Bao Blog


à propos...

Liens

"No, comme Nora"

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Cette semaine, j’ai été voir No et Moi, le dernier film de Zabou Breitman. J’avais lu le synopsis et je m’attendais à un truc niais, mignon, plat. Ce film est tout le contraire d’un film niais et j’ai été agréablement surprise.

Sous un scénario assez basique, on découvre des personnages attachants qui se révèlent et évoluent au fil du film. Des personnages qui se déchirent, qui se cherchent et on cherche avec eux. Ce film aborde le thème des SDF à Paris et le fait avec beaucoup de pudeur et de finesse, en restant fidèle à ceux qui vivent dans la rue. Pas de clichés, pas de pitié, mais beaucoup de compassion et de respect.

Tous ceux que No rencontrent, se mettent inévitablement à changer, mais elle, que devient elle alors ? Mal aimée, rejetée, elle n’arrive pas à se trouver, à se respecter et à s’aimer.
Ce film interroge sur les rapports enfant/parents, sur notre responsabilité, sur l’estime de soi et le besoin de reconnaissance.

Ce film m’a également replongé dans l’amitié fusionnelle que j’ai vécu, en fin d’adolescence. Quelque chose d’exceptionnel, que personne ne comprend, où tout se passe en un regard.

Ce soir, j’ai jeté pour la première fois, un petit coin de papier "Excellent" en sortant de la salle, émue et touchée.

Sortie le 17 novembre 2010.

28 octobre 2010 | 1 commentaire | Permaliens


Un week-end culturel

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Il y a des week-end comme ça, où on a prévu de sortir et où tout s’enchaine pour nous faire annuler nos plans. Mais nous résistons, parce que ce n’est pas une "petite" grève qui nous empêchera de nous cultiver, non mais !

Samedi, on avait réservé pour l’atelier Jochen Gerner, au Centre Georges Pompidou pour notre grande. Elle a donc exploré le "panorama du froid", entourée par cinq ou six autres enfants de 2 à 5 ans, accompagnés de leurs parents. Lors de cet atelier, nous avons pu nous rendre compte que finalement, nous ne sommes pas des parents parfaits, mais on ne se débrouille pas si mal, par rapport à d’autres !
On a fini la visite à la galerie des enfants. Notre petite puce a suivi, dans sa poussette, sage comme une image.
Je ne conçois pas d’aller dans Paris en voiture, mais vu le froid de canard qu’il faisait samedi, j’ai enfreint ma propre règle et les filles ont pu se reposer à l’aller, comme au retour, au chaud.

Dimanche, après un réveil express et un habillage de toute la famille, en un temps record + préparation du sac (couches, lingettes, bib, lait, livres, etc), nous avons réussi à attraper le train pour filer au Broc Dej, au Comptoir Général. On y a retrouvé des amis pour un petit dejeuner copieux. Repus, nous avons décidé de continuer la journée à la Cité des Sciences, qui était en accès libre et gratuit tout le week-end, pour la fête de la sciences.
Histoire de digérer, on a carrément remonté le canal à pieds, jusqu’à La Villette.
Les animations étaient super nombreuses, le public présent et curieux et nous avons aperçu des choses drôlement chouette : les hommes volants, suspendus à des ballons d’hélium, les instruments fonctionnant à la lumière, etc.
Un jour où tout est gratuit à la Cité des Sciences, comment ne pas aller à la Cité des Enfants ! On y a passé une heure avec notre grande, qui a eu plaisir à retrouver ce lieu qui l’avait marqué au printemps dernier.
Toujours motivés, nos filles fatiguées et ayant loupé leurs siestes, nous avons décidé d’enchainer sur une expo sur la sciences fiction. Mon homme l’a vu en accéléré car il courait après sa grande... On fait comme on peut.
16h, on a décidé de rentrer. Rien que de regarder le plan de métro, j’ai déprimé : tout Paris à traverser pour retourner dans le 78. Youpi.

Ligne 7, RER E, ligne 13, RER C.
2h30 de transport avec deux puces complètement crevées, qui ont dormi tant bien que mal entre les portes qui se ferment, les gens, le bruit, etc. Elles ont l’habitude, mais quand même... je n’ai jamais autant maudis la SNCF !

Un week-end qui se fini bien, de la bonne fatigue, pas mal de marche et de piétinements mais ça valait bien les éclats de rire et la bonne humeur de nos deux filles, qui ont trouvé leur bonheur dans tout ça.
Note pour plus tard : la prochaine fois que je décide de traverser Paris, je prends ma voiture !

25 octobre 2010 | 1 commentaire | Permaliens


Dans le cratère du volcan

Publié dans la catégorie Cogitations

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le pédiatre.
Quand nous avons abordé le fait que notre grande ne cesse de piquer des crises pour un rien, voilà ce qu’il nous a répondu et a ajouté "après 5 ans, ça se stabilise". Et beh, on n’est pas sorti de l’auberge !

Mademoiselle trouve n’importe quel pretexte pour faire une crise, se rouler par terre, dire non et hurler (très fort). Mets tes chaussures, habille toi, fini ton repas, va te laver les dents, remonte jouer dans ta chambre, etc.
On ne sait plus comment la prendre. Différentes techniques s’offrent alors à nous :

- La menace : moyennement efficace ou alors, une fois seulement. Après, elle est blasée et sait à quoi s’attendre.

- 1, 2, 3 : marche très fort chez nous et résout souvent le problème. Cette méthode engendre souvent des pleurs de resignation, mais la situation avance.

- La condition : promettre quelque chose si ce que l’on demande est exécuté. Ca aussi ça marche bien, mais on ne peut pas en abuser sinon les consignes n’ont plus de sens... c’est exceptionnel et on passe souvent de bons moments après.

- La punition : cette méthode a pas mal fonctionné, mais en ce moment, elle n’a plus aucun effet. Le coin, la privation de tel ou tel jouet, elle s’en fout. Du coup, quand on essaie, tant bien que mal, dans un excès de colère, ça fini en crise de larmes, hurlements, etc. Du coup, on préfère l’ignorance dans ce cas là.

- L’ignorance d’ailleurs, ça marche aussi en cas de crise. Du genre "fais moi signe quand t’auras fini ta crise". Généralement, au bout de 10 minutes, on peut discuter calmement et mettre les choses à plat.

Comme vous le constatez, nos solutions ne sont pas nombreuses, nous sommes des "parents en apprentissage", un peu débordés. On aimerait être parfait, calmes, reposés, souriants, à l’écoute. On aimerait ne pas faire d’erreurs pour que nos filles soient heureuses et s’épanouissent tranquillement... mais ce n’est pas le cas et je me doute bien que nous nous en mordrons les doigts à l’adolescence.

En attendant, on lit des bouquins pour se rassurer et pour apprendre à ne pas faire de trop grosses conneries.

"Vous dites :
c’est fatigant de fréquenter les enfants.
Vous avez raison.
Vous ajoutez :
parce qu’il faut se mettre à leur niveau,
s’incliner, se courber, se faire petit.
Là, vous avez tort.
Ce n’est pas cela qui fatigue le plus.
C’est plutôt le fait d’être obligé de s’élever
jusqu’à la hauteur de leurs sentiments.
De s’étirer, de s’allonger, de se hisser sur la pointe des pieds.
Pour ne pas les blesser.
" Janusz Korczak

Extrait du livre que je lis en ce moment Au cœur des émotions de l’enfant, par Isabelle Filliozat.

21 octobre 2010 | 7 commentaires | Permaliens


Cuisiner avec des céréales Kellog’s

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Par un beau (et chaud) samedi, j’ai traversé Paris avec ma grande pour aller découvrir des recettes inédites, concoctées par Kellog’s. L’occasion pour ma puce de mettre la main à la pâte, avec d’autres enfant. Elle n’est pas gourmande, ni curieuse en matière de nourriture et je me suis dit que ça ne pourrait que l’aider à développer sa curiosité.

Nous avons donc cuisiné avec des Miel Pops, des Coco Pops et de Frosties. La recette qui m’a semblé la plus simple et la meilleure est celle des bonbons croustillants aux Frosties (des bonbons qui ont le tigre en eux). Attention, c’est méga calorique !

Il faut :

- 8 feuilles de brick
- 80 g de Frosties (24 cuillères à soupe)
- 100 g de chocolat à cuire
- 50 g de crème liquide
- 1 cuillère à soupe de pistaches non-salée
- De la ficelle de cuisine

On fait fonde le chocolat avec la crème, à feu doux. On ajoute les céréales Frosties, grossièrement écrasées à la main et les pistaches que l’on aura concassé. Pendant ce temps, on fait préchauffer le four à 210 °C (th 7).

Quand la préparation chocolat + Frosties + pistaches a un peu refroidi, on peut commencer la confection des bonbons. D’abord, on coupe en deux les feuilles de brick, on dépose un peu de notre pâte au chocolat et on enroule la feuille de brick, en tortillant chaque bouts, pour faire comme un bonbon. Ensuite, on noue une ficelle à chaque extrémité.

Quand tous les bonbons sont prêts, on les dépose sur une plaque de cuisson et on enfourne 5 min à 210 °C, jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Après la cuisson, on laisse tiédir un peu les bonbons avant de déguster.

Une recette simple à faire avec des enfants, très sucrée, qui plaira aux plus petits. Ma puce a aimé rouler les feuilles de brick, les entortiller pour qu’on puisse mettre la ficelle ; et en plus, elle a aimé les goûter !

D’ailleurs, Kellog’s organise en ce moment un concours pour les cuisiniers en herbe, à vous de jouer ! Les recettes sont sur le site, si vous voulez en découvrir d’autres.

Bonne cuisine !

20 octobre 2010 | 0 commentaires | Permaliens


Pourquoi tu cours ?

Publié dans la catégorie Cogitations

Après mes séances à vélo, j’ai voulu essayer de courir dehors, de me motiver à sortir avec l’iPod, le Nike+, etc. Mon homme ayant fait les 20 km de Paris, ça m’a vraiment donné envie de faire comme lui !
Mais même avec l’entrainement Jiwok, je n’y arrive pas. J’ai essayé de comprendre pourquoi il m’est si difficile de sortir courir en ville ou en forêt. Les raisons sont multiples je crois...

D’abord, je ne sais pas où aller. J’ai beau me fixer un chemin, je finis par me préoccuper plus du chemin que de ma course et je perds le rythme. Ensuite, j’ai du mal à trouver la motivation, le but. Courir pour courir, juste comme ça, ça ne me motive pas.
Quand je fais du vélo par exemple, je vais d’un point A à un point B. Du coup, prendre mon vélo devient à la fois un moyen de transport et l’occasion de bouger un peu mes jambes. Courir comme ça, pour aller nulle part, je ne peux vraiment pas.
Au final, je crois aussi que j’ai du mal à assumer le regard des gens qui me voient courir dans la rue. C’est bête, mais je me sens tellement lourde que j’ai l’impression qu’on ne voit que ça.

Quitte à courir, autant faire du sur place ! C’est donc pour ça que j’ai attaqué l’entraînement Jiwok pour courir sur tapis roulant.
Je n’irais nulle part, mais je saurais pourquoi !

18 octobre 2010 | 3 commentaires | Permaliens


A l’aise dans ses fringues

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Fringuer ses enfants n’est pas une mince affaire. Personnellement, je prends le temps de choisir des choses chaudes pour ma grande, de qualité, afin que les vêtements tiennent dans le temps, traversent les saisons et puissent être remis par sa petite sœur. Je n’ai pas envie de lui prendre la tête avec des trucs fragiles, donc je cherche des choses simples et qualitatives.
Mes filles sont ainsi beaucoup habillées chez Vertbaudet. C’est un bon compromis entre des marques chères comme Petit Bateau et des marques qui ne tiennent pas dans le temps comme H&M ou C&A.
Vertbaudet est devenu notre marque pour les enfants (en grande partie). On fait deux ou trois grosse commandes par an, pour avoir des choses pour l’hiver et d’autres pour l’été. Les vêtements sont simples et bien pensés pour permettre à l’enfant de s’habiller seul. Esthétiquement, c’est très correct, coloré et bien coupé.

Par exemple, les pantalons sont faciles à enfiler avec leurs boutons pression. Les pulls ont également de gros boutons qui aident les enfants à apprendre à boutonner un gilet. Toutes ces petites choses facilitent le quotidien des parents et rassurent aussi l’enfant, qui se rend compte qu’il est capable de faire de plus en plus de choses tout seul.

Pour ma grande, j’apprécie que les pantalons soient simples à enfiler mais aussi qu’ils aient un système de réglage à la taille, avec un élastique et des boutons (taille très fine). Pour le reste, je choisis des choses jolis, qui vont bien ensemble, faciles à coordonner. Dernièrement, j’ai également découvert leurs pyjamas pour bébé, en deux parties, avec le bas qui peut être pressionné au haut, par des petites pates. Du coup, même en se traînant par terre, ma petite puce ne perd pas son pantalon.

Les vêtements sont doublés mais l’enfant peut bouger car ils sont vraiment bien coupé. Parfois, la doublure peut même se détacher, dans les manteaux ou certain pantalons, par exemple. Du coup, on a deux vêtements pour le prix d’un, c’est très malin !

Depuis 3 ans, je suis devenue assez fan de cette marque, que j’ai découvert un peu par hasard à Boulogne. Du coup, cet article tombe à pic, vous l’aurez compris.
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore Vertbaudet, un body bio est offert, dans le cadre de l’opération Mon premier body pour toute première inscription, courrez-y !

Article sponsorisé

18 octobre 2010 | 1 commentaire | Permaliens


Mes petits plats du moment

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Je ne me sépare plus de mon bouquin Cuisiner pour les petits ni du "best-of de WheightWatcher’s. Je tente des trucs nouveaux et commence à trouver mes recettes fétiches. Je vais donc vous donner les quelques recettes qui sont en train de devenir des must-eat chez nous :

Les galettes de maïs au fromage :

On mélange 175g de farine, 1 sachet de levure, 2 œufs et 12,5 cl de lait. Quand tout ça forme une pâte lisse, on ajoute 3/4 d’une boîte de maïs (environ 200g) et 100g de fromage rapé.
On mélange bien le tout.

Pour la cuisson, on huile une poêle avec un sopalin (comme pour des crêpes) et on fait une petite galettes avec la pâte. Pas trop fine, pas trop épaisse pour que ça cuisse uniformément et que l’on puisse retourner la galette. On cuit chaque galette à feu doux. S’il reste de la pâte et que vous n’avez plus faim, finissez la et mettez les galettes, au frais pour le lendemain, par exemple.

Cette recette est ultra simple et ne nécessite pas de dépenses particulières car on a souvent tout ça chez soi. Rapides à cuire, les galettes sont ensuite faciles à manger pour un enfant, qui peut les prendre à la main et les manger sans se salir. En plus, même froid, c’est aussi bon (idéal pour un picnic par exemple).

Accompagnées d’une salade ou d’un peu de ketchup, c’est top.

Poulet au curry minute : (pour 2 personnes)

Dans une poêle adhésive, on fait revenir des oignons (3 poignées d’oignons émincés surgelés par exemple ou 1 oignon frais). Quand les oignons sont dorés, on ajoute 2 blancs de poulet coupés en morceaux et on les fait cuire pendant 3 à 4 minutes avec les oignons.
On met ensuite de la pulpe de tomates et on laisse mijoter quelques minutes pour que l’eau s’évapore un peu.
Ensuite, on verse 100 ml de lait de coco et 2 cuillères à café de curry.

On sert le tout avec du riz cuit à l’indienne (je ne sais pas faire le riz à l’européenne). Un régal ! Rapide à faire le midi quand on a faim, ce plat nous cale bien sans pour autant être trop riche. Un bon compromis qui évite les grignotages ou fringales dans l’après-midi.
Je suppose que cette recette n’a rien d’exceptionnelle pour les connaisseurs, mais elle nous dépanne drôlement souvent.

La semaine prochaine, je recommence ma soupe de potimaron avec de la noix de muscade, un vrai succès qui peut se garder au congelo un bon moment.

Voilà mes petits plats du moment, si vous les essayez, venez me dire ce que vous en avez pensé ;)

Oui, mes photos de bouffe sont moches... je ne sais vraiment pas faire.

11 octobre 2010 | 3 commentaires | Permaliens


En plein éveil

Publié dans la catégorie Actualités

Notre petite puce passe un peu plus de temps avec nous, ces derniers jours et s’éveille de plus en plus. Son tapis commence à lui sembler un peu petit et elle a envie d’aller voir un peu plus loin, d’explorer le parquet, d’attraper les pieds de la table, l’aventure !
On a donc ressorti le tableau d’éveil, le même qu’avait sa grande sœur et le même que l’on a certainement eu aussi, quand on était petits.

Que de découvertes là dessus ! Ça fait du bruit, ça tourne, ça roule, y’a plein de couleurs et on peut y jouer même sur le ventre. Pas de piles, rien d’électronique là dedans, c’est bien pour ça qu’il traverse les époque sans prendre une ride.
Notre puce est ravie et n’a pas fini de s’amuser avec ! On ne va pas tarder à ressortir les livres un peu solides car elle semble attirée par les bouquins, à force d’écouter l’histoire du soir avec sa sœur. Elle s’éveille aussi autant avec un paquet de cotons (qui fait du bruit quand on le froisse), un coussin Ikéa ou autre objet dont ce n’est pas la fonction première...

Je me rends compte que l’on est bien plus cool avec notre deuxième qu’avec notre première... même un peu trop cool. On a tendance à la balader un peu partout, à la changer n’importe où, à zapper parfois la sieste, etc.
Bref, on est un peu trop zen je pense, mais elle se porte bien donc tout baigne.

7 octobre 2010 | 1 commentaire | Permaliens


La charlotte au chocolat, au pain d’épice

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

J’aime le chocolat, ce n’est un secret pour personne. En revanche, je n’aime pas toutes les préparations à base de chocolat. Parfois je suis déçue d’une recette car elle est trop chocolatée, trop sucrée, pas assez amer.
En voyant cette recette dans mon livre sur le chocolat, j’ai eu envie de tester le mariage du pain d’épice avec le chocolat. Ce livre est certainement celui que je feuillète le plus mais que j’utilise le moins, tellement tout me fait envie !

Donc voilà la recette :

On prépare d’abord un genre de sirop avec du sucre et de l’eau que l’on fait chauffer. On laisse refroidir ça dans un coin, c’est juste pour tremper les tranches de pain d’épice.

On fait fondre 200g de chocolat avec 1 tasse de café serré. Quand c’est fondu, on ajoute 4 jaune d’œufs, on retire la casserole du feu et on met les blancs de côté pour les monter. On incorpore ensuite les blancs à la préparation chocolat + jaunes d’œufs. On obtient donc une mousse au chocolat (en gros).

Dans un moule à charlotte, on tapisse le fond et les côtés avec les tranches de pain d’épice, que l’on trempe dans le sirop de sucre.

On verse la moitié de la mousse dans le moule recouvert de pain d’épice, on met quelque tranches de pain d’épice, puis on fini de verser la mousse avant de recouvrir avec les dernières tranches de pain d’épice.

Au frais pendant 6h.

A l’arrivée, ça fait un dessert assez consistant, pas trop sucré (peut-être à cause du café qui compense bien le sucre du pain d’épice). Attention à ne pas prendre de trop grosses parts, sinon on est vite calé.

6 octobre 2010 | 1 commentaire | Permaliens


LeWeb’10 : réservez vos 8 et 9 décembre

Publié dans la catégorie Actualités

Depuis 2008, j’attends avec une certaine impatience d’assister à ce gros événement international qu’est LeWeb. J’aime y aller pour plusieurs raisons :
d’abord c’est un lieu pour networker, rencontrer des gens passionnés par le web et qui savent transmettre leur passion. C’est également l’endroit où ma créativité est extrêmement stimulée par les intervenants de grande qualité que l’on a la chance de pouvoir écouter et côtoyer sur place.

Cette année encore, j’y serai, en tant qu’Official Blogger, comme l’an dernier. J’aurai à cœur de vous faire partager un peu de ces deux journées, ici. En vidéo, en photos et surtout en impressions.

Si vous avez le budget et la motivation, les places pour LeWeb’10 viennent d’être mises en vente. La liste des intervenants est consultable ici. Que du beau monde !
Ça promet d’être une belle édition.

5 octobre 2010 | 1 commentaire | Permaliens


The social network

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

La question que je me pose souvent, quand je vois le temps que l’on y passe, c’est "comment faisait-on avant Facebook ?". On faisait sans et c’était bien aussi... mais peut-être moins cool.

The Social Network, réalisé par David Fincher (réalisateur de Fight Club), raconte l’histoire de Mark Zuckerberg, le créateur de Facebook.
Un étudiant normal, un peu nerd sur les bords, frustré d’être rejeté par sa copine et par les Final Clubs (clubs select des universités américaines), qui va en une nuit faire sauter les serveurs de Harvard en créant un petit site web ultra viral.

Suite à ce petit coup, il vole l’idée de deux fils-à-papa et crée TheFacebook, dédié uniquement aux étudiants de Harvard. Ils peuvent ainsi poster leurs photos, retrouver leurs amis et avoir une page les décrivant.
En gros, Facebook nait de la frustration d’un jeune homme, un peu dingue (il en faut !) et bien entouré. Seulement, on comprend vite qu’il est dépassé par les événements et ne sait pas entretenir ses relations, même avec son meilleur ami. Trahison, coups bas, tout est de mise pour étendre Facebook et décrocher son premier milliard de dollars.

Finalement, on découvre un garçon passionné, qui bouffe du code et qui se bat pour son projet. Il se bat contre les autres aussi, qui ne partagent pas sa vision de Facebook. Mais lui tient les rênes, crée les principales fonctionnalités qui feront de Facebook ce qu’il est aujourd’hui.
Mark Zuckerberg a quelque chose d’attachant, sûrement grâce à cette passion qui l’anime et cet air de gamin, qu’il a encore aujourd’hui.

On découvre des acteurs inconnus, très bons dans leurs rôles, ça fait du bien de voir des nouvelles têtes.
Je vous le recommande car on passe vraiment un bon moment, pour peu qu’on l’on soit un peu interessé par l’univers des médias, des téchnologies et de l’entreprenariat. De plus, la BO est vraiment top !

Sortie en salle le 13 octobre.
Je vous recommande également de lire la critique de Myriam qui parle de la difficulté d’être un entrepreneur de l’Internet.

4 octobre 2010 | 3 commentaires | Permaliens


Le bon mot au bon moment

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

Quand on a un enfant (qui parle trop), on a l’habitude de se retrouver dans des situation ubuesques, limite gênantes, qui n’entament en rien l’assurance de notre petit. La mienne pose sans cesse des questions et ne se prive pas pour donner son avis sur ceux qui l’entourent. Le mieux étant de le faire dans le train, lieu qui regorge de nouvelles têtes et donc, d’avis à donner.

Par exemple, un soir que nous rentrions de l’école, nous nous asseyons dans le wagon desert. Une dame vient s’assoir en face de nous (elle l’a vite regretté). Et là, ma puce me regarde et me dit "Tu as vu maman, la dame elle a une robe. Mais elle est moche sa robe". Ok. Rester zen, sourire, trouver un truc à lui répondre. Regarder la dame par dessus son bouquin, qui fait la gueule. Changer finalement de place.
Marche aussi avec "Maman, le monsieur là, il est vraiment très gros" ou "Regarde maman, la dame elle a un bébé dans le ventre" (la dame était juste un peu enveloppée).

Sur le coup, on rigole moyen, on cherche à se cacher ou on tente d’être pédagogue en expliquant à la demoiselle qu’on ne peut pas tout le temps, tout dire comme ça. Après coup, on se marre bien quand on y repense !

Enfandises met justement à l’honneur tous ces mots d’enfants. Néologismes, situations cocasses et autres sont recensées sur le site.
On y trouve des petites phrases poétiques :

« Papa, tu peux m’attraper une étoile ? » Jason 3 ans

ou rigolotes :

« Ne me regarde pas sur ce ton ! » Lucien 3 ans

Ces petites phrases peuvent également rapporter gros, pour les parents qui savent saisir l’instant. Du 2 au 19 octobre, un grand concours est organisé sur le site. Il y aura 15 phrases gagnantes qui seront choisies en fonction de leur originalité, drôlerie, poésie ou de leur côté émouvant.

Pour les gagnants de supers cadeaux à la clé : une trousse, des lunettes de soleil et une cape de naissance (valeur totale 43 euros).

Si vous pensez que votre enfant détient la palme de "la phrase qui tue", n’hésitez pas à la soumettre ici pour tenter de gagner tous ces petits cadeaux.

1er octobre 2010 | 2 commentaires | Permaliens