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Over-connectés ?

Publié dans la catégorie Actualités

iPhone dans une main, Mac dans l’autre, iPad pour certain, musique online, contacts et agenda dans les nuages, j’ai parfois l’impression que notre vie est un peu trop accrochée à ces outils et objets connectés. Je dois avouer qu’il m’a fallu quelques jours pour poser mon iPhone pendant les vacances, tellement j’y suis attachée...

Mais désormais nous ne sommes plus reliés seulement par ces écrans, mais également via nos chaussures, nos pèse-personne, toute notre activité peut être traquée, mesurée, comparée... du sommeil, au poids, en passant par l’activité sportive. Pour les marques c’est un moyen d’aider les utilisateurs à mieux utiliser les produits mais également à leur créer ce besoin de suivi de leurs activités.

C’est sur ce thème des objets connectés et de l’accès à ces données, que LeWeb’12 va s’étendre cette année à Paris.
Allons-nous nous sentir plus proches les uns des autres, dans la vraie vie, avec tous ces outils connectés ? Quels nouveaux besoins seront crées par ces nouveaux objets ? Quels défis technologiques ? Et la sécurité des données dans tout ça ?

Un thème vaste et passionnant, ancré dans la réalité, que j’ai hâte de pouvoir couvrir en tant que bloggeur officiel (fingers crossed) du 4 au 6 décembre 2012. Les places sont en vente, foncez !

Comme chaque année, le thème présenté par Loïc et Géraldine Le Meur :

17 septembre 2012 | 2 commentaires | Permaliens


LAWLESS : une critique pour une goutte d’alcool

Publié dans la catégorie Idées, découvertes

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Pour commencer, une réflexion personnelle. Il faudrait faire une étude sur tous ces films "basés sur une histoire vraie". Voire créer un label. Lawless fait partie de cette catégorie de films qui se facilitent l’écriture de scénario en puisant dans les faits-divers, mais pour lesquels on ne sait plus vraiment, finalement, ce qui reste de réel. Il s’agit ici d’un fait divers datant de 1930, relaté dans un livre, "Pour quelques gouttes d’alcool", par Matt Bondurant, petit-fils du plus jeune frère, à partir de l’histoire racontée au sein de sa famille. Sous la prohibition américaine, les frères Bondurant distillent leur alcool de contrebande dans la forêt, comme bon nombre de leurs concitoyens du coin. 3 frères bien différents : les deux plus âgés se sont forgés une légende sur leur prétendue indestructibilité, et le plus jeune, frêle amoureux en quête de reconnaissance, orientera l’illégale activité vers de plus lucratifs horizons. A cette époque, c’est une industrie qui fonctionne bien, si l’on sait se défendre contre les coups bas et qu’on sait qui corrompre. Mais le nouveau représentant de l’Autorité marque vite les esprits avec ses méthodes en dessous de la ceinture, et bouleverse l’équilibre de la province. La vie est violente en ces temps là.

Après une mise en place un peu longuette, les protagonistes se lancent donc dans une guerre d’une rare violence contre cet homme qui bénéficie du monopole de la violence d’État, violence mise en scène de façon très, très brute. Et ce malgré le malheureux spectateur, qui n’en avait pas forcément demandé autant. Comme si toute cette brutalité et cette hémoglobine servaient à cacher quelque chose. Un scénario un peu court peut-être. Des personnages un peu bâclés.

Tout ça pour finir en "Petite Maison dans la Prairie". Un peu comme la fin de la prohibition, en somme : tout ça pour ça.

Merci à Benoît pour sa présence à l’avant-première

11 septembre 2012 | 1 commentaire | Permaliens


Laver son linge sale

Publié dans la catégorie Cogitations

9h et il fait déjà chaud.
Je n’ai pas pris le temps d’enfiler des chaussures et suis sortie en tongs, c’est juste en bas de la rue. Je pousse la lourde porte vitrée et suis contente de retrouver la fraîcheur de la laverie. La patronne est là, fidèle au poste, son cahier de commandes rempli à la main, sur le comptoir. Distraitement, elle me fait de la monnaie, guettant d’un œil la série aux accents anglais qui passe sur l’écran plat, en face du comptoir.
Entrer ici c’est un peu comme prendre la Doloreane et repartir 20 ans en arrière. Le lino blanc et bleu, les ventilos au plafond, l’essoreuse industrielle, les affiches des années 80... Il n’y a que cet écran plat qui nous rappelle qu’on est effectivement au 21ème siècle. Je rempli le tambour de la machine que j’ai choisi, blasée, comme une habituée que je ne suis que depuis 2 semaines. On met les pièces, la lessive et c’est parti pour 40 min. "I’m gonna grab a coffee and I’ll be back" je lance à la cantonade, "take your time, Darling" qu’elle me répond.
C’est désert ce matin, quelques hommes au fond lisent leur journal en surveillant que leur linge tourne bien. Il y a quelque chose d’apaisant ici. On attend tous, religieusement, que la machine termine sa course folle contre la crasse de notre linge. Je m’y sens bien, posée sur un vieux fauteuil défoncé, avec mon thé et mon bouquin.

Et puis je me lève, ramasse mon linge propre qui sent bon, range mon livre et quitte la fraîcheur de la pièce. Je salue les uns et les autres, sans oublier la patronne "See you next Saturday !
- Have a nice day Darling"

9 septembre 2012 | 7 commentaires | Permaliens


Fin prêt pour la rentrée

Publié dans la catégorie Cogitations

La rentrée approche et même si mes filles n’y pensent pas trop, ça me travaille pas mal. Peut-être de vieux souvenirs d’enfance liés à ma propre rentrée en CP qui a été une année particulièrement difficile et m’a définitivement dégoûtée de l’école.
Heureusement ma grande semble aimer y aller et se fait une joie d’y retourner mardi. Elle appréhende un peu quand même l’arrivée en Year 1, le fait d’être dans la cour des grands, de changer de maîtresse, etc.
Ma petite puce, elle, rentrera en nursery, lieu qu’elle connaît déjà puisqu’elle y est allée en juin et juillet. J’espère qu’elle sera contente de retrouver ce petit univers.

A la différence des petits français, point de fournitures scolaires à apporter, tout est fourni par l’école. Juste quelques jupes, gilets et chemises à acheter pour l’uniforme de ma grande et 2 ou 3 pantalons pour ma petite puce (on est sur le chemin de la propreté mais pas à l’abris d’un accident), c’est qu’elles ont poussé pendant l’été ! Quelques petites commandes sur Mark & Spencer et sur DPAM, et nos filles sont fin prêtes.

L’odeur des livres neufs et des protège-cahiers me manque un peu, j’aimais bien les rentrées, l’excitation de savoir dans quelle classe on va être, avec quelle maîtresse... même si cette excitation était vite rattrapée par une désillusion totale quelques heures plus tard, parce que oui, c’était toujours l’école et il fallait toujours se tenir tranquille sur sa chaise.

Je suis contente que mes filles démarrent leur scolarité ici car le système est souple et plus à l’écoute de l’enfant, ce qui rend les journées d’école autrement plus sympa qu’en France.

La photo n’a presque rien à voir... juste le sentiment que ma fille se sent très à l’aise avec la mode anglaise

3 septembre 2012 | 3 commentaires | Permaliens