
L’été se termine et il faut déjà penser à la rentrée de nos petits loups, reposés et tout bronzés. A cette occasion, je vous propose de gagner plein de jolies choses grâce à de gentils partenaires qui ont su trouver des produits pour vous faire plaisir.
Voilà les différents lots à gagner :
Le sac à dos Ours Polaire de Beatrix, offert par Monsieur Minouchet le premier sac à dos des tout-petits (2 à 5 ans),

2 lots d’étiquette A-qui-S qui vous simplifierons la vie en ces jours de rentrée scolaire,

1 lot de boutons AKIDONC, de jolis boutons gravés, pour marquer tous les vêtements,

20% de remise sur cadeau personnalisé, pour que les enfants ne perdent plus leurs stylos,

15% de remise pour toute commande chez Bubbles & Creams, pour se laver et sentir divinement bon,

EDIT du 2 septembre
4 souris optiques 800 dpi, aux graphismes attachants The Bumpy Collection.

Le principe est simple, vous laissez un commentaire pour tenter votre chance pour le tirage au sort.
Si vous partagez cette note sur Facebook, sur Twitter ou sur votre blog, vous gagnez le droit de poser un deuxième commentaire avec le lien correspondant, vous doublez ainsi vos chances de gagner.
Le tirage au sort se fera le 10 septembre via random.org.
A vous de jouer et bonne rentrée !
30 août | 73 commentaires
Cela fait un moment que j’avais envie de vous parler les livres pour enfants que l’on a chez nous. Il faut dire qu’il y en a vraiment beaucoup, si bien que le petit meuble de la chambre des puces déborde. Il faut vraiment qu’on fabrique une étagère !
J’aime flâner au rayon des livres pour enfants des Fnac, Virgin et autres. J’y retrouve des livres de mon enfance (collection l’école des loisirs pour beaucoup) et j’y déniche de vraies pépites.
Quand je choisis des livres, plusieurs choses me plaisent. Tout d’abord le dessin, le travail des couleurs, l’originalité du trait. Parfois, je prends même un livre sans avoir été au bout de l’histoire, mais juste parce que j’ai flashé sur le style de dessin.
L’autre critère, c’est l’histoire évidement. Est-elle drôle ? Compréhensible ? Adaptée à l’âge de ma grande ? Fait-elle rêver ? Apprend-elle quelque chose ?
Par exemple, Le gentil p’ti lapin m’a plu pour son dessin et son histoire vraiment très marrante. Mon papa, ma maman et moi, nous a fait beaucoup rire et on l’avait repéré alors que notre grande était encore toute petite. Le petit déjeuner de la famille souris m’a marqué quand j’étais petite et cette famille nombreuse m’a fait longtemps rêver.
Chaque livre est choisi avec soin.
Ca prend un temps fou de repérer des livres sympas, de les lire (en vrac dans les rayons) et de choisir les meilleurs ; mais j’adore m’occuper de remplir la chambre des filles avec plein de jolis bouquins.
25 août | 5 commentaires
Ce dimanche, on a testé le Broc’dej au comptoir général avec des copains. En arrivant, on a bien aimé le fait que le resto soit au fond d’une allée et pas au bord de la route. Avec des enfants, c’est important. En entrant, on tombe sur un long couloir, qui donne sur la brocante qui occupe un genre de grange.
A gauche de l’entrée, s’ouvre la grande salle avec des tables rondes. On passe d’abord par le comptoir et on commande ce que l’on veut manger, avant de l’emporter à sa table, sur un plateau.
Petit déjeuner à 7€, plats entre 7€ et 9€, une cuisine simple avec un très bon rapport qualité/prix. Rien d’extraordinaire, simple et bon, comme à la maison. Pas de service en salle, on débarrasse son plateau comme des grands.
Autre détail important, la présence d’un coin pour les enfants, avec des livres, des peluches, stockées dans des cageots de fruits et légumes. L’ambiance est très bobo, le lieu se veut solidaire et accueil régulièrement des associations, des initiatives solidaires, des musiciens. Le mobilier fait penser à une salle de classe, avec des chaises en bois et en métal, des petits tiroirs en bois, des tables rondes recouvertes de plastique, on se croirait presque à la cantine.
Un lieu vraiment bien avec des enfants, pour peu qu’on y vienne un peu plus tôt que tout le monde... sinon, on sature vite de se marcher dessus. Avec une poussette, aucun soucis, on trouve facilement un petit coin où la ranger.
Les broc’dej s’arrêtent fin août, mais il y a fort à parier que d’autres initiatives de ce type voit le jour pour égailler les dimanches d’automne.
Mes quelques photos sont là.
23 août | 4 commentaires
C’est le titre du livre de Sarah Kaminsky, qui raconte la vie de son père : le plus grand faussaire de la Resistance. Je l’avais repéré depuis cette intervention, j’avais acheté le bouquin et puis je n’avais pas pris le temps de le lire.
Comme on a commencé à trouver notre rythme de vie à quatre, les siestes sont devenues des moments rien que pour moi, avachie sur le canapé, avec un livre ou un Mac.
J’ai donc ressorti ce livre et je ne l’ai plus lâché.
L’histoire de cet homme est dingue. Au delà de toutes les péripéties qu’il traverse en temps de guerre, puis pour aider les autres révolutions à travers le monde, cet homme a un regard très juste et humaniste sur la société. Il sait se fier à son instinct et c’est ainsi qu’il arrive à faire son travail de faussaire la nuit, en plus d’un vrai métier le jour. Une vie de silences, de sacrifices aussi, de non-dits dont on sent qu’il souffre par moment et qu’il balaye en une phrase "En une heure, je fabrique trente faux papiers. Si je dors une heure, trente personnes mourront".
J’ai été touché parce qu’en fait ce livre est un dialogue entre une fille et son père, quelque chose de profond, une soif de comprendre d’un côté et une envie de transmettre de l’autre.
En vacances, sur la plage, dans le métro, où que vous lisiez, lisez le !
"Il faut parfois violer la loi pour donner vie à la justice" Adolpho Kaminsky
6 août | 1 commentaire
J’en ai pas mal parlé sur Twitter et je n’arrête pas de le faire depuis que nous sommes rentrés de Bretagne. Le tiramisu aux specullos, c’est vraiment le dessert simple, que l’on peut faire avec les enfants et qui est frais en fin de repas.
La recette est super simple, il vous faut :
250 g de mascarpone
50 g de sucre roux (ne pas abuser du sucre sinon se sera écœurant)
1 sachet de sucre vanillé
3 gros oeufs
300 g de speculoos
2-3 tasses de café noir assez fort
30 g de cacao en poudre non sucré
Mélanger les jaunes d’oeufs, le sucre et le sucre vanillé. Y ajouter le mascarpone. Battre les blancs en neige, puis les incorporer délicatement au mélange.
Le montage du gâteau peut se faire avec les enfants et ça les amuse beaucoup de tremper des specullos dans du café et de les disposer dans le plat (attention à ne pas faire du café trop chaud pour ne pas se bruler les doigts) : tremper, au fur et à mesure, les speculoos dans le café et faire une couche de biscuits, ensuite une couche de crème au mascarpone. Ensuite une autre couche de biscuits, et terminer par une couche de crème.
Saupoudrer de cacao, couvrir d’un film plastique et mettre au réfrigérateur quelques heures.
Normalement, si votre crème au mascarpone est bien faite, le gâteau ne doit pas couler ni être bourratif et doit garder ce côté un peu aérien.
Vous m’en direz des nouvelles !
5 août | 2 commentaires
Pendant les vacances, je ne suis pas partie avec mon Nikon D70 et son objectif 50 mm. J’ai profité du fait que nous devions partir légers, pour tester le Samsung NX10, un appareil photo à objectifs interchangeables, idéal dans mon cas.
De nombreux tests ont déjà été écrit à son sujet et je vais surtout vous expliquer ce qui m’a plu et déplu dans cet appareil photo numérique.

Tout d’abord ce qui m’a plu c’est la taille du NX10. J’ai apprécié la prise en main et le pancake 30 mm fourni avec. Un objectif très polyvalent, lumineux, vraiment adapté. Ce qui m’a séduit surtout c’est la quantité de réglages possibles sur ce petit APN. Au final, on a accès à presque tous les réglages possibles sur un APN reflex. Luminosité, balance des blancs, auto-focus (ou pas), format .raw, etc.
Je m’en suis beaucoup servi en mode manuel, afin de pouvoir régler l’ouverture comme je voulais. Il m’a fallu quelques temps pour apprendre à régler tout ça correctement car l’écran présent à l’arrière, qui nous montre ce que donnera la photo avec les réglages choisis, a tendance à surexposer (ou alors c’était mes balances qui n’étaient pas géniales).
Bref, passé ce temps d’adaptation, on prend l’habitude de le sortir facilement et de shooter sans se poser de questions. Les menus sont très clairs et l’ergonomie est vraiment bien pensée.
J’ai ainsi pu faire des photos pas mal de paysages, mer, végétations, etc. Le pancake 30 mm offre un belle profondeur de champs ce qui donne de jolies photos.

Après, je ne suis pas photographe, donc je ne saurais avoir l’oeil d’expert de certains. J’ai tout de même du passer mes photos dans Lightroom afin de revoir l’exposition et la luminosité qui n’étaient pas toujours top, ainsi que les contrastes un peu trop prononcés par moment.
Mes photos sont là, si vous voulez voir un peu ce que ça donne.
L’autre chose qui m’a bien plu et qui manque cruellement à mon D70, c’est le mode vidéo. En passant en focus manuel, on profite vraiment bien de ce mode là, le son est pas mal et la qualité suffisante pour exploiter les vidéos derrière (dans Adobe Première ou autre).
J’ai donc exploité toutes les ressources que m’offraient ce petit APN de Samsung, pendant 10 jours et je dois dire que je vais avoir du mal à m’en séparer.

Il y a tout de même certaines choses que j’ai trouvé un peu dommage. D’abord la vitesse d’ouverture/fermeture est vraiment trop longue et pour prendre en photo des enfants, c’est assez compliqué. Etant donné que j’aime bien prendre mes puces en photo, j’ai été un peu déçue et j’ai du attendre d’avoir vraiment beaucoup de lumière pour que mes photos ne soient pas floues à cause du mouvement. L’autre chose que j’ai trouvé particulièrement gênante c’est le viseur. L’écran à l’arrière de l’appareil permet de prendre des photos sans mettre l’oeil dans le viseur et je m’en suis pas mal servi, cependant quand j’ai voulu me servir du viseur, j’ai été déçue de constater que c’était le même écran que celui à l’arrière. Du coup, on ne voit jamais ce que l’objectif montre, mais uniquement un écran. Cela expliquerait peut-être la surexposition de pas mal de mes photos.
Au final, c’est un appareil très pratique, petit, bien pensé, avec des menus vraiment bien fait et tous les réglages dont on a l’habitude sur un reflex. Le fait que l’on puisse changer les objectifs comme sur un reflex est vraiment le point positif clé du Samsung NX10.
Certes, les photos ne sont pas toujours aussi belles qu’avec mon D70, mais je trouve qu’en balade on est content de ne pas avoir à porter un gros appareil reflex encombrant.
En revanche, je pense que les personnes qui n’ont jamais eu un reflex entre les mains pourront être un peu perdues par tant de réglages possibles.
Selon moi, c’est un appareil qui est très adapté à ceux qui ont un reflex et souhaitent parfois voyager léger sans faire trop de compromis.
Si vous voulez en voir un peu plus, je vous recommande vivement les vidéos (1 et 2) de Benjamin.
26 juillet | 0 commentaires
Quand un film à succès fait un 2, puis un 3, on peut se faire du soucis et se dire que les producteurs veulent simplement prolonger la vie des personnages pour se faire un peu plus de blé, en bâclant les films suivants.
Mauvaise nouvelle, ce n’est pas le cas pour Toy Story 3 (qui sort demain au cinéma).
Ayant vu le premier film, j’en avais gardé un bon souvenir, mais lointain. Je n’avais pas vu le deuxième et j’avais un peu peur d’aller voir le troisième avec le peu de souvenirs qu’il me restait.
MK2 bibliothèque, un jour de grosse chaleur comme Paris sait les rendre insupportables, et nous voilà installés confortablement, avec Fanny, Amélie, Gregory, Charles et d’autres copains. Lunettes 3D chaussées, le film démarre. Dès la première scène, on se remet dedans (très belle séquence d’ailleurs), que l’on ait vu les précédents ou pas.
En résumé, Toy Story 3, c’est un peu ça : Andy a grandi et quitte la maison pour poursuivre ses études. Il vide donc sa chambre et ses jouets, qui atterrissent malencontreusement dans une crèche. Là, ils décident de rester unis pour sortir de là et rejoindre Andy.
J’ai beaucoup aimé ce côté "grande famille" des jouets de Andy qui font tout pour rester ensemble, s’entraident les uns les autres, etc. J’ai également apprécié de découvrir de nouveaux personnages, à la crèche et ailleurs.
La rencontre entre Ken et Barbie est extra et ce n’est pas tous les jours qu’on voit Buzz dans tous ses états ! (vous comprendrez quand vous l’aurez vu).
Il y a aussi l’apparition d’une peluche Totoro qui m’a marqué, comme quoi Pixar est ouvert d’esprit.
Je ne vous en dis pas plus sur ce film, si ce n’est que la 3D est tout à fait inutile (à part pour la première séquence) et que je suis (encore une fois) ressortie avec un mal de tête de la mort. Heureusement, j’avais prévu le doliprane.
Olé ;-)
13 juillet | 1 commentaire
On m’a récemment proposé de tester le ZiiSound D5, une enceinte de chez Creative qui se veut être (je cite) : "un système de musique sans fil qui délivre du son pur".
À la maison, entre la chaine Hi-Fi Denon du salon/cuisine reliée aux Mac via AirTunes (vieille de 30 ans avec des enceintes hautes comme des chaises de bar), la petite enceinte Altec Lansing avec son socle pour iPod (très vieux G) qui trône dans la chambre des filles (et diffuse l’histoire de Kirikou en boucle) et les très bonnes enceintes de bureau (toujours de chez Altec Lansing) reliées au Mac/radiateur de mon homme dans notre chambre, avait on vraiment besoin des enceintes au dents bleues de Creative ? Surtout qu’à part dans les toillettes, aucun lieu ne manque d’être équipé à la maison...
On pourrait aisément penser que non, sauf si l’on se souvient que la plupart des musiques traînent depuis quelques années dans les iPhone. Et quoi de plus terrible que d’entendre les horribles sons de recherche de réseaux du téléphone au milieu de mon morceau de musique favori du moment que je me passe en boucle du matin au soir ?
Bref, à moins d’éloigner le téléphone, source de musique mais aussi de parasites d’au moins 5 mètres des enceintes, ce n’est même pas la peine d’essayer...
Il ne reste donc plus qu’à wire-laisser les fils au profit du bluetooth du ZiiSound D5.
Mon homme, qui a parfois l’air plus jeune que sa fille de trois ans, s’est donc précipité sur son jouet le paquet, dès que nous l’avons reçu...
Une belle boîte noire, un peu lourde (presque 4kg, c’est moins qu’un Gettho blaster, mais quand même) qui ne contient ni plus ni moins qu’une enceinte en forme de quatre-quart breton au chocolat 97%, un petit bidule à brancher à l’iPhone/iPod et un câble et son transformateur.
Une fois déballée et posée prêt de la source d’alimentation électrique la plus proche, on branche le petit bidule sur un iPhone (on s’éloigne de 5 mètres) et on lance la musique. C’est tout. Rien de plus à faire, l’enceinte diffuse immédiatement la musique envoyé par iPhone...
En regardant un peu plus tard, le mode d’emploi, on s’aperçoit qu’il ne contient rien d’autres qu’un schéma expliquant cette même procédure (et un petit schéma pour la synchronisation avec un appareil bluetooth autres - type téléphone d’une autre marque que celle à la Pomme ou un ordinateur).
D’ailleurs, en testant un peu plus tard, avec le Mac, on voit qu’à part appuyer trois secondes sur la façade de l’enceinte pour le retrouver dans l’Assistant Réglages Bluetooth, la démarche n’est pas plus compliquée.
Très rapidement, on profite donc d’un album de Freddy Mercury de Das mais qu’il trouve un peu trop grave à son goût. En effet, l’enceinte à tendance à amplifier les basses plus que de raison. Un tour dans les réglages de iPhone et c’est réglé. Car, oui, à part le réglage du son, l’enceinte ne possède aucun autre réglage/balance (et pas un seul bouton, puisque tout est tactile, mais ça, c’est bien).
Et même, le réglage du son est un peu brusque, on passe de j’entends trop à j’entends rien en 2 secondes (soit moins de temps que ne met une Ferrari à passer de 0 à 100).
Après avoir bien joué testé, on place iPhone au sommet l’enceinte avec son bidule toujours branché et hop, on transforme le système en très gros chargeur. C’est l’occasion de tester les 7 embouts pour savoir lequel siéra le mieux au téléphone haut perché.
Hormis l’aspect encombrant du chargeur, c’est une très bonne idée de proposer cette option sur une enceinte bluetooth.
Au final, la bête est adoptée et le bar est maintenant orné de son beau quatre-quart noir avec une bande de volume au milieu très discrète). Ça se fond sur le bar (sans laisser de trace), c’est la classe !
En bref, ce que j’ai aimé :
aucune configuration, on plug et ça play et pour les early adopter, la superbe connectique mini-jack séduira tout les utilisateurs de walkman à cassettes ou ceux qui sont encore attachés au câble (si je puis me permettre).
le détails du choix des embouts pour que iPhone/iPod soit bien installé,
une fois bien installé, iPhone/iPod peut aussi se ressourcer (comprendre : charger),
le design, sobre, discret, compact, sans bouton, tout est tactile et bien intégré,
la réactivité du bluetooth.
Ce qui m’a déplu :
le manque de précision/sensibilité du réglage du volume sur l’enceinte ou via l’iPhone,
les basses un peu trop forte par défaut : il faut compenser par le réglage via iPhone/iPod,
impossible d’éteindre l’enceinte si vous laisser iPhone/iPod trôner au sommet de la bête : il faut le retirer puis éteindre (EDF, si tu me lis...),
le transformateur qui aurait bien pu trouver sa place dans l’enceinte plutôt qu’à côté.
En bref, une fois, les petits réglages sons effectués et le transformateur caché, on a un produit vraiment sympa qui fait très bien son office dans l’enceinte du salon (comme le tapis de Jeff Lebowski, qui allait bien dans la pièce).
10 juillet | 1 commentaire
Voilà 50 ans que Pampers a révolutionné la vie de nombreuse familles, avec la couche jetable...
Mais qu’est-ce qu’il y a vraiment dans une couche pampers ?
Comment ça marche ?
Pourquoi la couche est pleine et bébé au sec ?
Tant de questions que je ne m’étais pas posé avant aujourd’hui... j’avais bien constaté qu’il y avait quelque chose de space dans les couches, en emmenant ma grande à la piscine, quand elle était petite. La couche avait tout simplement quadruplé de volume, laissant à peine le sang passer dans les jambes de ma fille (je ne connaissais pas encore les couches de piscine).
Hier après-midi, j’ai donc pu voir une couche de l’intérieur et plus précisément LA nouvelle couche Pampers, qui a demandé près de 8 ans de recherche ! Et oui, une couche, c’est hautement technologique comme produit.
Cette nouvelle technologie s’appelle Dry max et permet d’absorber toujours autant, tout en étant plus fine. En gros, elle adhère mieux à l’enfant, ce qui lui permet de pouvoir bouger sans que la couche ne fuit. Comme la couche est plus fine, elle prend aussi moins de place sous la table à langer. Voilà pour l’innovation.
Pour constater tout ça, nous avons "disséqué" les couches Active Fit standard et les nouvelle Active Fit Dry Max. Les petite perle absorbantes (composées de polymères) qui sont dans la Dry Max absorbent l’eau (ou l’urine) à une vitesse impressionnante ! 300 ml d’eau ont été engloutis par la couche en moins d’une minute. Celle-ci, même pleine, n’en était pas beaucoup plus épaisse et n’était pas humide ; on imagine donc aisément ce que cela donnerait sur un bébé.
Personnellement, je n’achète pas de couches Pampers car je les trouve trop cher. Je préfère prendre des couches MDD, qui sont plus abordables. J’utilise également des couches lavables (merci Shalima) mais j’ai encore du mal à trouver le bon rythme, la bonne taille, même si ça vient doucement. Du moment que ça absorbe, finalement, ça me va.
Les couches Pampers ne sont pas forcément super ecobo, mais elles font bien leur boulot !
8 juillet | 3 commentaires
Géraldine et Loïc viennent d’annoncer le programme et les principaux intervenants qui seront présents pour cette édition 2010 de LeWeb, à Paris. Ils re-investissent les docks de la Plaine Saint Denis (le 104 va me manquer), les 8 et 9 décembre 2010 et j’espère pouvoir y être en tant que bloggeur officiel.
Pour reserver votre place, c’est par ici.
Dépêchez-vous, les places partent vite !
23 juin | 0 commentaires
La destination est choisi, le gîte réservé mais qu'allons-nous faire sur place? Pour trouver des idées de loisirs là où nous serons, j'ai consulté IdeoGuide. Ce site est un exceptionnel fournisseur d’idées, qui recense les activités pour ravir et divertir les petits comme les grands. Pour une journée, pour un week-end, ou pour toutes vos vacances, autour de chez vous et partout en France, vous trouverez votre bonheur.
J'ai particulièrement regardé les loisirs proposés en région Rhône-Alpes. D'abord, on sélectionne sa région, ensuite on regarde les types d'activités proposées (activités sportives, bien-être, gastronomie, loisirs de détente, nature et parcs, etc). Une fois les choix effectués, on a accès à toutes les informations sur les activités choisies.
J'ai ainsi pu trouver des points de baignade surveillés, en Isère, pas loin de Grenoble. Drôlement pratique quand on en a marre de la randonnée. Ensuite, quand on a trouvé l'activité que l'on veut, on peut l'ajouter à son parcours et se créer ainsi une feuille de route pour les vacances.
Il est également possible de trouver des hébergements avec IdeoGuide. A la fin, une carte vous récapitule tout ce que vous avez choisi et vous trace votre itinéraire, il ne vous reste plus qu'à réserver et à partir en vacances!
Le site est bien pensé mais en cours d'actualisation pour les régions autre que Rhône-Alpes. Quoiqu'il en soit, j'ai apprécié l'itinéraire proposé à la fin, retraçant les points de passage des vacances, les loisirs sur place, les hébergements. Ca simplifie drôlement l'organisation des vacances en famille!
23 juin | 0 commentaires
Ca pourrait être le slogan de Dyson, le célèbre fabricant d’aspirateurs sans sacs (qui ne perdent pas d’aspiration). Emballage soigné, produit qui semble solide, pas de fioritures inutiles, ça me fait un peu penser au Mac.
On a déballé le monstre ce matin, dès reception et ce truc est impressionnant d’ingéniosité. Un suceur qui devient une brosse à poils pour les meubles dès qu’on fait glisser les poils le long du suceur, des accroche-brosses sur l’aspirateur afin que tout soit rassemblé en un seul endroit (ça évite les capots qui ne tiennent jamais) et surtout une cuve qui stock la poussière (que l’on vide en un clin d’oeil dans une poubelle).
On a bien rigolé avec le manche télescopique qui fait penser à un petit bazuca et on a eu l’impression de monter une arme en assemblant tout ça.
Le ménage s’annonce toujours aussi prenant (chiant) mais peut-être un peu plus efficace avec cet engin là.
Ca tombe bien, je ne savais pas quoi faire aujourd’hui !
21 juin | 1 commentaire
Je ne sais pas si je suis une maman bio à 100%, mais certaines choses me tiennent à coeur. J’ai été élevée au bio (et dégoutée du tofu) et j’essaie de prendre le meilleur de tout ce que j’ai appris, pour mes filles. Ma grande est au lait bio depuis qu’elle est petite et ma petite, au lait de jument (en plus de l’allaitement).
Parfois, certains produits sont difficiles à trouver dans le commerce et j’ai n’a pas toujours le temps d’aller aux Nouveaux Robinsons, à Boulogne. J’ai du me rabattre sur la vente en ligne et c’est de ça que je vais vous parler.
Si comme moi, il vous tient à coeur de donner à vos enfants des choses bio sans avoir à parcourir des kilomètres pour trouver une boutique, Natiloo va vous plaire.
Sur ce site, vous trouverez à peu près tout ce dont vous avez besoin : couches (lavables et jetables), lait bio, produits pour l’allaitement, crèmes pour bébé, liniment, etc.
D’ailleurs, si vous avez envie d’essayer les produits vendus par Natiloo, vous aurez 10% sur les prix malins (valables du 23 juin 7h au 29 juin inclus), avec le code Bao01.
D’autre part, Natiloo propose à ses meilleurs membres de profiter des ventes privées qui auront lieu du 23 au 30 juin, sur le site.
Outre le lait, j’utilise surtout le liniment comme produit pour nettoyer les petites fesses de ma fille. Economique, écologique, c’est parfait et elle n’a jamais d’irritations. Le collier d’ambre fait aussi partie des petites choses auxquelles je crois et ma grande porte le sien depuis les poussées dentaires.
Alors, que vous ayez envie de passer au bio ou que vous soyez une habituée, c’est le moment d’en profiter !
Ceci n’est pas un billet sponsorisé, je faisais déjà mes courses sur ce site avant que l’on me propose d’en parler.
18 juin | 0 commentaires
Hier, je voulais me changer les idées et ça tombait bien car j’étais invitée à découvrir le film bébés, sur une idée d’Alain Chabat. Du coup, je m’attendais à un truc drôle, à la Chabat. Après avoir vu la bande annonce, j’ai vite pigé que je faisais fausse route...
En terme de changement de décor, dépaysement, tout ça, c’était loupé pour moi puisque le film raconte la première année de quatre bébés à travers le monde.
Ayant une puce de 2 mois, autant dire que le film ne m’a pas tellement sorti de mon quotidien... Bref.
Pendant 1h30, on découvre donc la vie de ces bébés. Ils viennent de Namibie, du Japon, des Etats-Unis et de Mongolie. Tous évoluent sensiblement de la même façon pendant cette année. Ils s’éveillent à ce qui les entoure, certains très entourés d’animaux, d’autre au sein de leur famille ou tribu. Ils apprennent à manger, ils se mettent à trotter à quatre pattes et finissent debout.
En Namibie, le petit garçon est très vite autonome, temps s’étire et la vie semble paisible.
En Mongolie, le petit garçon est beaucoup entouré d’animaux (chat, vaches, coq), sa maman babille avec lui (comme toutes les mamans du monde) et son frère lui en fait voir de toutes les couleurs !
Au Japon, la petite fille est une vraie comédienne et pique des colères dès qu’elle n’arrive pas à faire quelque chose. Elle est aussi beaucoup stimulée (éveil musical, éveil avec d’autres enfants).
Aux Etats-Unis, la petite fille est très stimulée par ses parents qui sont très présents.
Certaines scènes juxtaposées sont vraiment drôles, comme lorsque l’on voit le petit garçon de Namibie allongé dans la poussière, en train de mettre un caillou dans sa bouche et que, la scène suivante, on voit le père américain dépoussiérer sa fille (allongée par terre, elle aussi) avec une brosse adhésive.
Pendant 1h30, on rit, on s’émeut et on découvre d’autres façons d’élever les enfants.
Au terme de cette année, ils ont tous appris à marcher, se sont socialisés et sont heureux. Quelques soient leurs cultures, leurs jeux, leurs environnements, ils arrivent tous au même point finalement. Quatre cultures, quatre façons de faire grandir ses enfants.
Le tout filmé avec passion dans des paysages magnifiques (surtout la Mongolie, j’ai adoré !).
Le bon sens est le même pour toutes les mamans et chacune suit son instinct pour élever son enfant. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de faire.
16 juin | 4 commentaires
A l’occasion de la sortie de Toy Story 3, je vous propose de gagner 2 places, avec AlloCiné pour l’avant-première qui aura lieu le 24 juin à 19h15, à Paris.
Pour gagner ces places, il faudra donner la bonne réponse à la question, en commentaire de cette note. Je tirerai au sort 2 personnes parmi les bonnes réponses.
Qui fait la voix de Woody dans le premier Toy Story (1995 - VO) ?
Vous avez jusqu’à vendredi 18 juin minuit, pour jouer. Je tirerai au sort le week-end prochain.
15 juin | 2 commentaires
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