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C’est notre fête à tous

Publié dans la catégorie Actualités

Aujourd’hui, nous fêtons le blog. Ce n’est pas un saint, ce n’est pas un marthyr, mais il rentre quand même dans le calendrier de nombreux bloggeurs. A cette occasion, je vous propose quelques blogs que j’aime particulièrement :

L’homme qui marche :
Superbes photos, notes légères et pertinentes sur la ville, la culture, etc. Un blog agréable à lire, une parenthèse dans mes journées.

Alice’s Place :
Une amie qui est partie pour un projet à Manille au service d’enfants des rues.

Dérapages Synaptiques :
Un blog en vrac fait de reflexions et de rêves. Très inspirant.

Megatokyo :
Découvert hier. Un blog BD qui a déjà quelques années. Ca tombe bien, il y a un tas de planches à lire ! Du peu que j’en ai lu, c’est vraiment bien.

Pas de bras, pas de chocolat :
L’un de mes blog préféré ! Tenu par Mélie, une jeune étudiante. Beaucoup de poésies, d’émotions, de rires et de détails attachants. Chaque article qu’elle écrit me renvoi à mon passé (ou presque). A lire et à relire.

Bonne fête à tous ! :-)

31 août 2005 | 1 commentaire | Permaliens


Fatalement

Publié dans la catégorie Actualités

Samedi, on était de mariage, avec mon homme. Pas le notre (pas encore) mais celui de deux amis du Frat. Célé un peu longue d’après Damien... moi, ça allait, j’ai trouvé ça bien comme ça. A la sortie de l’église, on s’est sustanté à base de noix de cajou, ours à la guimauve, kaouett, etc. Bref, tout ce qu’il faut quand on fait un régime et que l’on tente de se sentir un peu mieux dans ses basquettes, comme moi.
Dimanche, lever à 12h, petit déjeuner frugal et anniversaire d’un pote à Montigny. On croyait que se serait un barbecue, un déjeuner, quelque chose comme ça, et en fait, c’était un goûter d’anniversaire à base de gateaux, Mms, Twix, Mars glacés. Das était ravi. Je me suis vengée sur les tomates cerises qui poussaient à côté de moi et sur les grappes de raisin, pour résister à la tentation des mars barre glacés...

Tout ça pour dire que fatalement, ce matin, mon pantalon semble un peu serré. Ma boisson degeu pour maigrir m’ecoeur au plus haut point et je ne peux plus me regarder dans une glace.
Qui a dit qu’en grandissant, on se débarrassait de ses complexes ??

29 août 2005 | 1 commentaire | Permaliens


Désespérément génial

Publié dans la catégorie Actualités

La plus part des français ne connaissent pas encore cette série mythique qui arrive sur les écrans de Canal+ en septembre et qui a déjà gagné 15 Emmy Awards...
Desperate Housewives, c’est l’histoire de 5 jeunes femmes qui en cherchant à résoudre le mystère de l’une de leur amie suscidée, vont se rendre compte que chacune renferme des secrets plus ou moins lourds à porter. Suspens, fou-rire, tout y est. Des situations souvent très réalistes même si les caractères sont parfois poussés à l’extrême. Mais c’est pour ça que ça marche !
Click here to discover which housewife you are... J’ai tout à fait le profil de Susan Mayer. Et vous ?

Pour la saison 2, il faudra attendre le 25 Septembre sur ABC, courage !

Chaque femme a ses petits secrets qu’elle ne veut pas que l’on découvre... Vous aussi vous y prendrez goût :-)

23 août 2005 | 7 commentaires | Permaliens


Un We et ça repart !

Publié dans la catégorie Cogitations

Voilà, aujourd’hui, tout le monde revient au boulot. Fini le mois d’août, les déjeuners qui s’eternisent, les wagons du métro désert. Aujourd’hui, il va falloir se remettre vraiment au boulot...
N’allez pas croire que je n’ai pas bossé cet été ! C’est juste que voilà, en août, tout est ralenti ; vous comprenez quoi.

Mes journées vont plus ressembler à ça :

7h45 : lever pénible dans un monde flou. Petit déj complet (quand j’ai le temps), un ti calin à mon homme, un tit calin à mon chat et c’est parti ! iPod sur les oreilles, je file prendre mon métro.
Il est déjà 8h45.

9h30 (au plus tard) : Arrivée à l’agence. Normalement, je suis à peu près réveillée (c’est mieux). Je réveille donc délicatement le Mac et me met au boulot : mails, events divers et variés, udates (tout aussi variées), listes, etc. Au milieu de la journée, il y a souvent une pause déjeuner (c’est mieux)... plus ou moins longue, selon les urgences et autres obligations. Le mieux, c’est quand on peut prendre le temps de sortir, marcher, déjeuner, se changer les idées et revenir plus frais.

18h30 (au plus tôt) : Départ de l’agence. La tête pleine de tout ce qu’il faudra faire le lendemain, les yeux qui picotent à cause de l’écran d’ordinateur.
La soirée ne s’arrête jamais là. Les potes à voir, les pos à droite à gauche, les projets qu’il faut avancer. Parfois, j’ai comme l’impression d’avoir une double vie tellement ma vie est remplie après le boulot.
Quand les soirées sont calmes, j’en profite pour être avec mon petit bonhomme, devant un DVD ou devant rien, dehors, à l’escalade, ou ailleurs. Ensemble, c’est tout.

Une bonne nuit de sommeil met fin à toutes les discussions, à toutes ces choses que je rumine en m’endormant, laissant place à des rêves de grasse mat’, de vacances, de calme, de temps... Mais à 7h45, la réalité me rattrape au galop, et c’est reparti !
Heureusement que j’aime ce que je fais...

22 août 2005 | 11 commentaires | Permaliens


Un grand hommage pour un grand homme

Publié dans la catégorie Actualités

Taizé, c’est là que j’ai rencontré Dieu, à 5 ans.

C’est là que j’ai appris à le connaître, à Olinda, avec d’autres enfants, en suivant les prières de la journée. A l’époque, l’église n’était pas encore construite, il y avait seulement des tentes sous lesquelles on se tassait pour écouter les offices.
Toutes les semaines, je me précipitais pour la fête des lumières, pour aller près de la lampe, au milieu des frères et diffuser la lumière au moment venu. Frère Roger, je l’ai rencontré, étant petite, c’était un peu un grand père pour moi. Alors forcément, aujourd’hui, je ressens comme un pincement en me disant qu’il aurait mérité une mort plus digne que celle-ci. Je sais qu’il est en paix maintenant, auprès du Seigneur.
J’espère que les jeunes chrétiens qui continueront d’aller à Taizé, n’oublieront pas les enseignements de Frère Roger...voici justement la lettre qu’il avait écrite pour 2005 :

« Dieu prépare pour vous un avenir de paix et non de malheur ; Dieu veut vous donner un futur et une espérance. »

Des multitudes aspirent aujourd’hui à un avenir de paix, à une humanité libérée des menaces de violence.

Si certains sont saisis par l’inquiétude du futur et s’en trouvent immobilisés, il y a aussi, à travers le monde, des jeunes inventifs, créateurs.

Ces jeunes ne se laissent pas entraîner dans une spirale de morosité. Ils savent que Dieu ne nous a pas faits pour être passifs. Pour eux, la vie n’est pas soumise aux hasards d’une fatalité. Ils en sont conscients : ce qui peut paralyser l’être humain, c’est le scepticisme ou le découragement.

Aussi ces jeunes cherchent-ils, de toute leur âme, à préparer un avenir de paix, et non de malheur. Plus qu’ils ne le supposent, ils parviennent déjà à faire de leur vie une lumière qui éclaire autour d’eux.

Il en est qui sont porteurs de paix et de confiance là où il y a des ébranlements et des oppositions. Ils persévèrent même quand l’épreuve ou l’échec pèsent sur les épaules.

À Taizé, certaines soirées d’été, sous un ciel chargé d’étoiles, nous entendons les jeunes par nos fenêtres ouvertes. Nous demeurons étonnés qu’ils soient si nombreux.

Ils cherchent, ils prient. Et nous nous disons : leurs aspirations à la paix et à la confiance sont comme ces étoiles, petites lumières dans la nuit.

Nous sommes dans une période où beaucoup se demandent : mais qu’est-ce que la foi ? La foi est une confiance toute simple en Dieu, un élan de confiance indispensable, sans cesse repris au cours de la vie.

En chacun, il peut y avoir des doutes. Ils n’ont rien d’inquiétant. Nous voudrions surtout écouter le Christ qui murmure en nos cœurs : « Tu as des hésitations ? Ne t’inquiète pas, l’Esprit Saint demeure toujours avec toi. »

Il en est qui ont fait cette découverte surprenante : l’amour de Dieu peut s’épanouir aussi dans un cœur touché par des doutes.

Dans l’Évangile, une des premières paroles du Christ est celle-ci : « Heureux les cœurs simples ! » Oui, heureux qui avance vers la simplicité, celle du cœur et celle de la vie.

Un cœur simple cherche à vivre le moment présent, à accueillir chaque jour comme un aujourd’hui de Dieu.

L’esprit de simplicité ne transparaît-il pas dans la joie sereine et aussi dans la gaieté ?

Un cœur simple n’a pas la prétention de tout comprendre de la foi à lui tout seul. Il se dit : ce que je saisis peu, d’autres le comprennent mieux et m’aident à poursuivre le chemin.

Simplifier sa vie permet de partager avec les plus démunis, en vue d’apaiser les peines, là où il y a la maladie, la pauvreté, la faim...

Notre prière personnelle est simple elle aussi. Pensons-nous que, pour prier, il y a besoin de beaucoup de paroles ? Non. Il arrive que quelques mots, parfois maladroits, suffisent pour tout remettre à Dieu, nos craintes comme nos espérances.

En nous abandonnant à l’Esprit Saint, nous allons trouver la voie qui va de l’inquiétude à la confiance. Et nous lui disons : Esprit Saint, donne-nous de nous tourner vers toi à tout moment. Si souvent, nous oublions que tu nous habites, que tu pries en nous, que tu aimes en nous. Ta présence en nous est confiance et continuel pardon.

Oui, l’Esprit Saint allume en nous une lueur. Serait-elle toute pâle, elle éveille en nos cœurs le désir de Dieu. Et le simple désir de Dieu est déjà prière.

La prière n’éloigne pas des préoccupations du monde. Au contraire, rien n’est plus responsable que de prier : plus on vit une prière toute simple et toute humble, plus on est conduit à aimer et à l’exprimer par sa vie.

Où trouver la simplicité indispensable pour vivre l’Évangile ? Une parole du Christ nous éclaire. Un jour il dit à ses disciples : « Laissez venir à moi les enfants, les réalités de Dieu sont à ceux qui leur ressemblent. »

Qui dira assez ce que certains enfants peuvent transmettre par leur confiance ?

Nous voudrions alors demander à Dieu : « Dieu qui nous aimes, fais de nous des humbles, donne-nous une grande simplicité dans notre prière, dans les relations humaines, dans l’accueil... »

Jésus, le Christ, est venu sur la terre non pas pour condamner quiconque, mais pour ouvrir aux humains des chemins de communion.

Depuis deux mille ans, le Christ demeure présent par l’Esprit Saint, et sa mystérieuse présence se fait concrète dans une communion visible : elle réunit des femmes, des hommes, des jeunes, appelés à avancer ensemble sans se séparer les uns des autres.

Mais voilà que, au long de leur histoire, les chrétiens ont connu de multiples secousses : des séparations ont surgi entre ceux qui pourtant se référaient au même Dieu d’amour. Rétablir une communion est urgent aujourd’hui, cela ne peut pas être sans cesse remis à plus tard, jusqu’à la fin des temps. Accomplirons-nous tout pour que les chrétiens s’éveillent à l’esprit de communion ?

Il est des chrétiens qui, sans tarder, vivent déjà en communion les uns avec les autres là où ils se trouvent, tout humblement, tout simplement.

A travers leur propre vie, ils voudraient rendre le Christ présent pour beaucoup d’autres. Ils savent que l’Église n’existe pas pour elle-même mais pour le monde, pour y déposer un ferment de paix.

« Communion » est un des plus beaux noms de l’Église : en elle, il ne peut pas y avoir de sévérités réciproques, mais seulement la limpidité, la bonté du cœur, la compassion... et parviennent à s’ouvrir les portes de la sainteté.

Dans l’Évangile, il nous est offert de découvrir cette réalité surprenante : Dieu ne crée ni peur ni inquiétude, Dieu ne peut que nous aimer.

Par la présence de son Esprit Saint, Dieu vient transfigurer nos cœurs.

Et, dans une prière toute simple, nous pouvons pressentir que nous ne sommes jamais seuls : l’Esprit Saint soutient en nous une communion avec Dieu, non pas pour un instant, mais jusque dans la vie qui ne finit pas.

frère Roger, de Taizé

17 août 2005 | 5 commentaires | Permaliens


Mi Août

Publié dans la catégorie Cogitations

Paris est desert, ça sent les vacances. On peut même trouver des places assises sur la ligne 9 le matin ! Les parisiens sont bel et bien partis.
Partis se montrer ailleurs, en province, rouler comme des tarés dans les petits villages tranquilles, faire la preuve qu’il vaut mieux les avoir en journal qu’en vrai.

En tous cas, Paris sans eux, c’est plutôt cool ! C’est calme, il fait frais, il fait beau, c’est l’été et en fait je ne déprime pas trop de devoir le passer à bosser à Paris ; c’est même assez agréable. On fait tout ce que l’on n’a pas eu le temps de faire avant, on profite des fraiches soirées, des terrasses presque vide.

J’ai toujours plaisir à vous lire raconter vos vacances, mais je ne vous envie pas plus que ça, au fond... auto-persuasion ??

10 août 2005 | 10 commentaires | Permaliens