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Déchirement imminent

Publié dans la catégorie Cogitations

L’allaitement de ma deuxième puce (3 mois et demi) va bientôt prendre fin et cela me fend le coeur. Devoir stopper cette relation si particulière que nous avons tissé, me déprime d’avance. Seulement, il faut reconnaitre que la demoiselle tète souvent mais pas suffisamment longtemps. Du coup, elle a souvent faim et la nuit, j’ai du mal à suivre. Ajoutez à cela qu’elle fait sa poussée de croissance des 3 mois et je vous laisse imaginer mon état après des nuits de 4h de sommeil (voir moins).

Il va donc falloir qu’elle accepte de prendre des biberons et c’est là que se pose le problème : elle refuse en bloc tout ce qui ressemble à du caoutchouc (tétine, biberon, etc). Son papa va devoir faire preuve de beaucoup de patience lors du sevrage.
En effet, je n’arriverai pas à tenir le sevrage car pour moi aussi c’est un déchirement. L’entendre hurler parce qu’on lui propose un biberon à la place du sein, alors que j’ai largement tout ce qu’il faut pour la nourrir, c’est trop.
Pour ma première fille, ça avait été aussi difficile et j’en garde un mauvais souvenir... j’en pleurais tellement c’était dur de l’entendre crier ainsi. Je risque d’avoir les mêmes réactions et j’ai du mal à me résoudre à devoir arrêter.

Je tente de me rassurer en me disant qu’elle mangera sûrement mieux, un peu plus et qu’elle fera de vraies nuits, comme avant. Malgré tout, j’ai ce sentiment d’avoir échoué, alors que je me sens si bien dans cet allaitement.
On profitera des vacances de sa grande soeur début août, pour la passer au biberon. J’espère juste pouvoir garder la tétée du soir et celle du matin, qui sont des moments importants pour toutes les deux.

On va profiter à fond de notre dernière semaine.

27 juillet 2010 | 0 commentaires | Permaliens


Samsung NX10 : entre reflex et compact

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Pendant les vacances, je ne suis pas partie avec mon Nikon D70 et son objectif 50 mm. J’ai profité du fait que nous devions partir légers, pour tester le Samsung NX10, un appareil photo à objectifs interchangeables, idéal dans mon cas.

De nombreux tests ont déjà été écrit à son sujet et je vais surtout vous expliquer ce qui m’a plu et déplu dans cet appareil photo numérique.

Tout d’abord ce qui m’a plu c’est la taille du NX10. J’ai apprécié la prise en main et le pancake 30 mm fourni avec. Un objectif très polyvalent, lumineux, vraiment adapté. Ce qui m’a séduit surtout c’est la quantité de réglages possibles sur ce petit APN. Au final, on a accès à presque tous les réglages possibles sur un APN reflex. Luminosité, balance des blancs, auto-focus (ou pas), format .raw, etc.
Je m’en suis beaucoup servi en mode manuel, afin de pouvoir régler l’ouverture comme je voulais. Il m’a fallu quelques temps pour apprendre à régler tout ça correctement car l’écran présent à l’arrière, qui nous montre ce que donnera la photo avec les réglages choisis, a tendance à surexposer (ou alors c’était mes balances qui n’étaient pas géniales).
Bref, passé ce temps d’adaptation, on prend l’habitude de le sortir facilement et de shooter sans se poser de questions. Les menus sont très clairs et l’ergonomie est vraiment bien pensée.
J’ai ainsi pu faire des photos pas mal de paysages, mer, végétations, etc. Le pancake 30 mm offre un belle profondeur de champs ce qui donne de jolies photos.

Après, je ne suis pas photographe, donc je ne saurais avoir l’oeil d’expert de certains. J’ai tout de même du passer mes photos dans Lightroom afin de revoir l’exposition et la luminosité qui n’étaient pas toujours top, ainsi que les contrastes un peu trop prononcés par moment.
Mes photos sont , si vous voulez voir un peu ce que ça donne.

L’autre chose qui m’a bien plu et qui manque cruellement à mon D70, c’est le mode vidéo. En passant en focus manuel, on profite vraiment bien de ce mode là, le son est pas mal et la qualité suffisante pour exploiter les vidéos derrière (dans Adobe Première ou autre).

J’ai donc exploité toutes les ressources que m’offraient ce petit APN de Samsung, pendant 10 jours et je dois dire que je vais avoir du mal à m’en séparer.

Il y a tout de même certaines choses que j’ai trouvé un peu dommage. D’abord la vitesse d’ouverture/fermeture est vraiment trop longue et pour prendre en photo des enfants, c’est assez compliqué. Etant donné que j’aime bien prendre mes puces en photo, j’ai été un peu déçue et j’ai du attendre d’avoir vraiment beaucoup de lumière pour que mes photos ne soient pas floues à cause du mouvement. L’autre chose que j’ai trouvé particulièrement gênante c’est le viseur. L’écran à l’arrière de l’appareil permet de prendre des photos sans mettre l’oeil dans le viseur et je m’en suis pas mal servi, cependant quand j’ai voulu me servir du viseur, j’ai été déçue de constater que c’était le même écran que celui à l’arrière. Du coup, on ne voit jamais ce que l’objectif montre, mais uniquement un écran. Cela expliquerait peut-être la surexposition de pas mal de mes photos.

Au final, c’est un appareil très pratique, petit, bien pensé, avec des menus vraiment bien fait et tous les réglages dont on a l’habitude sur un reflex. Le fait que l’on puisse changer les objectifs comme sur un reflex est vraiment le point positif clé du Samsung NX10.
Certes, les photos ne sont pas toujours aussi belles qu’avec mon D70, mais je trouve qu’en balade on est content de ne pas avoir à porter un gros appareil reflex encombrant.
En revanche, je pense que les personnes qui n’ont jamais eu un reflex entre les mains pourront être un peu perdues par tant de réglages possibles.

Selon moi, c’est un appareil qui est très adapté à ceux qui ont un reflex et souhaitent parfois voyager léger sans faire trop de compromis.

Si vous voulez en voir un peu plus, je vous recommande vivement les vidéos (1 et 2) de Benjamin.

26 juillet 2010 | 1 commentaire | Permaliens


La Bretagne ça vous gagne

Publié dans la catégorie Actualités

Dix jours de vent, de mer, de soleil. Mais aussi de pluie et de crachin breton. Ça a commencé par une belle insolation (pour moi) qui m’a cloué au gîte presque 24h, à cause d’une traversée de Quiberon sans casquette. À partir de ce moment là, ma casquette n’a plus jamais quitté ma tête !

On a d’abord passé une semaine, en famille, près de Palais. Un gîte vraiment super, donnant sur une petite cour fermée, pratique avec des enfants. On a profité de notre passage sur l’île pour aller voir ma marraine et sa famille, à Donnant.

Emma a également retrouvé ses copains Titouan et Anaé à Sauzon, et nous leur grands parents.
Un vrai plaisir que de se retrouver dans la nature, un peu perdus, sans voiture, à devoir marcher pour aller d’un point à un autre de Belle-île. 25 minutes de marche sur les sentiers côtiers, escarpés, pour aller à la plage, avec un bébé accroché dans le dos, ça fait les cuisses !

On a enchaîné avec quatre jours à Saint-Malo. Un vieux rêve réalisé. On s’est retrouvé à 19, avec tous nos enfants, dans la grande maison de famille de l’une d’entre nous. Se revoir, voir les petits qui grandissent, profiter du soleil, du barbecue, de la mer, tous ensemble. On faisait déjà ça en camp d’aumônerie... on a juste pris 15 ans depuis, mais on n’a pas changé et ça fait du bien de s’en rendre compte. Des tisanes tard le soir, des enfants qui pleurent la nuit, du ping-pong, des discussions entre filles et un petit vent marin pour rafraichir nos journées.

On rentre bronzés, salés, heureux mais pas forcément très reposés. Des envies plein la tête pour les prochaines vacances de 2011 et hâte de repartir.

21 juillet 2010 | 0 commentaires | Permaliens


Blog en vacances

Publié dans la catégorie Actualités

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Dix jours ensemble, tous les quatre, loin de chez nous. TGV, train, bateau, on est content d’être enfin arrivés. 

Une île superbe, une météo pas trop chaude, pas mal de vent, c’est idéal avec des petits. Le sable nous colle aux pieds, on marche beaucoup pour aller à la plage mais on s’accomode bien de ces petits détails.
La fatigue est tout de même très présente après des mois de nuits en pointillés pour moi, des grosses journées de boulot pour mon homme et une première année d’école pour notre grande fille. 

Encore quelques jours à Belle-Île, entre la plage et les sentiers cotiers, avant de traverser la Bretagne pour rejoindre Saint Malo et les copains qui y sont déjà. 

Mon blog est donc un peu en vacances aussi et je ne compte pas batailler avec mon iPhone (Edge) pour l’alimenter.
À très vite ! 

14 juillet 2010 | 1 commentaire | Permaliens


Une suite réussie

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Quand un film à succès fait un 2, puis un 3, on peut se faire du soucis et se dire que les producteurs veulent simplement prolonger la vie des personnages pour se faire un peu plus de blé, en bâclant les films suivants.
Mauvaise nouvelle, ce n’est pas le cas pour Toy Story 3 (qui sort demain au cinéma).

Ayant vu le premier film, j’en avais gardé un bon souvenir, mais lointain. Je n’avais pas vu le deuxième et j’avais un peu peur d’aller voir le troisième avec le peu de souvenirs qu’il me restait.
MK2 bibliothèque, un jour de grosse chaleur comme Paris sait les rendre insupportables, et nous voilà installés confortablement, avec Fanny, Amélie, Gregory, Charles et d’autres copains. Lunettes 3D chaussées, le film démarre. Dès la première scène, on se remet dedans (très belle séquence d’ailleurs), que l’on ait vu les précédents ou pas.

En résumé, Toy Story 3, c’est un peu ça : Andy a grandi et quitte la maison pour poursuivre ses études. Il vide donc sa chambre et ses jouets, qui atterrissent malencontreusement dans une crèche. Là, ils décident de rester unis pour sortir de là et rejoindre Andy.

J’ai beaucoup aimé ce côté "grande famille" des jouets de Andy qui font tout pour rester ensemble, s’entraident les uns les autres, etc. J’ai également apprécié de découvrir de nouveaux personnages, à la crèche et ailleurs.
La rencontre entre Ken et Barbie est extra et ce n’est pas tous les jours qu’on voit Buzz dans tous ses états ! (vous comprendrez quand vous l’aurez vu).
Il y a aussi l’apparition d’une peluche Totoro qui m’a marqué, comme quoi Pixar est ouvert d’esprit.

Je ne vous en dis pas plus sur ce film, si ce n’est que la 3D est tout à fait inutile (à part pour la première séquence) et que je suis (encore une fois) ressortie avec un mal de tête de la mort. Heureusement, j’avais prévu le doliprane.

Olé ;-)

13 juillet 2010 | 1 commentaire | Permaliens


ZiiSound... of silence

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

On m’a récemment proposé de tester le ZiiSound D5, une enceinte de chez Creative qui se veut être (je cite) : "un système de musique sans fil qui délivre du son pur".

À la maison, entre la chaine Hi-Fi Denon du salon/cuisine reliée aux Mac via AirTunes (vieille de 30 ans avec des enceintes hautes comme des chaises de bar), la petite enceinte Altec Lansing avec son socle pour iPod (très vieux G) qui trône dans la chambre des filles (et diffuse l’histoire de Kirikou en boucle) et les très bonnes enceintes de bureau (toujours de chez Altec Lansing) reliées au Mac/radiateur de mon homme dans notre chambre, avait on vraiment besoin des enceintes au dents bleues de Creative ? Surtout qu’à part dans les toillettes, aucun lieu ne manque d’être équipé à la maison...
On pourrait aisément penser que non, sauf si l’on se souvient que la plupart des musiques traînent depuis quelques années dans les iPhone. Et quoi de plus terrible que d’entendre les horribles sons de recherche de réseaux du téléphone au milieu de mon morceau de musique favori du moment que je me passe en boucle du matin au soir ?

Bref, à moins d’éloigner le téléphone, source de musique mais aussi de parasites d’au moins 5 mètres des enceintes, ce n’est même pas la peine d’essayer...
Il ne reste donc plus qu’à wire-laisser les fils au profit du bluetooth du ZiiSound D5.

Mon homme, qui a parfois l’air plus jeune que sa fille de trois ans, s’est donc précipité sur son jouet le paquet, dès que nous l’avons reçu...
Une belle boîte noire, un peu lourde (presque 4kg, c’est moins qu’un Gettho blaster, mais quand même) qui ne contient ni plus ni moins qu’une enceinte en forme de quatre-quart breton au chocolat 97%, un petit bidule à brancher à l’iPhone/iPod et un câble et son transformateur.

Une fois déballée et posée prêt de la source d’alimentation électrique la plus proche, on branche le petit bidule sur un iPhone (on s’éloigne de 5 mètres) et on lance la musique. C’est tout. Rien de plus à faire, l’enceinte diffuse immédiatement la musique envoyé par iPhone...
En regardant un peu plus tard, le mode d’emploi, on s’aperçoit qu’il ne contient rien d’autres qu’un schéma expliquant cette même procédure (et un petit schéma pour la synchronisation avec un appareil bluetooth autres - type téléphone d’une autre marque que celle à la Pomme ou un ordinateur).
D’ailleurs, en testant un peu plus tard, avec le Mac, on voit qu’à part appuyer trois secondes sur la façade de l’enceinte pour le retrouver dans l’Assistant Réglages Bluetooth, la démarche n’est pas plus compliquée.

Très rapidement, on profite donc d’un album de Freddy Mercury de Das mais qu’il trouve un peu trop grave à son goût. En effet, l’enceinte à tendance à amplifier les basses plus que de raison. Un tour dans les réglages de iPhone et c’est réglé. Car, oui, à part le réglage du son, l’enceinte ne possède aucun autre réglage/balance (et pas un seul bouton, puisque tout est tactile, mais ça, c’est bien).
Et même, le réglage du son est un peu brusque, on passe de j’entends trop à j’entends rien en 2 secondes (soit moins de temps que ne met une Ferrari à passer de 0 à 100).

Après avoir bien joué testé, on place iPhone au sommet l’enceinte avec son bidule toujours branché et hop, on transforme le système en très gros chargeur. C’est l’occasion de tester les 7 embouts pour savoir lequel siéra le mieux au téléphone haut perché.
Hormis l’aspect encombrant du chargeur, c’est une très bonne idée de proposer cette option sur une enceinte bluetooth.

Au final, la bête est adoptée et le bar est maintenant orné de son beau quatre-quart noir avec une bande de volume au milieu très discrète). Ça se fond sur le bar (sans laisser de trace), c’est la classe !

En bref, ce que j’ai aimé :
- aucune configuration, on plug et ça play et pour les early adopter, la superbe connectique mini-jack séduira tout les utilisateurs de walkman à cassettes ou ceux qui sont encore attachés au câble (si je puis me permettre).
- le détails du choix des embouts pour que iPhone/iPod soit bien installé,
- une fois bien installé, iPhone/iPod peut aussi se ressourcer (comprendre : charger),
- le design, sobre, discret, compact, sans bouton, tout est tactile et bien intégré,
- la réactivité du bluetooth.

Ce qui m’a déplu :
- le manque de précision/sensibilité du réglage du volume sur l’enceinte ou via l’iPhone,
- les basses un peu trop forte par défaut : il faut compenser par le réglage via iPhone/iPod,
- impossible d’éteindre l’enceinte si vous laisser iPhone/iPod trôner au sommet de la bête : il faut le retirer puis éteindre (EDF, si tu me lis...),
- le transformateur qui aurait bien pu trouver sa place dans l’enceinte plutôt qu’à côté.

En bref, une fois, les petits réglages sons effectués et le transformateur caché, on a un produit vraiment sympa qui fait très bien son office dans l’enceinte du salon (comme le tapis de Jeff Lebowski, qui allait bien dans la pièce).

10 juillet 2010 | 1 commentaire | Permaliens


Les fesses au sec

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Voilà 50 ans que Pampers a révolutionné la vie de nombreuse familles, avec la couche jetable...
Mais qu’est-ce qu’il y a vraiment dans une couche pampers ?
Comment ça marche ?
Pourquoi la couche est pleine et bébé au sec ?

Tant de questions que je ne m’étais pas posé avant aujourd’hui... j’avais bien constaté qu’il y avait quelque chose de space dans les couches, en emmenant ma grande à la piscine, quand elle était petite. La couche avait tout simplement quadruplé de volume, laissant à peine le sang passer dans les jambes de ma fille (je ne connaissais pas encore les couches de piscine).

Hier après-midi, j’ai donc pu voir une couche de l’intérieur et plus précisément LA nouvelle couche Pampers, qui a demandé près de 8 ans de recherche ! Et oui, une couche, c’est hautement technologique comme produit.
Cette nouvelle technologie s’appelle Dry max et permet d’absorber toujours autant, tout en étant plus fine. En gros, elle adhère mieux à l’enfant, ce qui lui permet de pouvoir bouger sans que la couche ne fuit. Comme la couche est plus fine, elle prend aussi moins de place sous la table à langer. Voilà pour l’innovation.

Pour constater tout ça, nous avons "disséqué" les couches Active Fit standard et les nouvelle Active Fit Dry Max. Les petite perle absorbantes (composées de polymères) qui sont dans la Dry Max absorbent l’eau (ou l’urine) à une vitesse impressionnante ! 300 ml d’eau ont été engloutis par la couche en moins d’une minute. Celle-ci, même pleine, n’en était pas beaucoup plus épaisse et n’était pas humide ; on imagine donc aisément ce que cela donnerait sur un bébé.

Personnellement, je n’achète pas de couches Pampers car je les trouve trop cher. Je préfère prendre des couches MDD, qui sont plus abordables. J’utilise également des couches lavables (merci Shalima) mais j’ai encore du mal à trouver le bon rythme, la bonne taille, même si ça vient doucement. Du moment que ça absorbe, finalement, ça me va.

Les couches Pampers ne sont pas forcément super ecobo, mais elles font bien leur boulot !

8 juillet 2010 | 4 commentaires | Permaliens