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Merci Google !

Publié dans la catégorie Actualités

Aujourd’hui, j’ai trouvé ça, ici et ça m’a fait bien marrer !

Y’a que Google pour créer des trucs pareil :-)

28 juillet 2005 | 0 commentaires | Permaliens


Le temps est assassin
et emplorte avec lui les rires des enfants

Publié dans la catégorie Cogitations

Y’a des jours trop longs, trop lourds. Des jours où les minutes passent aussi lentement que des heures. Des jours où le temps est ralenti comme pour nous faire mesurer l’importance de ce qui se joue.
Un jour de plus, un jour de moins... mais hier c’était un jour spécial, un jour pour lui. Peut-être un jour perdu ou un jour comme j’aurais dû en prendre bien avant. Pas de regrets. Je me martèle le cerveau à coup de "Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort". Ca faisait longtemps.
Y’avait toute la famille hier, une si grande famille réuni juste pour lui. Les querelles demeurent mais pour une journée les gens ont fait un effort.
Y’a eu des regards embués qui tentaient de sourire, des sanglots étouffés, de nombreuses accolades, des "courage", des "toutes mes condoléances"...
Et moi j’étais là, un peu hors du temps, en quête de silence et de spiritualité. J’ai peu pleuré et j’ai consolé. J’ai essayé de sourire parce qu’au fond, c’est trop tard pour pleurer. Je me suis sentie seule au milieu de cette grande famille que je connais si peu, mais au moins, j’ai rencontré des gens. C’est toujours à ce genre d’occasions qu’on fait des rencontres. Mon père avait l’air de m’aimer beaucoup, il parlait de moi à tout le Monde ! Et moi il ne m’a jamais rien dit. On a vraiment dû louper un truc dans notre mode de communication.

Une journée de passée. Longue, lourde, pleine d’espoir en même temps, l’espoir de voir cette famille devenir plus simple, plus humble peut-être.

La vie reprend, il faut bien, même si je suis toujours un peu ailleurs avec la petite voix de papa qui continue à résonner...

27 juillet 2005 | 4 commentaires | Permaliens


Papa

Publié dans la catégorie Cogitations

Tu vois, j’fais presque ton metier maintenant.
Tu vois je t’ai pas oublié, je suis venue, je t’ai accompagné jusqu’au bout.
On a fait que se croiser dans nos vies, mais là, on s’est pas loupé. J’aurais voulu que tu me dises tes sentiments, tes peurs, comme un papa avec sa fille, mais c’était trop tard. Et puis même, le temps n’aurais peut-être jamais suffit. Faut pas revenir en arrière. Moi j’suis fière de toi, je le serai toujours. Je t’ai pardonné toutes tes absences, tous tes comportements que j’ai pas compris, je t’ai dit que je t’aimais.
C’est con d’aimer si fort et de se le dire si peu...

Je sais que maintenant tu ne souffres plus, que tu es parti en paix avec toi-même. Je veux me souvenir de toi quand on se promenait au parc des glacières, de quand on était avec maman, tous les 3, comme une famille. C’est ça l’image que je veux garder de toi.
J’aurais peut-être dû te dire tout ça avant, ou te l’écrire, tu m’aurais lu.
Faut pas regretter.

Je t’oublie pas tu sais.
N’ai pas peur, tu es juste passé de l’autre côté.

21 juillet 2005 | 8 commentaires | Permaliens


Il y a le ciel, les mouettes et la mer...

Publié dans la catégorie Cogitations

D’abord il y a eu les sacs à faire et les affaires à se répartir. Faire son sac de camps, c’est déjà partir un peu, c’est avoir la tête déjà sous la tente, ailleurs. Après, il y a eu la gare, les gens pressés qui cherchent leur voie, les gros sacs à dos qu’on ne sait pas où mettre à cause de tout ce qui est accroché dessus ; et puis le voyage, enfin, vers St Malo.
Ensuite, à la descente du train, ce fut très vite la galère. Trouver le bus, trouver le camping, trouver où acheter de l’argent. Marcher sous le soleil sous le regard curieux des autochtones, le dos engourdi et le cerveau ramoli. J’ai presque failli perdre patience. "Camping à l’horizon !" enfin, nous y voilà.
On a monté notre petit chez-nous et on s’est endormi. Glandouille, repérage du lieu, ptite tête dans la plouf et notre journée touchait presque à sa fin. Un repas leger et nous avons sombré comme des bienheureux dans notre tente Quechua.
Les jours suivants, ya eu la mer, la mer et encore la mer. Cette enorme piscine à perte de vue... "Tu crois que c’est par où l’Angleterre ?" Bah oui, je n’oublie toujours pas... Et puis on s’est baigné, on a bouquiné Capital et Première, au soleil, la peau dorée et salée : de vraies vacances. Quand le soleil a commencé à descendre, on a rejoint St Malo à pied par la plage et puis on s’est baladé sur les remparts, toujours face à la mer, armé de l’appareil photo pour faire de jolis panoramiques ou pour choper les mouettes en plein vol.
A St Malo, ya eu la créperie Margaux et le glacier Sanchez. Les orchestres de musique typiques (euh, les indiens d’Amérique ont des origines bretonnes ?), les rues qui montent et qui descendent dans cette ville toute petite.

Ces 4 jours sont passés trop vite et se sont achevés par un retour en train, un contrôleur jovial (presque drôle), les toilettes des TGV toujours aussi crades et mon petit homme qui avait pris froid. En bref, un WE comme on les aime, avec plein de fou-rires, des paysages en couleurs, des moments magiques avec mon petit homme...
La reprise ne fut pas facile, mais mon widget m’annonce déjà que mon prochain long WE d’été est dans 25 jours ;-)

19 juillet 2005 | 2 commentaires | Permaliens


Un WE ailleurs

Publié dans la catégorie Cogitations

Voilà 2 mois que je travaille et j’ai déjà quelques jours de vacances grâce à ces chers révolutionnaires qui ont eu le bon goût de se manifester un 14 Juillet... Pour le coup, j’aime la révolution !
A cette occasion, j’écope donc de mon premier RTT et je pars à Saint Malo avec mon homme pour 4 jours. J’m’en vais me décoller le neurone !
Ah je les attend ces quelques jours... la plage, le sable, le vent, être loin de Paris tout simplement, retrouver ce climat océanique que j’ai tant aimé ces derniers mois à Londres.
Une tente, un camping, deux billets de train, et Hop ! on va se sentir en vacances !! :-)

Je vous raconte en images en rentrant. Bon été !

13 juillet 2005 | 1 commentaire | Permaliens


Inventaire Futil

Publié dans la catégorie Cogitations

Aujourd’hui il fait frais et j’ai eu envie de me la jouer Amélie Poulain...

J’aime

Les bananes séchées
Sentir l’odeur de la lavande après la pluie
Entrer dans des lieux fermés la nuit, alors que c’est défendu
Me laisser sécher au soleil après une baignade
Sentir mon oreiller tout frais quand je me couche
Voir pétiller les yeux des personnes que j’aime
Constater que j’ai pu rendre le sourire à quelqu’un
Recevoir des bisous dans le cou
Quand il pleut très fort et que tout le monde à peur
Grimper aux plus grands arbres
Manger du chocolat très noir
Offrir des fleurs sans raison
M’asseoir sous un arbre et écrire
Le goût de la peau salé après un bain de mer
Sentir la présence de l’Esprit Saint quand tout semble perdu
Arracher la page de mon emploi du temps à la fin de la semaine
Etre seule avec un bon bouquin

Je n’aime pas

Etre déprimée un jour de pluie
Trouver l’évier plein de café
Avoir faim et trouver le frigo vide
Les fins de soirée
Sentir qu’on me manipule
Les gens qui mettent trois heures à prendre une décision
Grimper et sentir mes jambes trembler
Essayer d’imaginer ma vie plus tard
Entendre un enfant pleurer et ne rien pouvoir faire
Me lever le mercredi matin et croire qu’on est vendredi

12 juillet 2005 | 2 commentaires | Permaliens


Back the Bid

Publié dans la catégorie Actualités

Et non, Paris n’accueillera pas les JO en 2012.
Je me retiens de dire à tous ces français qui espéraient que cet évènement se passe chez nous, qu’ils faudraient peut-être qui arrêtent de tout attendre des autres. L’Europe, les JO, on ne va tout de même pas tout leur amener sur un plateau !
Je suis de nouveau parisienne, mais je reste très attachée à ma ville d’adoption : Londres.

Evidement, je me réjouis que les londonniens accueillent les JO de 2012 car ils les méritent bien. De plus, Londres dispose de nombreux parcs, points d’eau, stades (Wembley et autres) qui n’ont pas fini de ravir les touristes, sans que l’on ait besoin de détruire et reconstruire.
Et puis au pire, d’un coup d’Eurostar, les parisiens rancuniers pourront aller railler leurs voisins britaniques !

Aller sans rancune. Paris c’est bien pour plein de choses, on a de quoi être fiérs de ce qu’on a.
N’oublions pas que cette année est celle de l’entente cordiale entre l’Angleterre et la France ;o) ! Bref, tout ça pour dire que ça ne changera pas ma vie...

PS suite à cette note écrite hier : une pensée pour ce qui s’est passé à Londres today. Je suis sous le choc.

7 juillet 2005 | 0 commentaires | Permaliens


May the groove be with you

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

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fight Pod

Un nouveau concept pour faire partager sa musique dans une ambiance un peu spéciale...
Explications :
Il s’agit d’une soirée dans laquelle les participants branchent leur iPod (ou tout autre lecteur mp3) sur une console de musique et diffusent à toute la salle les musiques de leur choix. Les matchs se déroulent deux contre deux, comme un combat de DJ’s. Le public choisit la playlist qu’il préfère et le gagnant remporte le "match".

Après le succès de la première édition en France, le FightPod est de retour : Ce soir, le mercredi 6 juillet au café le Mange Disque, 58 rue de la Fontaine au Roi, dans le 10° à Paris.

Pour en savoir plus : Chryde, fondateur du weblog collectif musical la blogothèque et créateur des soirées FightPod est à votre disposition pour évoquer ce nouveau concept ... et sur www.fightpod.com

6 juillet 2005 | 0 commentaires | Permaliens


Et si on allait de l’autre côté ?

Publié dans la catégorie Cogitations

Se reveiller péniblement, courir, avaler un ptit dej pré-maché, courir, prendre le métro, courir, gravir les escaliers, ouvrir.
Réveiller le Mac, cliquer, scroller, supprimer, sélectionner, envoyer, écrire, téléphoner, écrire encore... regarder l’heure, avaler, fermer les yeux, recommencer.
Copier, envoyer, dialoguer, rire, imprimer, plannifier...

Refermer le Mac, dire à lundi, ranger, filer, dévaler les escaliers, écouter l’iPod, marcher, composter, attendre. Repartir, marcher, gravir les quelques marches.

Arriver, se poser. Et après ?
Après, il n’y a plus rien. Plus rien à faire ni à penser.
Le portable suchauffe mais l’on ne se dit rien.
Le WE est presque vide.

Un peu perdue, je regarde les arbres, la rue, les gens, la ville, comme à travers une vitre ; un écran nous sépare. Comme une envie d’aller ailleurs, d’aller plus vite, de voir autre chose, de se dépasser.
Une envie prise au piège dans le bocal de mon quotidien.

1er juillet 2005 | 1 commentaire | Permaliens