devoir faire preuve de beaucoup de patience lors du sevrage.
En effet, je n’arriverai pas à tenir le sevrage car pour moi aussi c’est un déchirement. L’entendre hurler parce qu’on lui propose un biberon à la place du sein, alors que j’ai largement tout ce qu’il faut pour la nourrir, c’est trop.
Pour ma première fille, ça avait été aussi difficile et j’en garde un mauvais souvenir... j’en pleurais tellement c’était dur de l’entendre crier ainsi. Je risque d’avoir les mêmes réactions et j’ai du mal à me résoudre à devoir arrêter.
Je tente de me rassurer en me disant qu’elle mangera sûrement mieux, un peu plus et qu’elle fera de vraies nuits, comme avant. Malgré tout, j’ai ce sentiment d’avoir échoué, alors que je me sens si bien dans cet allaitement.
On profitera des vacances de sa grande soeur début août, pour la passer au biberon. J’espère juste pouvoir garder la tétée du soir et celle du matin, qui sont des moments importants pour toutes les deux.
On va profiter à fond de notre dernière semaine.
27 juillet | 0 commentaires
En plein questionnement métaphysique, je me demande comment réussir sa vie professionnelle et personnelle. Et si réussir sa vie ça commençait par la rater ?
Rater des amitiés mais essayer de garder les meilleurs, rater des rendez-vous mais décider de ce qui est important... on ne peut pas être sur tous les fronts.
Réussir.
Pour moi, se serait être épanouie dans ma vie pro, me lever le matin avec le sentiment de me rendre utile là où je suis. Se serait aussi prendre du temps pour voir et faire grandir mes filles, se nourrir l’esprit et transmettre l’ouverture d’esprit et l’humour à mes enfants. Rester ouvert, savoir rire et ne pas se prendre trop au sérieux.
Si j’arrive à concilier tout ça, je pourrais dire que j’ai réussi, à mon sens.
Pour réussir, il y a des choses à ne pas rater surtout.
Ne pas rater les moments importants dans l’éducation des puces, ne pas rater les petites choses qui font notre couple, ne pas rater les opportunités de boulot, ne pas rater les amitiés importantes et savoir les faire vivre, ne pas rater les signes que la vie nous envoie.
A défaut d’avoir confiance en moi, j’essaie de donner un sens à ma vie.
29 juin | 3 commentaires
On m’avait dit que jamais ma petite puce ne pourrait attraper la varicelle de sa grande soeur,car elle est sous mes anticorps avec l’allaitement. Tu parles, elle l’a bel et bien chopé ! Depuis quelques jours déjà, je voyais ce petit bouton là, dans le pli de la couche, qui ne ressemblait à rien et ça m’a mis la puce à l’oreille.
On a guetté la fièvre tout le week-end (presque toutes les deux heures) pour voir le thermomètre afficher 39,6 dimanche matin. Un demi suppo de doliprane plus tard et un thermomètre cassé, nous auront suffi à constater qu’elle n’a jamais eu de fièvre et que le thermomètre aurait eu un bug d’affichage (ça n’arriverait pas avec un au mercure !).
Ma petite puce est donc parsemée de boutons, surmontés de leurs petites vésicules transparentes (hyper contagieuses) et moi je suis devenue une experte en varicelle. Je nettoie méticuleusement chaque bouton (même si ça me dégoûte), j’évite de lui donner des bains et je l’allaite au mieux pour qu’elle ait des force pour lutter contre son premier virus.
Je n’ai pas mis le nez dehors de tout le week-end et rien que d’ouvrir les fenêtres cela m’a suffit à constater que c’était l’ère glaciaire, en plein mois de juin.
Aurons-nous seulement un été ?!
Aller, bonne semaine !
21 juin | 3 commentaires
Moi et mes oreilles, c’est pas une histoire d’amour. Ça a commencé quand j’étais petite, j’enchainais les otites, sous le regard attentionné (et désespéré) de ma maman, qui ne savait plus quoi faire. J’ai eu des yoyos pour garder ma trompe d’Eustache ouverte, afin d’éviter les otites séreuses (le plus vicieuses car l’oreille coule mais on n’a pas mal). En terme d’otite, je pense pouvoir dire que j’ai tout testé.
Entre 10 et 20 ans, mes oreilles m’ont fichu une paix royale. J’en étais presque arrivée à oublier que j’avais un jour souffert. Mais voilà, je vieilli et les problèmes de ce type ne s’en vont jamais vraiment. Depuis quelques années, je recommence à avoir des otites et j’ai un morceau d’épiderme qui s’est formé dans le conduit de l’oreille interne.
Ce petit morceau grossissait et diminuait régulièrement, ces dernières années, mais voilà qu’il s’étend et me provoque des infections un peu trop souvent. Je ne peux rien faire à part mettre des goûtes et attendre que ça passe. Mon audition est en chute libre et je ne peux plus mettre la tête dans l’eau (prendre l’avion m’est également interdit).
Hier, en allant chez l’ORL pour ma grande, je lui ai demandé de jeter un oeil dans mes oreilles... je ne sais pas si j’ai bien fait.
Mon petit cholestéatome s’étend et il va falloir que je fasse cette foutue opération que je redoute depuis des années. Je ne peux plus y couper. Avec ma phobie de l’hôpital, ça s’annonce difficile.
Le rendez-vous pour le scanner est pris, la machine est en marche, je ne peux plus reculer, il faut sauter maintenant.
Souhaitez-moi bonne chance...
17 juin | 5 commentaires
On l’a eu quand on était petit, mais on ne se souvenait pas que c’était aussi chiant.
Notre grande est passée deux fois à travers le virus et la troisième a été la bonne. Fatiguée à cause des week-end à 200 à l’heure (je suis indigne) et du rythme scolaire, elle avait toutes les chances de l’attraper. Ca n’a pas loupé, les premiers boutons ont fait leur apparition samedi.
Surtout ne pas dramatiser quand au fil de la journée, tu vois ton enfant se défigurer et commencer à se gratter... Rester zen et ne pas trop lui en parler. On lui a tout de même expliqué qu’il ne fallait pas toucher les boutons car ils partiraient tout seul si on ne les grattait pas. Très consciencieuse, elle fait tous les efforts du monde pour ne pas y toucher et elle s’en sort bien.
On lui a raconté que nous aussi, on l’avait eu, que tous les enfants l’ont une fois dans leur vie et qu’elle en sera vite débarrassée.
La varicelle, j’avais vraiment oublié à quel point c’était moche. Tous ces boutons tantôt rouges et plats, puis bombés avec une vésicule (j’exergue ce mot), puis "croûtés" (miam !). Je crois que c’est le vocabulaire qui me dégoute le plus, jamais je n’aurais pu être médecin !
Mon inquiétude était surtout portée sur notre deuxième puce... 40° de fièvre à 2 mois, c’est vraiment pas top. A priori, il y a peu de risques (allaitement, anticorps de la mère, blablabla). Ouf !
En parents indignes que nous sommes, on a tenté de la mettre à l’école ce matin : "ah non, ça ne va pas être possible", nous a-t-on répondu, à la vue du visage "calculatrice" de notre fille... Retour à la maison pour la puce qui a eu un gros chagrin.
Je croise les doigts pour que les boutons soient à l’état de croutes le week-end prochain, afin qu’elle puisse participer au spectacle avec sa classe, lors de la fête de l’école.
En attendant, je la garde à la maison et on s’occupe comme on peut.
7 juin | 4 commentaires
Nous faisons partie de tous ces couples pour lesquels Internet a joué un grand rôle. Si beaucoup de gens se rencontrent sur Meetic, Facebook ou Twitter, nous nous sommes rencontrés sur un forum (le truc en phpBB où tu t’amuses à faire des smileys). Arrivés là un peu par hasard, on a sympathisé à travers les MP (messages privés : l’ancêtre du DM mais en plus long), on s’est rencontré et puis on a continué à papoter via ICQ (j’ai même encore mon numéro !) et sur MSN (quand le réseau de la fac ne bloquait pas l’application). (Plus tard, il est devenu admin du fameux forum et moi modératrice)
Bref, nous sommes habitués à communiquer l’un avec l’autre, à l’écrit. On s’envoie même des emails pendant la journée, alors que l’on pourrait se téléphoner.
Mais le pire, c’est que l’on papote encore aujourd’hui sur MSN ou Gtalk alors que l’on est tous les deux à la maison... Oui je sais, vous allez trouver que nous sommes fous, mais finalement, je trouve ça sympa. Chacun est sur son ordi, fait ces petites affaires (l’un en bas dans le salon, l’autre en haut dans la chambre) et on discute en même temps.
Ca ne nous empêche pas de passer d’agréables soirées tous les deux, en tête à tête (quand les filles sont couchées), sans écrans, livres, ni télé, juste pour papoter d’autre chose que des enfants... rêver, chercher, imaginer, se confronter, avancer, refaire le monde... On fait tout ça dans un couple.
En fait, je crois que cet outil fait partie de notre histoire et on a parfois besoin de s’y retrouver pour dénouer les tensions que nous pouvons avoir. C’est un lieu où l’on se comprend tout de suite, dès le premier mot, où l’on est plus calme (peut-être) qu’à l’oral.
Chacun son truc.
4 juin | 4 commentaires
Quand je regarde autour de moi, je me rends compte qu’encore beaucoup de mes potes ne sont pas casés définitivement et n’ont pas d’enfants. Ils continuent de profiter de leur temps libre, seul ou à plusieurs.
J’ai parfois l’impression que cette époque est très lointaine pour nous.
7 ans que nous sommes ensemble, 4 ans que nous sommes mariés et déjà deux petites filles. Depuis 3 ans, nos sortie, nos loisirs se réduisent comme peau de chagrin... je me demande parfois si nous ne sommes pas allés trop vite.
Evidement, je ne regrette rien, je suis super contente de ma vie de famille (même si professionnellement j’ai pris un peu de retard), je trouve que l’on vit des moments vraiment super tous ensemble. Avoir une famille ne m’empêche pas de sortir, mais les loisirs comme le cinéma ou le théâtre, que l’on pouvait avoir en couple ont quasiment disparu.
J’envie parfois ces couples qui peuvent décider à l’arrache d’un week-end à Barcelone ou à Londres, d’une sortie improvisée, d’une semaine entre potes. Tout cela, nous pouvons le faire, mais ça nous coûte plus cher et ça demande un peu d’organisation. C’est fini le temps des "plans à l’arrache" !
En écrivant ça, je me sens tout à coup super vieille, pourtant je n’ai même pas 30 ans...
29 mai | 8 commentaires
C’est pas que je n’ai pas envie de dormir, mais comme je suis réveillée j’en profite pour zoner sur mon Mac et avaler un bol de céréalrs.
Il est 5h30. Ma petite puce m’a réveillé à 1h30 pour avoir son biberon de la nuit et sa tétée, censés m’assurer une nuit de 6h minimum. Mais depuis deux nuits, rien à faire. Elle me réveille à 4h et à 6h et je n’en peux plus.
Je l’allaite donc, au milieu de la nuit, comme au début. Sauf que ce n’est plus le début, que ça va faire 7 semaines que je survis en étant un zombie et que je n’en peux plus.
Alors je m’énerve, j’abandonne et je descends prendre mon petit déjeuner pour me calmer, laissant son papa gérer comme il peut.
Elle dort tellement bien la journée, dans son couffin, installée sur le ventre, elle est si paisible. Mais la nuit, sa couverture miracle me semble de moins en moins miraculeuse et les nuits sont ridiculement petites. Je l’installerai bien sur le ventre pour la nuit, mais avec le discours actuel, je stresse un peu... ce qu’on peut être influençable, c’est dingue.
Il est 5h30 et je vais finir mon bol, boire un grand verre d’eau, respirer profondément et monter délivrer son papa qui a besoin de dormir aussi.
Bonne nuit/journée !
28 mai | 1 commentaire
Avec notre grande puce, on vit une guerre permanente depuis quelques mois. La moindre consigne qu’on lui donne est source de conflit : ranger un jouet, aller se laver les mains, enlever ses chaussures, finir son assiette, etc.
Certains jours, on est cool, on négocie qu’elle fasse un truc contre un autre, par exemple. D’autres, on la prend de front et ça fini souvent en punition.
Il faut dire que c’est exaspérant d’avoir une petite fille de 3 ans qui vous répond "non", en vous regardant droit dans les yeux, au moindre truc qu’on lui demande.
Et quand on lui demande "pourquoi non ?", elle ose répondre "parce que j’ai pas envie"... à cette réponse, difficile de ne pas bouillonner intérieurement et de ne pas lui répondre "mais tu ne fais pas ce dont tu as envie, jeune fille !".
Après discussion avec une amie qui a une fille du même âge, cette période (pénible) serait la "petite adolescence", un genre d’aperçu de ce qu’elle sera à 15 ans... je me sens découragée d’avance là.
Du coup que faire pour sortir de cette situation ? On ne peut tout de même pas passer notre temps à négocier, surtout sur des consignes qui relèvent de l’hygiène et de la sécurité.
Elle veut être une grande et acquiert beaucoup d’autonomie ces temps ci, mais ce n’est pas une raison pour ne pas suivre ce qu’on lui demande, surtout qu’on lui fout une paix royale hors de ces quelques petites choses à faire...
Parfois elle prend des initiatives, pensant nous aider et être grande, et ça fini en bêtise car elle n’écoute pas les conseils qu’on peut lui donner.
Si seulement elle savait écouter au lieu de nous regarder, béatement...
Je me sens dans une impasse.
Si vous avez des idées, des conseils, que vous êtes passés par là, ça m’intéresserait de savoir comment vous avez géré.
23 mai | 8 commentaires
Je commence à penser à septembre et à la façon dont on va s’organiser avec les deux puces à déposer/récupérer matins et soirs. Je sais qu’avec la reprise, j’aurai encore moins de temps pour moi et surtout pour faire du sport.
C’est un éternel problème depuis que je suis entrée sur le marché du travail...
J’ai tenté de garder une activité physiques les premières années, en continuant le roller et le vélo : c’était bien mais peu régulier.
J’ai ensuite essayé le club med gym pendant 3 mois, après la naissance de ma première fille. On se motivait à y aller avec des collègues et ça marchait plutôt bien. Et puis j’ai pu avoir un abonnement annuel avec le CE et là j’ai arrêté d’aller au sport ; cherchez l’erreur.
Je crois que je n’arrive pas à trouver mon truc : comment faire du sport de façon régulière, sans que cela empiète trop sur ma vie de famille et mes obligations ?
Après reflexion, la seule solution à laquelle je pense pour la rentrée serait d’aller et de revenir du boulot en vélo. Mais je suis face à un éternel problème : il n’y a pas moyen de pouvoir prendre une douche en arrivant au boulot (après plus d’une heure de vélo, j’en ai vraiment besoin).
Sinon, je fais le trajet en train à l’aller et je rentre en vélo le soir (exit le problème de la douche donc). Il faut être motivé parce que Paris le soir, c’est encore pire que Paris le matin (fatigue, énervement des automobilistes, pollution).
En bref, je n’ai pas encore trouvé LA solution idéale, celle qui me permettrait d’entretenir mon corps qui passe la journée vissée sur une chaise !
J’étudie donc actuellement les différents itinéraires, les différents vélos, pour voir comment m’organiser. Si je fais cela, je pense que ça ne sera pas quotidien, mais c’est toujours ça de pris pour rester en forme.
18 mai | 5 commentaires
Les jours se suivent et se ressemblent. Les nuits évoluent quant à elles, et j’en suis la première soulagée.
On a remis les chauffages, ressorti la cagoule, les polaires, les pantalons doublés.
Les tisanes sont agréables à tous les moments de la journée et il me prend (trop) souvent l’envie de cuisiner des gateaux au chocolat, pour nous réchauffer.
On se croirait en automne, à l’approche de l’hiver...
Dès qu’il y a un rayon de soleil, on court en profiter, bien emmitouflés. On compte les jours qui nous séparent des vacances et on profite d’être tous les quatre, le temps d’un jour férié.
Des projets plein la tête, j’avance et essaie de me projeter. Septembre va arriver vite, il me faut donc avancer, écrire, potasser... un travail de titan quand on n’a rien fait depuis des mois. Envie d’ailleurs et d’autres choses, mais on verra, je n’y suis pas.
Les copines passent et ça fait plaisir de reprendre une vie sociale.
Twitter me reli aux autres, à l’actualité, au monde... J’en arrive à me demander comment je faisais avant.
Je faisais sans et c’était sans doute aussi bien.
13 mai | 2 commentaires
Parce que ses sourires nous remplissent de bonheur ;
Parce que l’allaitement est quelque chose de magique ;
Parce que j’ai l’impression de flotter tellement je suis fatiguée ;
Parce que mes nuits me crèvent et que je ne pensais pas que se serait si difficile la deuxième fois.
J’ai fait l’expérience de sortir un soir, de la laisser à son papa et je crois que c’est encore trop tôt, j’en paie encore le prix (en demi-nuit). Elle a encore trop besoin de moi, j’attendrai donc un peu avant de sortir avec les potes, en soirée.
Il me reste mes journées, où je peux sortir avec elle, aller à Paris ou ailleurs. Être ensemble, c’est un vrai plaisir !
Je n’ose pas penser à la rentrée, je sens que la séparation va vraiment être difficile... mais j’ai confiance dans l’assistante maternelle avec qui elle passera ses journées.
D’ici là, le paracétamol est devenu pour meilleur ami.
7 mai | 0 commentaires
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