Bao Blog


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A vos marques, prêts,... bonnets !

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Allez voir le blog d’Emery et son concours de bonnets ! :

M’sieurs dames les bloggueurs,

Je lance aujourd’hui le premier concours des "bonnets on blog"

J’ai envoyé ma frimousse avec mon fameux bonnet gris (merci Soline !)...

A vous de jouer !

Sisi, j’ai affiché ma tête ! :p Allez voir dans la gallerie des bonnets ;o)
Une idée originale en tous cas, merci Emery.

10 mars 2005 | 3 commentaires


Blogger est-ce bosser ??

Publié dans la catégorie Cogitations

Comment voulez-vous que j’avance mon mémoire avec une blogosphère aussi pilpatante et tellement inconnue ?!
Résultat je blog (la bonne blague !) au lieu de bosser mon mémoire de fin d’études... On ne peut pas appeler ça une perte de temps, j’apprends pleins de choses en réalité ! C’est juste que je ne suis pas censée y passer mes journées.
Bref, il va falloir que je lâche le nain ternet pour me coller une bonne fois pour toute à ce foutu mémoire.
*lueur de motivation*

Bao, Mais heu ! C’est même pas vrai, je ne surf pas, je blog

10 mars 2005 | 3 commentaires


Besoin d’amour

Publié dans la catégorie Mes créations

J’étais enfin tranquille pour faire le déjeuner, quand la porte d’entrée a sonné ce matin. Comme personne ne se déplace jamais pour ouvrir cette fichue porte, c’est moi qui suis allée ouvrir. Je me suis trouvée nez à nez avec un charmant jeune homme d’une vingtaine d’années. Après l’avoir rapidement scruté, je l’ai trouvé bien nerveux. « Je viens voir Olivia, je suis pressé » m’a-t-il dit.
Tout s’explique ! « Oli ! Oli ! C’est pour toi ! Dépêche ! » Ma chère petite sœur a dévalé les escaliers avec sa délicatesse naturelle et est venue embrasser le petit gars sur le pas de la porte.
Ils ont filé dans la chambre d’Olivia. Elle avait l’air tout excitée de le voir.
Il faut dire que depuis deux mois, on ne la reconnaît plus notre petite Oli. Elle chante sous sa douche, elle fait la cuisine, elle ne nous pique plus d’argent, elle tient ses comptes, c’est extraordinaire ! Elle est en train de grandir mais elle gardera toujours son âme d’enfant. En tous cas, il faudra que je dise à ce charmant jeune homme qu’il peut revenir quand il veut !

Je suis retournée surveiller mes pommes de terre sur le feu et j’ai entendu les Wriggles à fond dans la chambre d’Olivia.
Et puis, dix minutes après, j’ai vu repasser les deux tourtereaux. « Je te donne ma nouvelle adresse mail dès que je l’ai ! » a crié Olivia dans les escaliers et la porte s’est fermée.
La maison s’est tue. Seul le chant de mes pommes rissolées remplissait ce silence. Je les ai laissé rissoler en paix et j’ai été voir. Ma petite Oli était assise contre la porte d’entrée, le regard dans le vague, des grosses larmes coulaient sur son visage.
Il n’y a pas d’âge pour être déçu par un homme, on en pleure encore à 20 ans et même après.

Oli a su rester forte devant lui. Ca lui aurai fait trop plaisir qu’elle craque, qu’elle explose en sanglots quand il était là !
Elle s’en doutait quand elle a vu son regard sur le pas de la porte, mais elle l’a laissé faire son travail jusqu’au bout. Il lui a dit que c’était pas possible de continuer, qu’il ne serait jamais amoureux, qu’il valait mieux arrêter maintenant avant qu’elle n’en souffre et toutes sortes de justifications plus futiles les unes que les autres.
Il aurait certainement voulu qu’elle devine, qu’elle lui simplifie la tâche... chacun sa part de boulot. C’est pas lui que j’ai retrouvé pleurnichant devant la porte !

Olivia a séché un peu ses larmes et on a discuté en mangeant mes pommes de terre. Deux mois de pur bonheur. Deux mois magiques...

Ca m’a étonné d’Olivia au début. D’habitude il faut des mois pour qu’elle s’attache à un mec. Il faut croire que c’était le coup de foudre ! Il a bien fait les choses aussi : quatre textos par jour, des mails de fous où il ouvrait son cœur et déchirait celui d’Olivia, etc… Il savait ce qu’il voulait et Oli ne s’est pas laissé faire comme ça, il a mis les moyens qu’il fallait !

Maintenant, elle se dit que c’est de sa faute, qu’elle n’aurait pas du s’ouvrir ainsi à un mec. Elle s’en veut de l’avoir aimé, de s’être attaché à lui comme ça, si vite. J’ai essayé de lui remonter le moral en lui disant qu’il avait peut-être fait ça au bon moment et qu’il ne restait que des bons souvenirs. Elle ne m’écoutait pas. Sauvage et indépendante comme elle peut l’être, elle s’est enfermée dans sa chambre. Sous cette façade, c’est une fille qui n’a ni confiance en elle, ni en ceux qui l’entourent. Elle est très sensible, mais tout le monde ne s’en rend pas compte. Lui, il a du s’en rendre compte !

Je sais que ça lui passera, on passe toutes par là. On fini toujours par se dire que se sont de beaux cornards et qu’ils jouent bien leur rôle. Un mec qui déploie une telle énergie pour quelqu’un qu’il connaît à peine, c’est déjà louche. Je m’en serait méfié à sa place. Elle avait sûrement besoin de ça. Elle voulait y croire, comme lui y a cru. Elle voulait le connaître et s’est ouverte à cette nouvelle relation.

Pendant deux semaines, elle va penser à lui ; son sourire, ses gestes, sa tendresse vont lui manquer. Elle va se trouver au-dessous de tout. Deux semaines après, elle se déchaînera sur sa boite mail en lui disant qu’il s’est bien fichu d’elle et qu’elle aimerait qu’ils restent amis. D’ici 2 mois, ils iront prendre un verre ensemble dans un bar du 6ème arrondissement et ça sera de l’histoire ancienne.

En attendant, il faudra prendre soin d’Oli et lui montrer qu’il y a des gens qui tiennent à elle et qui ne la trahiront pas. Elle a tant besoin d’être aimée !

« Le bonheur n’est pas le droit de chacun, c’est un combat de tous les jours. Je crois qu’il faut savoir le vivre quand il se présente à nous. » Orson Welles

9 mars 2005 | 1 commentaire


Entre Gare de l’Est et Châtelet

Publié dans la catégorie Mes créations

Elle est là, comme tous les jours. Derrière son comptoir, elle dirige les voyageurs dans les couloirs de la Gare de l’Est. Ca ne la met pas du tout en valeur ce polo vert de la SNCF. Ses cheveux sont remontés de façon un peu archaïque et elle porte souvent un vieux pantalon en velours ou un vieux jean délavé. Elle a récupéré des vieux fringues et on a l’impression qu’elle débarque des sixties avec son look un peu hippie.

Elle est là.
Comme si elle attendait quelque chose, la lune ? le déluge ? Elle a l’air perdu dans ses pensées... A quoi pense-t-elle ? Je me le suis toujours demandé quand je la regarde. Je crois que je l’aime bien. Elle me ressemble. Elle nous ressemble tous.

Tous les jours, quand elle a fini son travail, elle va rejoindre une de ses amies qui travaille au bureau de tabac. Ensemble, elles vont fumer une cigarette dehors. Ensuite, elles se séparent et oublient chacune l’existence de cette foutue gare pleine de pigeons et de voyageurs pressés.

Aujourd’hui, elle est encore là, à l’heure. Je la regarde, mais elle ne m’a jamais remarqué. Les gens commencent à aller la voir, à lui poser des questions. Ils ont l’air tellement perdus. S’ils levaient la tête ils verraient que tout est indiqué . Mais ils vivent tous dans leur monde et ne cherchent pas à le comprendre , il y a des gens qui sont payés pour les aider, comme elle.

Vers midi, ça se calme, il y a moins de monde et elle a le temps d’aller manger. Pourtant un homme est venu lui parler et s’est même assis à côté d’elle. Il avait du temps. Au fond, c’était bien le type d’homme avec qui je l’aurai vu. Les cheveux mi-long, une chemise, un vieux sac de marin. Ils ont parlé longtemps et ont ri. Je ne l’avais jamais vu rire ainsi !
Il lui a raconté qu’il travaillait à Brest et qu’il passait souvent ici pour prendre le RER et rendre visite à ses parents qui habitaient en banlieue. Elle tentait de suivre tout ce qu’il lui racontait, et ne retint pas tout. Elle se souvint qu’il avait de grandes mains et un regard à tomber par terre ! Elle ne parla pas beaucoup ; tant qu’il était là, le panneau des départs aurait pu s’écraser, tuer dix touristes allemands, elle n’y aurait même pas prêté attention.
Ses yeux brillaient et elle ne le quitta pas du regard quand il partit.

Elle repris son travail, comme si de rien n’était. Mais quelque chose venait de changer.
L’amour ?? En si peu de temps ?
Tout est possible à la Gare de l’Est.

Il lui avait donné rendez-vous à cet endroit précis, celui où elle travaille tous les jours. Il la regardait depuis longtemps et voulait qu’ils se connaissent mieux.

Elle était aux anges ! Bien sûre, des mecs qui vous filent des rencards de ce genre, elle en avait vu plein. Mais là, c’était différent.
Elle avait envie de tous les envoyer chier, tous ces pauvres cons qui venaient lui demander des trucs stupides. Jamais aucun ne lui avait demandé « et vous mademoiselle ? Vous allez où ? » Personne ne s’intéressait à elle.

Quand elle eut fini, enfin, elle alla ranger tout son comptoir dans le placard prévu à cet effet.
Au même instant, un train arrivait de Melun et s’arrêtait quai numéro 3, juste devant l’emplacement de son comptoir. Elle s’empressa de revenir au lieu du rendez-vous et se posa sur une barrière. Elle fuma une cigarette et pris un chewing-gum pour ne pas sentir la clope... sait-on jamais, qu’il veuille l’embrasser, ou la sentir de plus près ?

Au bout d’une heure, le jour commençait à baisser et elle s’impatientait. Elle n’avait rien à lire, et les prospectus de la SNCF, elle les connaissait par cœur...

à suivre

9 mars 2005 | 0 commentaires


De retour !!

Publié dans la catégorie Cogitations

Londres, ma bien-aimée, me voilà !! Oups...

Heureuse de cette semaine passée à courir dans ce Paris tout gris, tout mort, mais tellement animé pour moi.
Heureuse d’avoir roulé, si vite, que de sensations géniales sur mon petit scooter bleu !
Heureuse d’avoir pu prier, parler, me confier, écouter
Heureuse d’avoir été là, d’avoir profité et d’être rentrée.

9 mars 2005 | 0 commentaires


Un pays où il fait bon vivre

Publié dans la catégorie Actualités

De retour de notre bonne vieille capital, et d’un séjour déprimant...
La France cherche à s’en sortir, elle cherche des modèles ailleurs (cf Courrier International n° 748), elle manifeste avec les étudiants qui profite de leur temps libre, elle tente de relancer la consommation avec la fête des grands mère, etc...
Bref, ce pays me déprime.
Pas besoin de chercher ailleurs chers petits français, à vous de le révolutionner ce fameux pays où il fait bon vivre !

Moi, je n’aime plus y vivre, c’est certain.

9 mars 2005 | 2 commentaires


Si Seulement...

Publié dans la catégorie Mes créations

La journée était rude et je ne suis pas mécontente d’être enfin chez moi. C’est une toute petite chambre, j’y étouffe un peu.
Ce soir, je n’ai même pas pris le temps de me faire à manger, j’ai été marcher dans Paris. Il est 23h.
Battre le pavé en regardant les gens, respirer l’air tiède de cette soirée d’été, apprécier la fraîcheur du jardin du Luxembourg à la tombée de la nuit.
Prendre plaisir à se sentir vivant, porté par cette ville fantastique.
Marcher le long des quais, prendre le pont des Arts et contempler Notre Dame illuminée, finir dans la cour du Louvre.
J’aime cette ville. Elle a quelque chose de mystérieux ; elle porte notre Histoire. Il ne faut pas la voir comme une capitale bruyante où les gens conduisent comme des fous. On ne se lasse pas de s’y promener quand on la connaît un peu. Elle fascine.

Je flotte au grès du vent, portée par la ville. Je profite de ces instants mais il manque une main dans la mienne...
Je ne sais où il est et si l’on s’est déjà croisé. Ce soir, je ne peux m’empêcher de penser à lui. Tout me donne envie de l’aimer.
Je voudrais qu’il soit là, que l’on cherche ensemble les étoiles entre les lumières de la ville, que l’on se pose sur le parvis de la cathédrale avec un cornet de chez Bertillon...
Je voudrais que l’on soit heureux, simplement. J’ai tant à donner.

Pour l’heure, je ne cherche plus. Je vais juste marcher le long de la Seine. La vie continue, il faut y croire. Il n’est que 23h.

9 mars 2005 | 1 commentaire


Etrange sensation

Publié dans la catégorie Cogitations

Se sentir perdue au milieu de ses meilleurs amis est quelque chose d’insupportable. J’ai beau essayer de m’adapter, j’ai l’impression que je gène, que je n’ai pas ma place. Mal à l’aise au milieu d’eux, dans cette ville qui me déprime, où je n’ai rien. Comme si sans clavier il m’était impossible de communiquer les bonnes choses...
Encore un rendez-vous chez un médecin cet après-midi, je crains de n’être revenue que pour ça de toutes les façons !

5 mars 2005 | 2 commentaires


Simple constatation

Publié dans la catégorie Actualités

Evidement, ne pas être en France ne me permet pas de voir des films français (sauf séances de presse). Donc d’un point de vue actualités cinématographique, je m’en remet à www.allocine.com ou à www.cinefil.com. A vous de choisir ! Cependant, certaines bandes annonces annoncent (et c’est leur but premier) bien la couleur de certains films... On a tout de suite envie ou pas d’y aller ! (Non je n’irai pas voir Bob l’éponge ! Grrr)
Dernièrement, La petite chartreuse avait l’air pas mal... ça doit ressembler à un conte des temps moderne... reposant je pense. Et dans un autre genre, Je préfère qu’on reste ami, avec Jean-Paul Rouve et Gérard Depardieu, doit être assez marrant... J’imagine ça d’ici : un Depardieu fidèle à lui même ! lol

Voilà, si certain ont vu ces films et peuvent en parler...

27 février 2005 | 0 commentaires


Quand pourrons nous transplaner ?

Publié dans la catégorie Cogitations

Je vais devoir prendre l’Eurostar pour revenir en France, et pour 3 jours en plus. Bref, ça ne sert à rien, mais j’ai besoin de docs sur l’e-commerce, les nouveaux moyens de communication sur le web etc. (impact des blog par exemple). Ceci étant dit, c’est pas sûre que je trouve tout ce dont j’ai besoin dans des livres, mais ça pourrait m’aider de les avoir. Le web c’est pratique, mais les sources ne sont pas toujours fiables et on manque de théorie quand même. Je sais, dans un mémoire, la réflexion compte pour beaucoup.. patience, c’est ma dernière partie, le meilleur pour la fin !
En tous cas, je vais pouvoir retrouver ces chères mines de parisiens qui font la gueule dans leur métro, leur taux de chômage affligeant et leurs manifs détestables... J’ai envie de leur dire : « Bosser au lieux de vous geler dehors avec vos banderoles !! »

Bon, je vous raconte la France vue par Bao dès Jeudi prochain !

27 février 2005 | 0 commentaires


Qui suis-je ?

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Interview par moi-même :

Qui est Bao ?
Moi en mieux

Un objet de Bao ?
Le rouleau de scotch... c’est assez communiquant comme outil, lol

Un site pour Bao ?
www.neostream.com... Pour le côté pro et ludique de leur site. J’admire...

Ce qu’aurait voulu être Bao ?
Beaucoup de chose... Peut-être un chat ou un écrivain (c’est loupé pour les deux)

Une paire de chaussure de Bao ?
Mes docs aux couleurs de l’Angleterre

Un lieu ?
Mon frigo, on n’y manque de rien !

27 février 2005 | 11 commentaires


Naissance du Bao Blog

Publié dans la catégorie Cogitations

Evolution des sites de vente en ligne sur Internet... Voilà ce qui m’a donné envie de faire ce blog. Au fil des réflexions et de ma navigation dans la blogosphère, je me suis dit, pourquoi pas moi ?!

Et oui, parce que traiter des effets des blogs, du buzz, de toutes ces nouvelles tendances marketing sur le e-business, sans savoir soi-même ce que ça peut apporter, est un non sens.

Voilà ce manque est comblé, à vous de vous exprimer !

26 février 2005 | 0 commentaires


De découvertes en découvertes

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

1995

Bao, découvre l’ordinateur.

1997-1998

Bao découvre Internet. Surf, Chat, emails, séchage de cours pour pouvoir apprivoiser ce nouvel outil, qui n’est encore qu’un jeu.

2001

Le temps a passé... Bao est à la fac et doit donner des cours de prise en main de l’outil informatique tout en continuant sa découverte de la toile et en jouant à Alflife sur le réseau de Léonard ! lol Déjà multi-tâches... Elle s’enferme alors dans ce monde clos d’Internet qui lui permet de rester liée au Monde est éloignée de ce brouaha ambiant de la vie. Elle continue ses découvertes au fil des cours et de sa curiosité : buzz, blog, elle y surf déjà pas mal sans y voir d’intérêt.

2004

Exil à Londres pour le stage de fin d’études... La suite est sous vos yeux !

26 février 2005 | 1 commentaire


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